La volonté d’égaler la science et la sagesse des autres
Sahih al-Boukhari · (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°1409)
- Référence
- (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°1409)
- (رواه البخاري في صحيحه رقم ١٤٠٩)
- Boukhari dans son Sahih n°1409
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Aucun jugement documenté par la source
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com) (version 2).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source (version 3).
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
L'Heure ne sonnera que lorsque vos biens seront abondants
Abu Hurayra (r) dit: «Le Prophète (ç) a dit: "L'Heure ne sonnera que lorsque vos biens seront abondants à en déborder, au point où le maître d'un bien se verra angoissé de [ne pas trouver] une personne [pouvant] accepter son aumône; au point où il proposera cette dernière, mais la personne à qui il fera la proposition lui dira: Je n'en ai pas besoin."»
La caravane sans garde et l'aumône que personne n'acceptera
Rapporté par `Adi bin Hatim : Alors que j'étais assis avec le Messager d'Allah (ﷺ), deux personnes sont venues à lui : l'une s'est plainte de sa pauvreté et l'autre de la fréquence des vols. Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « En ce qui concerne les vols et les cambriolages, il viendra bientôt un temps où une caravane ira de Médine à La Mecque sans aucun garde. Et pour ce qui est de la pauvreté, l'Heure (le Jour du Jugement) n'aura pas lieu tant que l'un d'entre vous ne se promènera pas avec son aumône sans trouver personne pour l'accepter. Et, sans aucun doute, chacun d'entre vous se tiendra devant Allah, sans rideau ni interprète entre lui et Allah, et Allah lui demandera : 'Ne t'ai-Je pas donné de la richesse ?' Il répondra que oui. Allah demandera encore : 'Ne t'ai-Je pas envoyé un messager ?' Et la personne répondra encore que oui. Ensuite, il regardera à sa droite et ne verra que le Feu de l'Enfer, puis il regardera à sa gauche et ne verra que le Feu de l'Enfer. Ainsi, chacun d'entre vous doit se protéger du feu, même en donnant la moitié d'une datte en aumône. Et si vous ne trouvez même pas une moitié de datte, alors (vous pouvez le faire en disant) une bonne parole agréable à vos frères. »
Le bien dont la zakat est payée n'est pas considéré un bien thésaurisé
Rapporté par Al-Ahnaf bin Qais : Alors que j’étais assis avec des gens de Quraish, un homme à l’apparence très rude, avec des cheveux et des vêtements en désordre, est venu se tenir devant nous, nous a salués et a dit : « Informez ceux qui accumulent des richesses qu’une pierre sera chauffée dans le feu de l’Enfer et sera posée sur leurs poitrines jusqu’à ce qu’elle ressorte par leurs épaules, puis posée sur leurs épaules jusqu’à ce qu’elle ressorte par leurs poitrines, la pierre bougera et les frappera. » Après avoir dit cela, il s’est retiré et s’est assis près d’une colonne. Je l’ai suivi et me suis assis à côté de lui, sans savoir qui il était. Je lui ai dit : « Je pense que les gens n’ont pas aimé ce que tu as dit. » Il a répondu : « Ces gens ne comprennent rien, bien que mon ami me l’ait dit. » J’ai demandé : « Qui est ton ami ? » Il a dit : « Le Prophète (ﷺ) m’a dit : ‘Ô Abu Dhar ! Vois-tu la montagne d’Uhud ?’ À ce moment-là, j’ai regardé le soleil pour estimer combien de temps il restait dans la journée, pensant que le Messager d’Allah (ﷺ) voulait m’envoyer faire quelque chose pour lui, et j’ai dit : ‘Oui !’ Il a dit : ‘Je n’aimerais pas avoir de l’or équivalent à la montagne d’Uhud à moins de le dépenser tout (dans la voie d’Allah), sauf trois dinars. Ces gens ne comprennent pas et accumulent des richesses de ce monde. Non, par Allah, je ne leur demande aucun avantage matériel et je n’ai pas besoin de leurs conseils religieux jusqu’à ce que je rencontre Allah, Le Noble, Le Majestueux.’ »
Ceux qui thésaurisent or et argent, sans les dépenser pour la cause de Dieu...
Rapporté par Zaid bin Wahab : Je suis passé par un endroit appelé Ar-Rabadha et, par hasard, j’ai rencontré Abu Dhar et je lui ai demandé : « Qu’est-ce qui t’a amené ici ? » Il a dit : « J’étais au Sham et j’ai eu un désaccord avec Muawiya sur le sens des versets suivants du Coran : “Ceux qui thésaurisent l’or et l’argent et ne les dépensent pas dans la voie d’Allah.” (9:34). Muawiya a dit : ‘Ce verset concerne les gens du Livre.’ J’ai dit : ‘Il a été révélé à notre sujet et aussi à propos des gens du Livre.’ Nous nous sommes disputés et Muawiya a envoyé une plainte contre moi à `Uthman. `Uthman m’a écrit de venir à Médine, et je suis venu. Beaucoup de gens sont venus me voir comme s’ils ne m’avaient jamais vu auparavant. J’ai raconté cela à `Uthman qui m’a dit : “Tu peux partir et vivre dans les environs si tu le souhaites.” C’est la raison de ma présence ici, car même si un Éthiopien avait été nommé comme mon dirigeant, je lui aurais obéi. »
Sur le même thème : La science et sa transmission
Un grand rêve du Messager d'Allah (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui)
D'après Samoura Ibn Joundoub (qu'Allah l'agrée), lorsque le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) terminait sa prière il se tournait en face de nous et il disait : « Lequel d'entre vous a fait un rêve cette nuit ? ». Si l'un d'entre nous avait fait un rêve alors il le racontait et le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) disait : « Comme le veut Allah ». Un jour il nous a demandé : « Lequel d'entre vous a fait un rêve cette nuit ? ». Nous avons dit : Non, personne n'a fait de rêve. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Cette nuit j'ai certes vu en rêve deux hommes qui sont venus à moi et ont pris mes deux mains et ils m'ont emmené jusqu'à la terre sainte. Il y a avait un homme assis et un homme debout qui avait dans sa main un crochet en fer qu'il enfonçait dans la joue de l'autre jusqu'à atteindre sa nuque puis il faisait la même chose avec son autre joue et la première joue reprenait sa forme initiale et lui recommençait. J'ai dit : Qu'est ce que ceci ? Ils ont dit : Viens. Alors nous sommes partis jusqu'à arriver vers un homme couché sur le dos et il y avait un homme debout près de sa tête qui tenait une pierre et lui fracassait la tête avec. Lorsqu'il le frappait il allait ensuite ramasser la pierre et avant qu'il ne soit revenu la tête de l'homme couché reprenait sa forme initiale et alors il le frappait de nouveau. J'ai dit : Qu'est ce que ceci ? Ils ont dit : Viens. Alors nous sommes partis jusqu'à arriver vers une anfractuosité qui ressemblait à un four à pain, sa partie supérieure était serrée et sa partie inférieure était large et il y avait un feu qui était attisé en dessous. Quand le feu se ravivait, la cavité gonflait et allait presque déborder et lorsqu'il se calmait elle reprenait sa place. À l'intérieur il y avait des hommes nus et des femmes nues. J'ai dit : Qui sont ces gens ? Ils ont dit : Viens. Alors nous sommes partis jusqu'à arriver vers un fleuve de sang au milieu duquel il y avait un homme et sur la rive il y avait un homme debout qui tenait des pierres dans ses mains. Celui qui était dans le fleuve se mettait en face de lui et lorsqu'il voulait sortir, l'autre homme lui tirait une pierre dans la bouche qui la ramenait à l'endroit où il était. Et à chaque fois qu'il voulait sortir il lui tirait une pierre dans la bouche qui la ramenait à l'endroit où il était. J'ai dit : Qui est-ce ? Ils ont dit : Viens. Alors nous sommes partis jusqu'à arriver vers un jardin vert dans lequel il y avait un arbre immense au pied duquel il y avait un vieil homme et des enfants. Il y avait également un homme proche de l'arbre qui avait devant lui un feu qu'il alimentait. Les deux hommes qui m'accompagnaient m'ont fait monter dans l'arbre et m'ont fait rentrer dans une maison. Je n'avais jamais vu de maison plus belle. Dans cette maison il y avait des hommes âgés, des jeunes, des femmes et des enfants. Ensuite les deux hommes qui m'accompagnaient m'ont fait monter dans l'arbre et m'ont fait rentrer dans une maison qui était encore meilleure et plus belle. Il y avait dedans des vielles personnes et des jeunes. J'ai dit : Vous m'avez fait voyager cette nuit, informez moi sur ce que j'ai vu ! Ils ont dit : Oui, celui que tu as vu avec la joue déchirée était un grand menteur, il mentait et son mensonge se propageait jusqu'à l'horizon. Il lui sera fait cela jusqu'au jour de la résurrection. Celui que tu as vu se faire fracasser la tête est un homme à qui Allah a enseigné le Coran et qui dormait la nuit pour lui et ne le mettait pas en pratique le jour. Il lui sera fait cela jusqu'au jour de la résurrection. Ceux que tu as vu dans l'anfractuosité sont ceux qui commettent la fornication, celui que tu as vu dans le fleuve est celui qui mange l'usure. Le vieil homme auprès de l'arbre était Ibrahim (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) et les enfants qui étaient autour de lui sont les enfants des gens. Celui qui attisait le feu était Malik, le gardien du feu. La première maison dans laquelle tu es rentré était la maison de la plupart des croyants. Cette seconde maison est la maison des martyrs et je suis Jibril et voilà Mikail. Lève ta tête. Alors j'ai levé ma tête et il y avait au dessus de moi comme un nuage. Ils m'ont dit : Ceci est ta demeure. J'ai dit : Laissez moi rentrer dans ma demeure. Ils ont dit : Il te reste une partie de ta vie à vivre, si tu l'avais complétée tu serais entré dans ta demeure.
L’utilisation du nom du Prophète
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Vous pouvez vous appeler par mon nom mais ne prenez pas ma kounia (*). Celui qui me voit en rêve m'a certes vu car le Chaytan ne prend pas mon apparence. Et celui qui ment volontairement sur moi qu'il prépare sa place dans le feu ».
Le mensonge sur le Prophète
D'après Az Zoubayr Ibn Al 'Awam (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui ment sur moi qu'il prépare sa place en enfer ».
Le fait de transmettre tout ce que l'on entend
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Il suffit à la personne comme mensonge de transmettre tout ce qu'elle entend ».
Explication
Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).