Le décès d'az-Zoubayr ibn al-'Awwam et le remboursement de ses dettes
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bûkhârî
- Référence
- Rapporté par Al-Bûkhârî
- رواه البخاري
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
L'aumône d'une datte acquise licitement, accueillie de la main droite d'Allah
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Celui qui fait aumône de la valeur d’une datte d’un bien licitement acquis, et Allah n’accepte que ce qui est bon et licite, Allah accueille certes son don de Sa Main droite. Ensuite, Il le fera croître et augmentera sa récompense pour celui qui en est l'auteur, à l'image de l’un d'entre vous qui élève son poulain, si bien que cette datte finira par devenir aussi grande qu’une montagne ! »
« Facilitez et ne rendez pas difficile ! »
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : « Facilitez et ne rendez pas difficile ! Annoncez de bonnes nouvelles et ne faites pas fuir ! »
Comment ? Alors qu'elle a affirmé vous avoir allaités tous les deux !?
‘Uqba ibn al-Ḥârith (qu’Allah l’agrée) relate : « Alors que j’étais marié à Umm Yaḥya bint Abî Ihâb, un jour, une esclave noire vint à ma rencontre et m’a dit : " Je vous ai allaités tous les deux ! " J’en informai alors le Prophète (sur lui la paix et le salut), mais il se détourna de moi. Je me mis devant lui et l’informai de nouveau, c’est alors qu’il m’a dit : " Comment ? Alors qu'elle a affirmé vous avoir allaités tous les deux !? " »
Avant de dormir : souffler dans ses mains et réciter les sourates protectrices
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate que lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se couchait [pour dormir], il soufflait dans ses mains, récitait les [sourates] protectrices du Coran, puis passait ses deux mains sur son corps. Et dans une autre version, [celle de Al-Bukhârî] : « Chaque nuit, lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) se mettait au lit, il plaçait ses mains jointes devant sa bouche, puis soufflait dedans et y récitait les trois dernières sourates protectrices : {(Dis : Il est Allah, L’Unique…)} ; {(Dis : Je me réfugie auprès du Seigneur de l’aube…)} ; {(Dis : Je me réfugie auprès du Seigneur des hommes…)}. Ensuite, il passait ses mains sur son corps, autant qu’il le pouvait en passant sur sa tête, son visage et en terminant par le reste de son corps, et il répétait cela trois fois.
Sur le même thème : Les compagnons et la famille du Prophète
Les gens d'As-Souffa tombaient de faim pendant la prière
Faḍâlah ibn ‘Ubayd (qu’Allah l’agrée) relate que lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dirigeait la prière en commun, certaines personnes, qui n’étaient autres que les gens d’Aṣ-Ṣuffah, tombaient à terre tellement elles avaient faim. En voyant cela, les bédouins disaient : « Ces gens sont fous ! » Lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) clôturait la prière, il venait alors à eux et leur disait : « Si vous saviez la récompense qu’Allah, Exalté soit-Il, vous réserve, vous souhaiteriez être encore plus pauvres et plus nécessiteux ! »
'Omar et la pension des premiers émigrés et de son fils 'Abdallah
Nâfi' relate que 'Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) décréta un prélèvement de quatre mille dinars de la trésorerie publique pour chacun des premiers émigrés à Médine et qu’il décréta pour son fils 'Abdullah (qu'Allah l'agrée) trois mille cinq cents. On lui dit : « Il fait partie des premiers émigrés, alors pourquoi lui as-tu diminué sa donation ? » Il répondit : « Parce que son père l'a emmené avec lui. Et ce n'est pas la même chose que de faire l'émigration de son propre choix ! »
La sourate de la caverne, le nuage et le cheval
Al-Barâ' ibn 'Âzib (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Un homme récitait la sourate : « La caverne » et il y avait auprès de lui un cheval attaché par deux cordes. Un nuage l'enveloppa, se mit à tourner et à se rapprocher de lui. Son cheval ne cessa de s'en écarter. Au matin, il alla trouver le Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui raconta l'incident. Celui-ci déclara : « C'est la sérénité ! Elle est descendue pour le Coran ! »
Il t’a été accordé l’une des flûtes de la famille de Dâwud !
Abû Mûsâ Al-Ashʽarî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui a dit : « Il t’a été accordé l’une des flûtes de la famille de Dâwud ! » Et dans une version rapportée par Muslim, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui a dit : « Si tu avais pu me voir hier, alors que j’écoutais ta récitation ! »