Houdhayfa prie la nuit avec le Prophète ﷺ qui récite Al-Baqara
Sahih Mouslim · Rapporté par Muslim
- Référence
- Rapporté par Muslim
- رواه مسلم
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Lequel d’entre vous jure par Allah de ne pas faire le bien ?
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) entendit une fois deux personnes se disputant à voix haute devant sa porte. Or, voici que l’un deux sollicitait l’autre de renoncer à une partie de sa dette et de lui faire des facilités pour le reste. Mais, l’autre disait : « Par Allah ! Je n’en ferai rien ! » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) sortit alors vers eux et leur dit : « Lequel d’entre vous jure par Allah de ne pas faire le bien ? » La personne concernée répondit alors : « C’est moi, ô Messager d’Allah ! Et maintenant, j’accepte la solution qui lui convient. »
Les dix choses de la nature originelle
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Dix choses relèvent la nature originelle : Se tailler la moustache, se laisser pousser la barbe, se nettoyer les dents, se rincer le nez, se couper les ongles, se laver les plis des doigts, s’épiler les aisselles, se raser le pubis, diminuer l'eau. » Le transmetteur dit : « J’ai oublié la dixième, mais je crois qu'il s'agit du fait de se gargariser la bouche. » Wakî’, l’un des transmetteurs, a dit : « Le neuvième point signifie : se laver après avoir accompli ses besoins. »
« Que personne ne se prive de se divertir avec ses flèches »
ʽUqbah ibn ʽÂmir (qu'Allah l'agrée) a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Vous conquerrez des territoires et Allah vous comblera. Que personne parmi vous ne se prive donc de se divertir avec ses flèches. »
Thawban interrogé sur l'œuvre la plus aimée d'Allah : la prosternation
D'après Ma'dân ibn Abî Talhah Al Ya'mariyy qui a dit : J'ai rencontré Thawbân, l'esclave affranchi du Messager d'Allah ﷺ alors je lui ai demandé : " Informe-moi d'une œuvre que je puisse accomplir et grâce à laquelle Allah me fera entrer au Paradis ? " ou il a dit : " ... de la plus aimée des œuvres auprès d'Allah... " Il se tût alors. Je lui demanda de nouveau, mais il se tût encore. Je lui demanda alors une troisième fois, et là il répondit : " J'ai demandé la même chose au Messager d'Allah ﷺ, il répondit : " Efforce-toi de te prosterner abondamment pour Allah car, certes, tu n'effectueras pas une prosternation pour Allah sans que grâce à elle Allah t'élève en degrés et t'efface un péché. " Ma'dân a dit : " Ensuite, j'ai rencontré Abû Ad-Dardâ' et je lui ai demandé la même chose. Alors, il m'a dit exactement ce que Thawbân m'avait dit. "
Sur le même thème : Le caractère du Prophète ﷺ
Abou 'Oubayda revient de Bahreïn avec la jizya
Amr ibn ‘Awf Al-Anṣârî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) envoya Abû ‘Ubaydah ibn Al-Jarrâḥ (qu’Allah l’agrée) au Baḥreïn afin d'y collecter l’impôt de capitation (« Al-Jizyah »). Lorsque les Ansârs apprirent son retour, avec des biens du Baḥreïn, ils prirent part à la prière de l’aube (« Al-Fajr ») avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). Après la prière, il (sur lui la paix et le salut) voulut partir mais les Anṣârs allèrent à sa rencontre et firent allusion [au retour d’Abû ‘Ubaydah]. En les voyant arriver, il sourit (sur lui la paix et le salut) et leur dit : « Je crois que vous avez entendu dire qu’Abû ‘Ubaydah a rapporté certaines choses du Baḥreïn ? » Ils répondirent : « Oui, ô Messager d’Allah ! » alors, il leur dit : « Réjouissez-vous, car vous allez obtenir ce que vous souhaitez. Par Allah ! Ce n’est pas la pauvreté que je crains désormais pour vous mais je crains plutôt que les richesses de ce monde vous soient offertes comme elles le furent à ceux qui vous ont précédés, que vous rivalisiez les uns avec les autres pour les obtenir comme ils l’ont fait et qu’elles causent votre perte comme elles ont provoqué la leur. »
Le jeûne et la prière de nuit du Messager d'Allah ﷺ selon Anas
Anas (qu’Allah l’agrée) a dit : « Certains mois, il arrivait que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) mangeait au point que nous pensions qu’il ne jeûnait aucun jour de ce mois. Et il arrivait qu’il jeûnât tellement que nous pensions qu’il ne mangeait aucun jour de ce mois. Si tu voulais le voir en train de prier à un quelconque moment de la nuit, tu pouvais le voir. De même, si tu voulais le voir dormir, tu pouvais aussi le voir. »
« Les meilleurs d'entre vous sont ceux qui remboursent leurs dettes » au mieux
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Un homme vint réclamer au Prophète (sur lui la paix et le salut) ce qu'il lui devait et fit preuve de rudesse à son égard. Ses Compagnons (qu’Allah les agrée) furent sur le point de s'en prendre à lui lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit : « Laissez-le ! Celui qui est dans son droit a le droit de parole ! » Il dit ensuite : « Donnez-lui une bête du même âge que la sienne. - Ils dirent : Ô, Messager d'Allah ! Nous ne trouvons que des bêtes d'un âge meilleur que la sienne ! - Il dit : Donnez-lui ! Car les meilleurs d'entre vous sont ceux qui remboursent leurs dettes de la meilleure façon. »
Le Messager d'Allah ﷺ n'a jamais répondu « Non ! » à une demande
Jâbir ibn 'Abdillah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) n’a jamais répondu : « Non ! » à quelque chose qu’on lui demandait. » Anas (qu’Allah l’agrée) relate : « On n’a jamais demandé au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) de donner une chose sans qu’il ne l'ai donnée. Une fois, un homme est venu le voir et il lui donna un troupeau de moutons remplissant l’espace compris entre deux montagnes. De retour auprès des siens, l'homme s’exclama : « Ô gens ! Entrez en islam ! Car Muḥammad donne comme quelqu’un qui ne craint pas la pauvreté. » Et s’il arrivait qu’un homme entre en islam uniquement par appât du gain, peu de temps s’écoulait avant que l’islam ne devienne plus cher à ses yeux que ce bas-monde et tout ce qu’il contient. »