Prétendre avoir vu ce que ses yeux n'ont pas vu

Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bûkhârî

Texte arabe
عن ابن عمر رضي الله عنهما قال: قال النبي صلى الله عليه وسلم : «أَفْرَى الفِرَى أن يُرِيَ الرجل عينيه ما لم تَرَيَا».
Traduction française
Ibn ʽUmar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le plus mensonger de mensonges est qu'un homme prétende avoir vu ce que ses yeux n'ont pas vu. »
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Référence
Rapporté par Al-Bûkhârî
رواه البخاري
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  • Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
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  • Le conflit des Banou 'Amr ibn 'Awf et Abou Bakr qui dirige la prière

    Sahl ibn Sa`d as-Sâ`idî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) apprit qu'un conflit divisait les Banî `Amr ibn `Awf et sortit pour les réconcilier, accompagné de quelques personnes. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) fut retenu et le temps de la prière advint. Bilâl (qu'Allah l'agrée) alla donc dire à Abu Bakr (qu'Allah l'agrée) : « Ô, Abû Bakr ! Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a été retenu et le temps de la prière est advenu ; peux-tu diriger la prière ? - Oui, si tu veux ! », répondit-il. Bilâl fit l’appel indiquant que la prière est imminente (« Al-Iqâmah »), Abû Bakr s'avança et prononça le takbîr, suivi par les gens. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) arriva alors en marchant entre les rangs, jusqu'à se tenir debout dans un rang. Les gens se mirent à taper des mains, mais Abû Bakr ne tournait jamais la tête dans la prière. Quand ils eurent beaucoup tapé des mains, il tourna la tête et aperçut le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), qui lui fit signe de continuer. Abû Bakr leva la main, loua Allah et marcha à reculons, jusqu'à se tenir dans le rang. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) s'avança et dirigea la prière. Quand il termina, il se tourna vers les gens et dit : « Ô, gens ! Pourquoi, lorsque quelque chose vous est arrivé dans la prière, avez-vous tapé des mains ?! Taper des mains est réservé aux femmes ! Celui à qui il arrive quelque chose dans la prière doit dire : « SubḥânaLlâh ! » (Gloire et Pureté à Allah !), car si quelqu'un l'entend dire : « SubḥânaLlâh ! », il y prêtera attention. Ô, Abâ Bakr ! Qu'est-ce qui t'a empêché de diriger la prière, quand je t'ai fait signe ?! - Abû Bakr dit : Il ne convient pas à ibn Abi Quḥâfah de diriger la prière devant le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ! »

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    Muḥammad ibn Zayd relate que des gens dirent à son grand-père `Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) : « Il nous arrive certes d'entrer chez nos gouverneurs et de leur dire le contraire de ce que nous disons une fois sortis de chez eux. - Il répondit : Nous considérions cela comme de l'hypocrisie à l'époque du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ! »

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    Jâbir (qu'Allah l'agrée) relate qu'il a pris part avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) à une expédition militaire du côté du Najd. Durant le retour, ils se trouvèrent à l'heure de la sieste dans une vallée couverte d'arbres épineux. Les Compagnons se dispersèrent cherchant l'ombre des arbres. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) campa aussi sous un arbre Samurah, où il accrocha son épée. Nous fîmes un somme et voilà que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) nous appelle ! Nous allâmes le voir ; auprès de lui se trouvait un bédouin assis. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit : « Cet homme vint me trouver pendant que je dormais et s'empara de mon sabre, je me suis réveillé subitement alors qu'il avait le sabre dégainé en main. Il me dit par trois fois : " Qui te protège de moi ? " et je répondis à trois reprises : « Allah ! » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) n'en voulut pas à l'homme et s'assit. Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim. Dans une autre version, Jâbir (qu'Allah l'agrée) a dit : « Nous étions avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) jusqu'à atteindre « Dhât Ar-Riqâ' ». Quand nous trouvions un arbre ombrageux, nous le laissions pour le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Un homme parmi les polythéistes arriva. Le sabre du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) était accroché à un arbre. L'homme s'en saisit, le dégaina et dit au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) : « Me crains-tu ? - Non ! Répondit-il. - L'homme reprit : Qui te protège de moi ? - Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) répliqua : Allah ! » Et dans la version de Abu Bakr al-Ismâ'îly, dans son ouvrage authentique, l'homme dit : « Qui te protège de moi ? - Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) répliqua : Allah ! » Alors, l'épée tomba de sa main et le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) la récupéra puis lui dit : « Qui donc te protège de moi ? - L'homme répliqua : Sois meilleur preneur et indulgent ! - Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) reprit : Veux-tu témoigner qu'il n'y a de divinité [digne d'adoration] qu'Allah et que je suis le Messager d'Allah ? - L'homme répondit : Non ! Mais je te promets que je ne te combattrai pas et ne collaborerai en aucun cas avec un groupe qui te combattrait ! » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) le laissa poursuivre son chemin, l’homme alla trouver ses compagnons et leur dit : « Je reviens de chez un homme parmi les meilleurs personnes ! »

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    Abû Sa’îd al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Bientôt, les meilleurs biens pour un musulman seront des moutons qu’il fera pâturer au sommet des montagnes, là où la pluie tombe, fuyant les tentations et les troubles en emportant, avec lui, sa religion. »

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Un autre se tenait debout sur lui, un crochet en fer à la main, et lui lacérait un côté du visage, de la commissure des lèvres à la nuque, puis du nez à la nuque et enfin de l’œil à la nuque. Il procédait alors de même sur l’autre côté du visage. À peine en avait-il fini avec un côté du visage, que l’autre côté avait repris sa forme initiale puis il recommençait ce qu’il avait accompli [comme supplice] la première fois. J’ai dit : “ Gloire et Pureté à Allah ! Qui sont ces deux-là ? ” Ils me répondirent : “ Pars ! Pars ! ” Nous partîmes et nous arrivâmes devant une sorte de four. (Le narrateur pense que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a ajouté : “ On y entendait des bruits confus et des clameurs. ”) Nous avons regardé dans le four et nous avons aperçu des hommes nus et des femmes nues. Lorsque les flammes les atteignaient d’en dessous, ils hurlaient. J’ai demandé : “ Qui sont ces gens ? ” Ils me répondirent : “ Pars ! Pars ! ” Nous partîmes jusqu’à arriver à un fleuve (Le narrateur pense qu’il (sur lui la paix et le salut) a précisé : “ rouge comme le sang ”) où un homme était en train de nager alors qu’un autre, sur la berge, avait réuni un grand nombre de pierres. Après avoir ainsi nagé, ce nageur arrivait vers celui qui avait réuni les pierres et ouvrait la bouche une fois devant lui. Ce dernier y introduisait alors une pierre puis l’autre repartait nager. Chaque fois qu’il revenait vers la berge, il se voyait introduire une pierre dans la bouche. Je leur ai dit : “ Qui sont ces deux-là ? ” Ils me répondirent : “ Pars ! Pars ! ” Nous partîmes donc jusqu’à arriver près d’un homme à l’aspect répugnant, ou à l’aspect le plus répugnant que l’on n’ait jamais vu, qui attisait un feu autour duquel il s'activait. Je leur demandai : “ Qui est-ce ? ” Ils me répondirent : “ Pars ! Pars ! ” Nous partîmes jusqu’à arriver près d’un jardin à la végétation dense et verte, possédant toutes les couleurs du printemps et au milieu duquel se trouvait un homme si grand que je pouvais à peine voir sa tête dans le ciel. Autour de lui se trouvaient plus d’enfants que je n’en avais jamais vus auparavant. Je demandai : “ Qui est-ce ? ” Ils [les deux hommes] me répondirent : “ Pars ! Pars ! ” Nous partîmes donc jusqu’à arriver [finalement] près d’un arbre si immense et si beau que je n’en avais jamais vu ainsi jusque-là. Ils me dirent : “ Grimpe dessus ! ” Nous grimpâmes dessus jusqu’à atteindre une ville construite en briques d’or et d’argent. Arrivés devant la porte de la ville, nous demandâmes qu’on nous ouvre la porte, ce qui fut fait. Nous y entrâmes [et une fois à l’intérieur], nous rencontrâmes des hommes dont une moitié du corps était de la plus belle apparence qu’on pouvait voir tandis que l’autre moitié (du corps) était du plus vil aspect qui soit. Mes deux Compagnons ordonnèrent [à ces hommes] : “ Allez-vous immerger dans ce fleuve ! ” Il y avait en effet un fleuve qui traversait la ville et dont l’eau était blanche comme le lait. Ils s’y rendirent et plongèrent dedans. Lorsqu’ils revinrent vers nous, la partie abjecte de leur corps avait disparu et ils étaient devenus les plus beaux qui soient. Mes deux Compagnons me dirent : “ Ceci est le Jardin d’Éden [le Paradis] et cela ta position. ” Je levai mon regard et j’aperçus un palais semblable à un nuage blanc. Ils me dirent : “ Ceci est ta demeure ! ” Je répondis : “ Qu’Allah vous bénisse ! Laissez-moi y entrer ! ” Ils répondirent : “ Le moment n’est pas encore venu, mais tu y entreras bientôt. ” Je leur ai dit : “ Au cours de cette nuit, j’ai vu des choses étranges. De quoi s’agit-il ? ” Ils me dirent : “ Nous allons t’informer [de ce que tu as vu] : le premier homme que tu as rencontré et dont la tête était fracassée à coups de pierre est un homme qui a délaissé le Coran après l’avoir appris et qui ne se réveillait pas pour accomplir les prières obligatoires. Quant à celui que tu as rencontré ensuite et dont on lacérait le visage, de la bouche à la nuque, puis du nez à la nuque et enfin de l’œil à la nuque, il s’agit de celui qui sortait le matin de chez lui pour proférer des mensonges qui étaient ensuite colportés ici et là jusqu’à atteindre l’horizon. Concernant les hommes nus et les femmes nues qui se trouvaient dans ce qui ressemble à la construction d’un four, alors ce sont les fornicateurs et les fornicatrices. Quant à l’homme auprès de qui tu t’es rendu [et que tu as vu qui était] en train de nager dans le fleuve et à qui l’on faisait avaler des pierres, il s’agit d’un homme qui consommait l’intérêt usuraire (« ar-Ribâ »). À propos de l’homme à l’aspect répugnant qui attisait un feu autour duquel il tournait en courant, c’est Mâlik, le gardien de l’Enfer. Quant à l’homme très grand qui se trouvait dans un jardin, c’est Abraham (Ibrâhîm) - sur lui la paix -et les enfants autour de lui sont les nouveau-nés qui sont morts sur la nature originelle (« Al-Fiṭra », [c’est-à-dire : l’Islam]). Dans la version d’Al-Barqânî : “ … qui sont nés selon la nature originelle. ” [Le narrateur ajouta] Certains musulmans ont alors dit [au Prophète (sur lui la paix et le salut)] : “ Ô Messager d’Allah ! Qu'en est-il des enfants des polythéistes ? ” Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) répondit : “ Les enfants des polythéistes en font partie. ” [Les deux hommes ajoutèrent :] “ Quant aux personnes dont la moitié du corps était de la plus belle apparence et l’autre du pire aspect, ce sont des personnes qui mélangeaient à la fois des bonnes œuvres et des mauvaises actions mais à qui Allah a passé outre [et a pardonné]. ” D’après une autre version [d’Al-Bukhârî], le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : “ Cette nuit, j'ai vu deux hommes qui m’ont conduit vers une terre sainte. ” Il cita alors le reste du hadith avec ces ajouts : “ Nous partîmes jusqu'à arriver près d’un trou creusé dans un mur, ressemblant à un four, dont la partie supérieure était étroite, le fond large, et sous lequel brûlait un feu. Chaque fois que les flammes montaient, les hommes nus et les femmes nues qui s’y trouvaient s’élevaient si haut qu’ils étaient sur le point d’en sortir. Lorsque le feu s’apaisait, ils y retombaient. ” Dans cette version, il a aussi dit : “ Jusqu’à arriver à un fleuve rouge comme le sang (cette fois, le narrateur n’a aucun doute) au milieu duquel un homme se tenait debout alors qu’un autre se trouvait sur la berge, avec devant lui des pierres. Le premier se dirigea alors vers la berge pour sortir du fleuve mais au moment où il voulut en sortir, le second introduisit une pierre dans sa bouche, le renvoyant ainsi là où il était (dans l’eau). Chaque fois qu’il tentait de sortir, il l’en empêchait en lui introduisant une pierre dans la bouche et ainsi il revenait là où il était. ” Il ajouta également : “ Ils me firent monter sur l’arbre et entrer dans une demeure si belle que je n’en avais jamais vu de semblable jusqu’à là. Et il s’y trouvait des vieillards et des jeunes hommes. ” Il a aussi dit : “ Quant à celui dont on lacérait la joue, c’est un menteur qui proférait des mensonges qui étaient ensuite colportés ici et là jusqu’à atteindre l’horizon. Il subit le châtiment que tu as vu et cela jusqu’au Jour de la Résurrection. ” On trouve aussi dans cette version : “ Celui que tu as vu dont la tête était fracassée à coups de pierre, c’est un homme à qui Allah lui avait permis d’apprendre le Coran, mais qui dormait la nuit en le négligeant et ne l’appliquait pas le jour. Il subira ce châtiment jusqu’au Jour de la Résurrection. La première demeure dans laquelle tu es entré est celle du commun des croyants, quant à celle-ci, c’est la demeure des martyrs. Quant à moi, je suis [l’Ange] Gabriel (« Jibrîl ») et voici [l’Ange] Michaël (« Mîkâ’îl »), lève donc la tête ! ” Je levai ma tête et, au-dessus de moi, je vis comme un nuage. Ils m’ont alors dit : “ Voilà ta demeure ! ” J’ai demandé : “ Laissez-moi y entrer ! ” Mais ils me répondirent : “ Il te reste un certain temps à vivre que tu n’as pas encore achevé. Lorsque tu l’auras achevé, tu pourras venir chez toi. ” »

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  • Tu as eu en partie raison et tu as eu en partie tort.

    Ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Un homme vint au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et lui dit : " Cette nuit, j’ai vu en songe un nuage qui laissait tomber en gouttes du beurre et du miel et les gens se sont précipités pour les recueillir dans leurs paumes, certains en prirent beaucoup tandis que d’autres en prirent peu. Lorsque tout à coup une corde lia le ciel à la Terre et je te vis saisir cette corde et t’élever [dans les airs]. Ensuite, un autre homme vint et s’est [aussi] saisi de la corde et s’éleva également. Puis, un autre homme vint encore qui s’est [aussi] saisi de la corde et s’éleva grâce à elle. Enfin, un troisième homme vint, il s’est saisi de la corde mais celle-ci s’est rompue puis elle s’est de nouveau liée [et il put finalement s’élever dans les airs.] Abû Bakr dit alors : " Ô Messager d’Allah ! Toi pour qui je sacrifierai mon père, par Allah, laisse-moi donner l’interprétation de ce songe ! - Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit : Interprète-le ! - Il a dit : Le nuage c'est l’Islam ; le miel et le beurre qui en tombent, c’est le Coran et sa douce saveur qui tombent ; certains en prennent beaucoup, tandis que d’autres peu. Quant à la corde liant le ciel à la Terre, c’est la Vérité sur laquelle tu es [et que tu nous as apportée] et en t’y attachant, Allah t’a élevé. Après toi, un homme viendra et se saisira de cette corde [de la Vérité] et grâce à elle, il s’élèvera [lui aussi]. Un autre homme viendra ensuite, s’en saisira et s’élèvera [lui aussi]. Enfin, un autre homme viendra, il se saisira de la corde mais celle-ci se rompra puis se liera de nouveau et alors l’homme s’élèvera. Ô Messager d’Allah ! Toi pour qui je sacrifierai mon père, informe-moi si j’ai eu raison ou si j’ai eu tort ? - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a alors dit : Tu as eu en partie raison et tu as eu en partie tort ! - Il [Abû Bakr] dit : Par Allah ! Ô Messager d’Allah, je t’en prie, dis-moi en quoi je me suis trompé. - Il [lui] répondit : Ne jure pas ! " »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • « Quiconque me voit en rêve me verra à l'état d'éveil »

    Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque me voit en rêve me verra à l’état d'éveil - ou : c’est comme s’il m’avait vu à l’état d’éveil - car le diable ne prend pas mes traits. »

    Rapporté par Muslim - Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • Il ne subsiste de la Prophétie que " les annonciatrices de bonnes nouvelles "

    Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « J'ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Il ne subsiste de la Prophétie que " les annonciatrices de bonnes nouvelles " - En quoi consistent-elles ? demandèrent les Compagnons. - Elles consistent, dit le Prophète (sur lui la paix et le salut), en des visions pieuses et véridiques ! ».

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