Il t’a été accordé l’une des flûtes de la famille de Dâwud !
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Le Prophète ﷺ jeûnait le plus pendant le mois de Cha'ban
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Il n’est pas un mois où le Prophète (sur lui la paix et le salut) jeûnait plus que le mois de Shaʽbân. Il jeûnait tout le mois de Sha’bân. » Et dans une [autre] version : « Il jeûnait tout le mois de Shaʽbân, hormis quelques jours. »
Les voix élevées dans une vallée : « Vous n'invoquez ni un sourd, ni un absent ! »
Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) a dit : « Nous étions en voyage avec le Prophète (sur lui la paix et le salut), chaque fois que nous dominions une vallée, nous attestions de l'unicité d'Allah [en disant : « Lâ Ilâha IllaLlâh ! »] et proclamions Sa grandeur [en disant : « Allâhu Akbar ! »] tandis que nos voix s’élevaient retentissantes. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Ô gens ! Ménagez vos forces ! Assurément, vous n’invoquez ni un sourd, ni un absent ! Il est avec vous ! Il est Oyant et Proche de vous ! »
Que l'on m'ait invité pour une épaule ou pour une patte, j'aurais certainement répondu !
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Que l'on m'ait invité pour une épaule ou pour une patte, j'aurais certainement répondu ! Et que l'on m'ait offert une épaule ou une patte, je l’aurais certainement acceptée ! »
Proclamer la grandeur d'Allah en montant et Le glorifier en descendant
Jâbir (qu’Allah l’agrée) a dit : « Lorsque nous montions, nous proclamions la grandeur d’Allah et lorsque nous descendions, nous Le Glorifiions. » Ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) et son armée montaient sur une colline, ils proclamaient la grandeur d’Allah et lorsqu’ils descendaient, ils Le glorifiaient. »
Sur le même thème : Les mérites du Coran
La sourate de la caverne, le nuage et le cheval
Al-Barâ' ibn 'Âzib (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Un homme récitait la sourate : « La caverne » et il y avait auprès de lui un cheval attaché par deux cordes. Un nuage l'enveloppa, se mit à tourner et à se rapprocher de lui. Son cheval ne cessa de s'en écarter. Au matin, il alla trouver le Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui raconta l'incident. Celui-ci déclara : « C'est la sérénité ! Elle est descendue pour le Coran ! »
La sourate de trente versets qui intercède pour un homme
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Du Coran, il est une sourate de trente versets qui a intercédé en faveur d'un homme jusqu'à ce qu'il fût pardonné. C'est la sourate : {( Gloire à Celui qui détient la Royauté dans Sa Main )} [c'est-à-dire la sourate : La Royauté (« Al-Mulk »)]. » Et dans la version d'Abû Dâwud : « intercède. »
Les deux derniers versets de la sourate al-Baqara dans une nuit
D'après Abou Mass'oud (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit « Celui qui lit les deux versets de la fin de la sourate Baqara [Sourate n°2] dans une nuit, ils lui suffisent (*) ».
Quiconque ne s'efforce pas d'embellir sa lecture du Coran n'est pas des nôtres.
Abû Lubâbah Bashîr ibn Al-Mundhir (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque ne s'efforce pas d'embellir sa lecture du Coran n'est pas des nôtres. »