Sa'd ibn Abi Waqqas malade : le testament limité au tiers
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
« Attribuez les parts d'héritage à leurs ayants droit »
D'après Ibn 'Abbâs (qu'Allah les agrée tous les deux) : Le Prophète ﷺ a dit : « Attribuez les legs [c'est-à-dire : les parts d'héritages] à leurs ayant droits. Et ce qu’il reste, alors c'est pour le plus proche parent mâle. »
Le Prophète ﷺ achète de la nourriture à un juif et lui laisse son armure en gage
ʽÂ'ishah bint Abî Bakr (qu'Allah l'agrée, elle et son père) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) acheta à un juif de la nourriture et lui remit son armure en gage.
Interdiction de l'orgueil et de la vanité et explication de leurs conséquences néfastes
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Alors qu'un homme marchait vêtu d'un ensemble, plein de vanité, la tête peignée et se pavanant, Allah l'engloutit. Si bien qu'il s'enfoncera dans la terre jusqu'au Jour de la Résurrection. »
Avant de dormir : souffler dans ses mains et réciter les sourates protectrices
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate que lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se couchait [pour dormir], il soufflait dans ses mains, récitait les [sourates] protectrices du Coran, puis passait ses deux mains sur son corps. Et dans une autre version, [celle de Al-Bukhârî] : « Chaque nuit, lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) se mettait au lit, il plaçait ses mains jointes devant sa bouche, puis soufflait dedans et y récitait les trois dernières sourates protectrices : {(Dis : Il est Allah, L’Unique…)} ; {(Dis : Je me réfugie auprès du Seigneur de l’aube…)} ; {(Dis : Je me réfugie auprès du Seigneur des hommes…)}. Ensuite, il passait ses mains sur son corps, autant qu’il le pouvait en passant sur sa tête, son visage et en terminant par le reste de son corps, et il répétait cela trois fois.
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L'interdiction de la moukhabara, de la mouhaqala et de la mouzabana
Jâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit : « Al-Mukhâbarah », « Al-Muḥâqalah », et « Al-Muzâbanah ». Il a aussi interdit de vendre un fruit avant qu’il ne soit clairement mûr et de vendre des fruits contre autre chose que des pièces d’or ou d’argent, à l’exception des « ‘Arâyâ ».
« N'allez pas à la rencontre des marchands qui arrivent »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « N’allez pas à la rencontre des marchands qui arrivent. Ne vendez pas et n’achetez pas les uns par-dessus les autres. Ne surenchérissez pas les uns contre les autres. Qu’un citadin ne vende pas pour un nomade. Ne laissez pas gonfler les mamelles des chamelles et des brebis et si quelqu’un en achète, il aura le choix après l’avoir traite: si elle lui convient, il la gardera ; sinon, il la rendra avec une mesure de dattes. »
L'interdiction de vendre ce qu'engendrera une femelle encore dans le ventre de sa mère
‘Abdallah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit de vendre ce qu’engendrera une femelle encore dans le ventre de sa mère. Ce type de vente était pratiquée à l’époque préislamique. On achetait un chameau qui serait engendré par le fœtus qui était encore dans le ventre d’une chamelle. » Il a même été dit que la chamelle âgée était vendue à condition qu’elle mette bas une femelle qui elle-même mette bas, après quoi seulement la bête était livrée.
Les ventes interdites et la demande en mariage par-dessus celle d'un frère
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit qu’un citadin vende pour un nomade, de surenchérir les uns sur les autres, de vendre par-dessus son frère, de faire une demande en mariage après celle qu'il a effectuée et qu’une femme demande le divorce de sa coépouse afin de remplir son assiette. »