« Tout enfant naît avec la saine nature »

Sahih al-Boukhari

Texte arabe
حَدَّثَنَا آدَمُ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي ذِئْبٍ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ كُلُّ مَوْلُودٍ يُولَدُ عَلَى الْفِطْرَةِ، فَأَبَوَاهُ يُهَوِّدَانِهِ أَوْ يُنَصِّرَانِهِ أَوْ يُمَجِّسَانِهِ، كَمَثَلِ الْبَهِيمَةِ تُنْتَجُ الْبَهِيمَةَ، هَلْ تَرَى فِيهَا جَدْعَاءَ ‏"‏‏.‏
Traduction française
Rapporté par Abou Hourayra : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Tout enfant naît avec la vraie foi en l’islam (c’est-à-dire pour n’adorer qu’Allah seul), puis ce sont ses parents qui le rendent juif, chrétien ou mazdéen, comme un animal donne naissance à un petit sans défaut. Trouvez-vous un animal né mutilé ? »
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Référence
Hadith API fra-bukhari n°1385 (livre 23, hadith 137)
Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
Authenticité
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Classement

Provenance

  • Texte arabe : Hadith API (fawazahmed0/hadith-api).
  • Traduction française : Hadith API (fawazahmed0/hadith-api), traducteur non indiqué par la source (version 2).

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Un grand rêve du Messager d'Allah (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui)

    D'après Samoura Ibn Joundoub (qu'Allah l'agrée), lorsque le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) terminait sa prière il se tournait en face de nous et il disait : « Lequel d'entre vous a fait un rêve cette nuit ? ». Si l'un d'entre nous avait fait un rêve alors il le racontait et le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) disait : « Comme le veut Allah ». Un jour il nous a demandé : « Lequel d'entre vous a fait un rêve cette nuit ? ». Nous avons dit : Non, personne n'a fait de rêve. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Cette nuit j'ai certes vu en rêve deux hommes qui sont venus à moi et ont pris mes deux mains et ils m'ont emmené jusqu'à la terre sainte. Il y a avait un homme assis et un homme debout qui avait dans sa main un crochet en fer qu'il enfonçait dans la joue de l'autre jusqu'à atteindre sa nuque puis il faisait la même chose avec son autre joue et la première joue reprenait sa forme initiale et lui recommençait. J'ai dit : Qu'est ce que ceci ? Ils ont dit : Viens. Alors nous sommes partis jusqu'à arriver vers un homme couché sur le dos et il y avait un homme debout près de sa tête qui tenait une pierre et lui fracassait la tête avec. Lorsqu'il le frappait il allait ensuite ramasser la pierre et avant qu'il ne soit revenu la tête de l'homme couché reprenait sa forme initiale et alors il le frappait de nouveau. J'ai dit : Qu'est ce que ceci ? Ils ont dit : Viens. Alors nous sommes partis jusqu'à arriver vers une anfractuosité qui ressemblait à un four à pain, sa partie supérieure était serrée et sa partie inférieure était large et il y avait un feu qui était attisé en dessous. Quand le feu se ravivait, la cavité gonflait et allait presque déborder et lorsqu'il se calmait elle reprenait sa place. À l'intérieur il y avait des hommes nus et des femmes nues. J'ai dit : Qui sont ces gens ? Ils ont dit : Viens. Alors nous sommes partis jusqu'à arriver vers un fleuve de sang au milieu duquel il y avait un homme et sur la rive il y avait un homme debout qui tenait des pierres dans ses mains. Celui qui était dans le fleuve se mettait en face de lui et lorsqu'il voulait sortir, l'autre homme lui tirait une pierre dans la bouche qui la ramenait à l'endroit où il était. Et à chaque fois qu'il voulait sortir il lui tirait une pierre dans la bouche qui la ramenait à l'endroit où il était. J'ai dit : Qui est-ce ? Ils ont dit : Viens. Alors nous sommes partis jusqu'à arriver vers un jardin vert dans lequel il y avait un arbre immense au pied duquel il y avait un vieil homme et des enfants. Il y avait également un homme proche de l'arbre qui avait devant lui un feu qu'il alimentait. Les deux hommes qui m'accompagnaient m'ont fait monter dans l'arbre et m'ont fait rentrer dans une maison. Je n'avais jamais vu de maison plus belle. Dans cette maison il y avait des hommes âgés, des jeunes, des femmes et des enfants. Ensuite les deux hommes qui m'accompagnaient m'ont fait monter dans l'arbre et m'ont fait rentrer dans une maison qui était encore meilleure et plus belle. Il y avait dedans des vielles personnes et des jeunes. J'ai dit : Vous m'avez fait voyager cette nuit, informez moi sur ce que j'ai vu ! Ils ont dit : Oui, celui que tu as vu avec la joue déchirée était un grand menteur, il mentait et son mensonge se propageait jusqu'à l'horizon. Il lui sera fait cela jusqu'au jour de la résurrection. Celui que tu as vu se faire fracasser la tête est un homme à qui Allah a enseigné le Coran et qui dormait la nuit pour lui et ne le mettait pas en pratique le jour. Il lui sera fait cela jusqu'au jour de la résurrection. Ceux que tu as vu dans l'anfractuosité sont ceux qui commettent la fornication, celui que tu as vu dans le fleuve est celui qui mange l'usure. Le vieil homme auprès de l'arbre était Ibrahim (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et les enfants qui étaient autour de lui sont les enfants des gens. Celui qui attisait le feu était Malik, le gardien du feu. La première maison dans laquelle tu es rentré était la maison de la plupart des croyants. Cette seconde maison est la maison des martyrs et je suis Jibril et voilà Mikail. Lève ta tête. Alors j'ai levé ma tête et il y avait au dessus de moi comme un nuage. Ils m'ont dit : Ceci est ta demeure. J'ai dit : Laissez moi rentrer dans ma demeure. Ils ont dit : Il te reste une partie de ta vie à vivre, si tu l'avais complétée tu serais entré dans ta demeure.

    Hadith rapporté par Boukhari (n°1386)Lire le texte complet →
  • Les enfants des polythéistes : « Allah sait ce qu'ils auraient fait »

    Rapporté par Abou Hourayra : On a demandé au Prophète (ﷺ) au sujet des enfants des polythéistes ; il a dit : « Allah sait ce qu’ils auraient fait comme actions. »

    Hadith rapporté par Boukhari (n°1384)Lire le texte complet →
  • La mort d'Abou Bakr un lundi et son linceul

    Rapporté par le père de Hicham : `Aïcha a dit : « Je suis allée voir Abou Bakr (pendant sa maladie mortelle) et il m’a demandé : “Dans combien de vêtements le Prophète (ﷺ) a-t-il été enveloppé ?” J’ai répondu : “Dans trois pièces de tissu blanc de coton de Suhoul, sans chemise ni turban.” Abou Bakr a demandé : “Quel jour le Prophète est-il mort ?” J’ai répondu : “Il est mort un lundi.” Il a demandé : “Quel jour sommes-nous ?” J’ai répondu : “Nous sommes lundi.” Il a ajouté : “J’espère mourir entre ce matin et ce soir.” Puis il a regardé le vêtement qu’il portait, taché de safran, et a dit : “Lavez ce vêtement et ajoutez-en deux autres pour m’envelopper.” J’ai dit : “Celui-ci est usé.” Il a dit : “Un vivant a plus besoin de vêtements neufs qu’un mort ; le linceul sert juste à absorber les sécrétions du corps.” Il n’est pas mort avant la nuit du mardi et a été enterré avant le matin. »

    Hadith rapporté par Boukhari (n°1387)Lire le texte complet →
  • A la question posée sur les enfants des associateurs

    Rapporté par Ibn `Abbas : On a interrogé le Messager d’Allah (ﷺ) au sujet des enfants des polythéistes. Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Puisqu’Allah les a créés, Il sait ce qu’ils auraient fait comme actions. »

    Hadith rapporté par Boukhari (n°1383)Lire le texte complet →