Avant de dormir : souffler dans ses mains et réciter les sourates protectrices
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bûkhârî
- Référence
- Rapporté par Al-Bûkhârî
- رواه البخاري بالروايتين
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
« Facilitez et ne rendez pas difficile ! »
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : « Facilitez et ne rendez pas difficile ! Annoncez de bonnes nouvelles et ne faites pas fuir ! »
Le Prophète ﷺ achète de la nourriture à un juif et lui laisse son armure en gage
ʽÂ'ishah bint Abî Bakr (qu'Allah l'agrée, elle et son père) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) acheta à un juif de la nourriture et lui remit son armure en gage.
Le décès d'az-Zoubayr ibn al-'Awwam et le remboursement de ses dettes
Abû Khubayb ‘Abdullah ibn Az-Zubayr relate : « Peu avant la bataille du chameau, Az-Zubayr m’appela. Je me rendis auprès de lui et il me dit : " Mon fils ! Quiconque est tué aujourd’hui sera soit injuste, soit victime d’une injustice. Et je me vois déjà mourir aujourd’hui, victime de leur injustice. Mon plus grand souci concerne mes dettes. Crois-tu qu’il nous restera quelques biens après le paiement de nos dettes ? " Puis, il ajouta : " Mon fils ! Vends nos biens et paie ma dette. " Ensuite, Az-Zubayr ordonna que le tiers de son héritage soit légué, un tiers de ce legs devant revenir aux fils de ‘Abdullah ibn Az-Zubayr. Il a dit : " S’il reste quelque chose de nos biens après le paiement de nos dettes, un tiers [du legs] sera partagé entre tes fils. " (Hichâm, [l’un des narrateurs] ajouta : " Quelques-uns des fils de ‘Abdullah - comme Khubayb et ‘Abbâd - avaient le même âge que les fils d’Az-Zubayr. ‘Abdullah avait à cette époque neuf fils et neuf filles. "). ‘Abdullah poursuivit : " Il ne cessa de me faire des recommandations au sujet de ses dettes en disant : ' Mon fils ! Si tu éprouves une quelconque difficulté à rembourser mes dettes, demande l’aide de mon Maître. ' Par Allah, je ne comprenais pas ce qu’il signifiait par-là, alors je lui demandai : Père ! Qui est ton Maître ? - Allah ! répondit-il. Par Allah ! Chaque fois que j’avais un souci au sujet d’une dette, j’implorais Allah en disant : Ô Maître d’Az-Zubayr ! Honore sa dette à sa place ! et Il l’honorait. " ‘Abdullah ajouta : " En effet, Az-Zubayr mourut [lors de la bataille]. Il ne laissa pas d’argent, mais deux terres, dont « Al-Ghâbah » [une terre immense près de Médine], onze maisons à Médine, deux à Baṣorah, une à Koufah et une autre en Egypte. Il s’était endetté car, lorsqu’un homme venait lui confier son argent, Az-Zubayr lui disait : ' D’accord, mais à condition que cela soit un prêt [et non un simple dépôt] car je crains de le perdre. ' A aucun moment l’administration d’une province ne lui fut confiée ou la collecte des impôts mais [ses richesses provenaient du butin qu’il recevait] de ses expéditions militaires avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), Abû Bakr, ‘Umar ou ‘Uthmân (qu’Allah les agrées)." ‘Abdullah poursuivit : " J’ai compté ses dettes : elles s’élevaient à deux millions deux cent mille ! " Puis, Ḥakîm ibn Ḥizâm rencontra ‘Abdullah ibn Az-Zubayr et lui demanda : " Mon neveu ! A combien s’élève la dette de mon frère ? " J’en cachai le vrai montant et lui dit : " Cent mille ! - Ḥakîm dit : Par Allah ! Je ne pense pas que vos biens suffisent pour les couvrir. - Je lui répondis : Que dirais-tu si la dette s’élevait à deux millions deux cent mille ? - Il répondit : Je ne pense pas que vous soyez capables d’honorer ses dettes. Si vous en êtes incapables, demandez-moi de vous aider ! " Az-Zubayr (qu’Allah l’agrée) avait acheté « Al-Ghâbah » pour cent soixante-dix mille. ‘Abdullah la vendit pour un million six cent mille. Ensuite, il interpella les gens : " Que celui à qui Az-Zubayr (qu’Allah l’agrée) devait de l’argent accepte [une partie de] « Al-Ghâbah » en remboursement ! " ‘Abdullah ibn Ja’far (qu’Allah l’agrée), à qui Az-Zubayr devait quatre cent mille, vint et lui dit : " Si vous le voulez, j’annule cette dette. - Non, répondit ‘Abdullah (qu’Allah l’agrée). - Si vous le voulez, vous pouvez en ajourner le remboursement, insista ‘Abdullah ibn Ja’far. - Non, persista ‘Abdullah. - Dans ce cas, donnez-moi une parcelle de cette terre ! conclut ‘Abdullah ibn Ja’far. " ‘Abdullah lui en attribua une partie. Il vendit d’autres parcelles, remboursant ainsi les dettes de son père. Il en resta quatre parts et demie. Ensuite, il se rendit chez Mu’âwiyah où se trouvaient ‘Amr ibn ‘Uthmân, Al-Mundhir ibn Az-Zubayr et ibn Zam’ah (qu’Allah les agrées). Mu’âwiyah (qu’Allah l’agrée) l’interrogea : " A combien s’est vendue « Al-Ghâbah » ? - Cent mille chaque parcelle, répondit-il. - Combien reste-t-il de parcelles ? Demanda Mu’âwiyah. - Quatre parts et demie, répondit-il. - J’achète une part pour cent mille, dit Al-Mundhir ibn Az-Zubayr. - J’achète moi aussi une part pour cent mille, déclara ‘Amr ibn ‘Uthmân. - J’achète également une part pour cent mille, affirma ibn Zam’ah. - Combien en reste-t-il maintenant ? Demanda Mu’âwiyah. - Une part et demie, répondit ‘Abdullah. - Je la prends pour cent cinquante mille ! dit Mu’âwiyah. " Plus tard, ‘Abdullah ibn Ja’far vendit sa part à Mu’âwiyah pour six cent mille. Lorsque ’Abdullah ibn Az-Zubayr (qu’Allah l’agrée) eut remboursé toutes ses dettes, les fils d’Az-Zubayr (qu’Allah l’agrée) demandèrent leur part de l’héritage. Il leur répondit : " Par Allah ! Je ne le ferai qu’après avoir interpellé les gens, au cours de quatre Pèlerinages consécutifs, en ces termes : ' Ecoutez bien ! Que celui à qui Az-Zubayr doit quelque chose vienne pour que nous le remboursions. ' Et effectivement, il le fit durant quatre Pèlerinages, puis il répartit l’héritage entre les héritiers d’Az-Zubayr (qu’Allah l’agrée) après en avoir légué le tiers. Az-Zubayr (qu’Allah l’agrée) avait quatre femmes. Chacune d’elles reçut un million deux cent mille. L’ensemble des biens d’Az-Zubayr s’élevait donc à cinquante millions deux cent mille.
L'aumône d'une datte acquise licitement, accueillie de la main droite d'Allah
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Celui qui fait aumône de la valeur d’une datte d’un bien licitement acquis, et Allah n’accepte que ce qui est bon et licite, Allah accueille certes son don de Sa Main droite. Ensuite, Il le fera croître et augmentera sa récompense pour celui qui en est l'auteur, à l'image de l’un d'entre vous qui élève son poulain, si bien que cette datte finira par devenir aussi grande qu’une montagne ! »
Sur le même thème : Les invocations du quotidien
« Louange à Allah qui nous a nourris, nous a abreuvés et nous abrite »
Anas Ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) se mettait au lit, il disait : « Louange à Allah qui nous a nourris, nous a abreuvés, nous suffit et nous abrite ! Et combien de gens n’ont personne pour leur suffire ou les abriter ! »
« Je me réfugie auprès de Toi contre la faim et contre la traîtrise »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) disait : « Ô Allah ! Je me réfugie auprès de Toi contre la faim, car c’est un bien mauvais compagnon de lit et je me réfugie auprès de Toi contre la traîtrise, car c’est un bien mauvais caractère ! »
« Je me réfugie auprès de Toi contre l'incapacité, la paresse et la lâcheté »
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) avait l’habitude de dire : « Ô Allah ! Je me réfugie auprès de Toi contre l’incapacité, la paresse, la lâcheté, la sénilité et l’avarice. Je me réfugie auprès de Toi contre le châtiment de la tombe et je me réfugie auprès de Toi contre l’épreuve de la vie et de la mort. » Dans une autre version il ajoutait : « [Contre] Le poids écrasant des dettes et la domination des hommes. »
« Je cherche protection par les paroles parfaites d'Allah » en faisant halte
Khawlah bint Ḥakîm As-Soulamiyyah (qu'Allah l'agrée) relate : « J'ai entendu le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) dire : " Quiconque fait une halte à un endroit et dit : "Je cherche protection par les paroles parfaites d'Allah contre le mal qu'Il a créé." Rien ne lui portera préjudice jusqu'à ce qu'il quitte cet endroit. " »