Les chamelles d'Ali Abu 'Tâlib (r)
- Référence
- Hadith API fra-bukhari n°2375 (livre 42, hadith 23)
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Aucun jugement documenté par la source
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith API (fawazahmed0/hadith-api).
- Traduction française : Hadith API (fawazahmed0/hadith-api), traducteur non indiqué par la source (version 2).
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Porter un fagot de bois sur son dos plutôt que de mendier
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Il vaut mieux ramasser un fagot de bois et le porter sur son dos pour gagner sa vie, plutôt que de demander à quelqu’un qui peut donner ou non. »
Les terres de Bahreïn proposées aux Ansar
Rapporté par Anas : Le Prophète (ﷺ) avait décidé d’accorder une partie des terres non cultivées de Bahreïn aux Ansar. Les Ansar ont dit : « (Nous n’accepterons pas) tant que tu n’en donneras pas une part équivalente à nos frères émigrés (de Quraish). » Il a dit : « (Ô Ansar !) Vous verrez bientôt des gens donner la préférence aux autres, alors soyez patients jusqu’à ce que vous me retrouviez (au Jour de la Résurrection). »
L'objet trouvé : identifier son contenant et l'annoncer pendant un an
Rapporté par Zaid bin Khalid : Un homme est venu voir le Messager d’Allah (ﷺ) et a demandé au sujet d’un objet trouvé (Al-Luqata). Le Prophète (ﷺ) a dit : « Identifie son contenant et ce qui sert à l’attacher, puis annonce-le publiquement pendant un an. Si son propriétaire se présente, rends-le-lui ; sinon, utilise-le comme tu veux. » L’homme a demandé : « Et pour une brebis perdue ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Elle est pour toi, ton frère ou le loup. » L’homme a dit : « Et pour un chameau perdu ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Pourquoi le prendrais-tu ? Il a son réservoir d’eau (son ventre) et ses sabots, il peut atteindre les points d’eau et manger les arbres jusqu’à ce que son propriétaire le retrouve. »
Les Ansar demandent un document pour leurs frères émigrés de Qouraych
Rapporté par Anas (ra) : Le Prophète (ﷺ) a appelé les Ansar pour leur donner une part des terres de Bahreïn. Ils ont dit : « Ô Messager d’Allah ! Si tu nous l’accordes, écris un document similaire pour nos frères émigrés de Quraish. » Mais le Prophète (ﷺ) n’avait pas assez de terres à distribuer et il a dit : « Après moi, vous verrez les gens donner la préférence aux autres, alors soyez patients jusqu’à ce que vous me retrouviez. »
Sur le même thème : La bataille de Badr
L'accord écrit avec Oumayya ibn Khalaf et le nom « Ar-Rahman »
Rapporté par `Abdur-Rahman bin `Auf : J'ai fait rédiger un accord entre moi et Umaiya bin Khalaf selon lequel Umaiya s'occuperait de mes biens (ou de ma famille) à La Mecque et moi des siens à Médine. Quand j'ai mentionné le nom 'Ar-Rahman' dans les documents, Umaiya a dit : « Je ne connais pas 'Ar-Rahman'. Écris-moi ton nom, celui que tu utilisais à l'époque préislamique. » J'ai donc écrit mon nom '`Abdu `Amr'. Le jour (de la bataille) de Badr, quand tout le monde s'est endormi, je suis monté sur la colline pour le protéger. Bilal l'a vu (c'est-à-dire Umaiya) et est allé vers un groupe d'Ansar en disant : « Voici Umaiya bin Khalaf ! Malheur à moi s'il s'échappe ! » Un groupe d'Ansar est donc parti avec Bilal pour nous suivre (`Abdur-Rahman et Umaiya). Craignant qu'ils ne nous attrapent, j'ai laissé le fils d'Umaiya pour les occuper, mais les Ansar ont tué le fils et ont continué à nous poursuivre. Umaiya était un homme corpulent, et quand ils se sont approchés de nous, je lui ai dit de s'agenouiller, il s'est agenouillé, et je me suis allongé sur lui pour le protéger, mais les Ansar l'ont tué en passant leurs épées sous moi, et l'un d'eux m'a blessé au pied avec son épée. (Le sous-narrateur a dit : « `Abdur-Rahman nous montrait la trace de la blessure à l'arrière de son pied. »)
Ar-Roubayyi' casse une incisive et Anas conjure le Messager d'Allah ﷺ
Rapporté par Anas : Mon oncle Anas bin An-Nadr était absent à la bataille de Badr. Il a dit : Ô Messager d'Allah (ﷺ) ! J'ai été absent lors de la première bataille que tu as menée contre les polythéistes. (Par Allah) si Allah me donne l'occasion de combattre les polythéistes, sans aucun doute, Allah verra comment je combattrai. Le jour d'Uhud, quand les musulmans ont tourné le dos et se sont enfuis, il a dit : Ô Allah ! Je m'excuse auprès de Toi pour ce qu'ont fait ceux-ci (c'est-à-dire ses compagnons), et je désavoue ce qu'ont fait ceux-là (c'est-à-dire les polythéistes). Puis il a avancé et Sa`d bin Mu`adh l'a rencontré. Il a dit : Ô Sa`d bin Mu`adh ! Par le Seigneur d'An-Nadr, le Paradis ! Je sens son parfum venant de devant (la montagne de) Uhud. Plus tard, Sa`d a dit : Ô Messager d'Allah ! Je ne peux pas faire ce qu'il (c'est-à-dire Anas bin An-Nadr) a fait. Nous avons trouvé plus de quatre-vingts blessures par des épées et des flèches sur son corps. Nous l'avons trouvé mort et son corps était tellement mutilé que seule sa sœur a pu le reconnaître par ses doigts. Nous pensions que le verset suivant avait été révélé à son sujet et à propos d'autres hommes comme lui : Parmi les croyants, il y a des hommes qui ont tenu fidèlement leur engagement envers Allah... (33.23). Sa sœur Ar-Rubbaya' a cassé une dent d'une femme et le Messager d'Allah (ﷺ) a ordonné la loi du talion. À ce moment-là, Anas (bin An-Nadr) a dit : Ô Messager d'Allah (ﷺ) ! Par Celui qui t'a envoyé avec la Vérité, la dent de ma sœur ne sera pas cassée. Ensuite, les adversaires de la sœur d'Anas ont accepté une compensation et ont renoncé à la vengeance. Alors le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : Il y a parmi les serviteurs d'Allah des gens dont les serments sont exaucés par Allah quand ils les prononcent
Badr : « Quand ils s'approcheront, lancez-leur des flèches »
Rapporté par Abu Usaid : Le jour de la bataille de Badr, lorsque nous étions alignés face à l’armée des Quraish et qu’ils étaient alignés face à nous, le Prophète (ﷺ) a dit : « Quand ils s’approcheront de vous, lancez-leur des flèches. »
'Ali, Az-Zoubayr et Al-Miqdad envoyés à Rawdat Khakh reprendre la lettre
Rapporté par 'Ubaidullah bin Abi Rafi` : J’ai entendu `Ali dire : « Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a envoyé, ainsi qu’Az-Zubair et Al-Miqdad, en disant : ‘Allez jusqu’à Rawdat Khakh. Là, vous trouverez une femme avec une lettre. Prenez-lui la lettre.’ » Nous sommes donc partis et nos chevaux galopaient jusqu’à ce que nous arrivions à Ar-Rawda, où nous avons trouvé la femme et lui avons dit : « Sors la lettre. » Elle a répondu : « Je n’ai pas de lettre. » Nous avons dit : « Soit tu sors la lettre, soit nous allons te fouiller. » Alors elle l’a sortie de sa natte de cheveux. Nous avons apporté la lettre au Messager d’Allah (ﷺ), et elle contenait un message de Hatib bin Abi Balta à certains païens de La Mecque, les informant de certains projets du Messager d’Allah (ﷺ). Le Messager d’Allah (ﷺ) a alors dit : « Ô Hatib ! Qu’est-ce que c’est ? » Hatib a répondu : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Ne te précipite pas pour juger. J’étais un homme proche des Quraysh, mais je n’étais pas de leur tribu, alors que les autres émigrés avaient de la famille à La Mecque pour protéger leurs proches et leurs biens. J’ai voulu compenser ce manque de liens de sang en leur rendant service, pour qu’ils protègent mes proches. Je n’ai pas fait cela par mécréance, ni par apostasie, ni par préférence pour l’incroyance. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Hatib a dit la vérité. » `Umar a dit : « Ô Messager d’Allah ! Permets-moi de couper la tête de cet hypocrite. » Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Hatib a participé à la bataille de Badr, et qui sait, peut-être qu’Allah a déjà regardé les combattants de Badr et dit : ‘Faites ce que vous voulez, car Je vous ai pardonné.’ »