La santé et le fait d'avoir du temps libre

Sahih al-Boukhari · (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°6412)

Texte arabe
عن عبدالله بن عباس رضي الله عنهما قال النبي صلّى الله عليه و سلّم : نعمتان مَغْبُون فيهما كثير من الناس : الصحة والفراغ
Traduction française
D'après 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Il y a deux bienfaits à propos desquels beaucoup de gens sont perdants : la santé et le fait d'avoir du temps libre (*) ».
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Référence
(Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°6412)
(رواه البخاري في صحيحه رقم ٦٤١٢)
Boukhari dans son Sahih n°6412
Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
Authenticité
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Classement

Explication

(*) C'est à dire que beaucoup de gens ne connaissent pas la valeur de ces deux bienfaits car ils n'en profitent pas pour accomplir des bonnes actions dont ils auront besoin dans l'au-delà.
Puis au moment où ces bienfaits disparaissent, ils regrettent d'avoir perdu leurs vies dans ce qui n'est pas bénéfique mais le regret ne sert à rien.
(Touhfatoul Ahwadhi, hadith n°2304)

Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).

Provenance

  • Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
  • Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
  • Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Le plus noble des gens

    D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a été questionné: Qui est le plus noble des gens ? Il a répondu: « Celui qui a le plus de taqwa d'Allah (*) ».

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°3383)Lire le texte complet →
  • L'interdiction du suicide

    D'après Thabit Ibn Dahak (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui tue sa propre personne avec une chose sera châtié par cette chose dans le feu de la géhenne, maudire (1) un croyant est comme le tuer et celui qui accuse un croyant de mécréance (2) c'est comme s'il l'avait tué ».

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°6105)Lire le texte complet →
  • Une ville qui mange les autres villes...

    D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Il m'a été ordonné d'émigrer et de vivre dans une ville qui mange les autres villes (1). Ils l'appellent : Yathrib (2) mais son nom est Médine. Elle se purifie des gens (3) comme le soufflet de forge purifie le fer de son impureté ».

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°1871 et Mouslim dans son Sahih n°1382)Lire le texte complet →
  • Maintenant ô 'Omar...

    D'après 'Abdallah Ibn Hicham (qu'Allah l'agrée) : Nous étions avec le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) qui tenait la main de 'Omar Ibn Al Khatab (qu'Allah l'agrée). 'Omar (qu'Allah l'agrée) lui a dit: Ô Messager d'Allah! Certes je t'aime plus que toute chose sauf ma propre personne. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Non par Celui qui détient mon âme dans Sa Main ! Tant que tu ne m'aimeras pas plus que ta propre personne (1) ». 'Omar (qu'Allah l'agrée) a dit: Certes maintenant, par Allah, je t'aime plus que ma propre personne. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Maintenant ô 'Omar (2) ».

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°6632)Lire le texte complet →

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    (Rapporté par Abder Razaq dans son Tefsir vol 2 p 285 et authentifié par Cheikh Salim Hilali dans Al Isti'ab Fi Bayan Al Asbab vol 3 p 372)Lire le texte complet →