Le bédouin qui demanda une œuvre menant au Paradis
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- صحيح البخاري (2/ 105) (1397)
- صحيح مسلم (1/ 44) (14)
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
« Laissez-le entrer ! Quel mauvais frère de tribu ! »
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Un homme demanda la permission d’entrer auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) celui-ci dit alors : « Laissez-le entrer ! Quel mauvais frère de tribu ! »
« Transmettez de moi ne serait-ce qu'un verset »
'Abdoullah ibn 'Amr (qu'Allah l'agrée, lui et son père relate que le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : " Transmettez de moi ne serait-ce qu'un verset et rapportez des Fils d'Israël, il n'y a pas de mal. Quant à celui qui ment volontairement à mon sujet, qu'il prépare sa place en Enfer !"
Trois personnes ont une double récompense
Abû Mûsâ Al-Ash'arî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Trois genres de personnes ont une double récompense : Un homme parmi les gens du Livre, qui a cru en son Prophète, puis a cru en Muḥammad ; un esclave qui s’est acquitté du droit d’Allah ainsi que du droit de ses maîtres ; un homme qui possédait une esclave, l’a éduquée et instruite de la meilleure des manières, puis lui a rendu sa liberté et l’a épousée ; [à chacun d'entre eux, donc,] une double récompense. »
'Abd ar-Rahman ibn 'Awf se souvient du linceul de Mous'ab ibn 'Oumayr
Ibrâhim ibn ‘Abd ar-Raḥmân ibn ‘Awf relate qu'on apporta à manger à son père, ‘Abd ar- Raḥmân ibn ‘Awf (qu’Allah les agrée), alors qu’il jeûnait. Il dit : « Mus’ab ibn ‘Umayr (qu’Allah l’agrée) a été tué et il était meilleur que moi. On ne lui trouva pour linceul qu’un manteau ; lorsqu’on lui couvrait la tête, ses pieds restaient découverts et lorsqu’on lui couvrait les pieds, sa tête restait découverte. Puis, cette vie d’ici-bas nous a été accordée avec largesse comme elle l’a été - Ou, il a dit : On nous donna des biens de ce bas-monde ce qu’on nous donna - Nous avons alors craint que le salaire de nos bonnes actions ne nous fut donné en avance. Puis, il se mit à pleurer jusqu’à renoncer à manger. »
Sur le même thème : La science et sa transmission
Parmi les plus grands mensonges : s'affilier à un autre père ou mentir sur un rêve
Wâthilah ibn Al-Asqa’ (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « S’attribuer et s’affilier à un père autre que le sien, prétendre avoir vu en rêve ce que l’on n’a pas vu ou attribuer au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) des paroles qu’il n’a pas dites, font partie des pires mensonges. »
Celui qui sort à la recherche du savoir est dans le sentier d'Allah
Anas (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui sort à la recherche du savoir est dans le sentier d'Allah jusqu'à ce qu'il revienne. »
La mort d'Abou Talib : « Ô mon oncle ! Dis : Il n'y a de divinité qu'Allah »
D'après Sa'ïd ibn Al Musayyab, d'après son père qui a dit : « Lorsqu'Abu Ṭâlib fut sur le point de décéder, le Messager d'Allah ﷺ lui rendit visite et trouva chez lui Abû Jahl et 'AbdaLlah ibn Ubay ibn Umayyah ibn Al Mughîrah. Il ﷺ lui a alors dit : « Ô mon oncle ! dis : « Il n'y a aucune divinité [digne d'adoration] excepté Allah » Une parole avec laquelle je pourrai plaider ta cause auprès d'Allah. Alors, Abû Jahl et AbduLlah ibn Ubay Umayyah dirent : " Vas-tu abandonner la religion d'Abd Al Muttalib ? " Le Prophète ﷺ ne cessa de réitérer sa requête et eux deux [Abû Jahl et 'AbduLlah ibn Ubay ibn Umayyah] répétèrent leur propos. La dernière phrase qu'Abû Tâlib prononça fut : " Sur la religion de 'Abd Al Muttalib. " Il refusa de dire : « Il n'y a aucune divinité [digne d'adoration] excepté Allah. " Le Messager d'Allah ﷺ a alors dit : « Par Allah ! J'implorerai certainement le pardon d'Allah en ta faveur tant qu'Il ne me l'interdira pas. » Alors, Allah révéla le verset suivant : {Il n’appartient pas au Prophète et à ceux qui ont cru d’implorer le pardon en faveur des polythéistes...} [Le Repentir, 9 : 113]. Et concernant Abû Tâlib, Allah révéla aussi le verset suivant : {Certes, tu ne guides pas qui tu aimes [ô Muḥammad !], mais c’est Allah qui guide qui Il souhaite.} [Le Récit, 28 : 56].
'Ali : « Parlez aux gens de ce qu'ils peuvent comprendre »
Alî ibn Abî Ṭâlib (qu'Allah l'agrée) a dit : « Parlez aux gens de ce qu’ils peuvent comprendre, voulez-vous que l'on démente Allah et Son Prophète ? »