La brebis égorgée : « Il en reste la totalité, sauf l'épaule »
Sounan at-Tirmidhi · Rapporté par At-Tirmidhî
- Référence
- Rapporté par At-Tirmidhî
- رواه الترمذي
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Ce qui fait le plus entrer au Paradis et ce qui fait le plus entrer en Enfer
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) dit : « On a questionné le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) au sujet de ce qui faisait le plus entrer les gens au Paradis. Il a répondu : " La crainte d’Allah et le bon comportement. " Et on l'a questionné au sujet de ce qui faisait le plus entrer les gens en Enfer. Il a répondu : " La bouche et le sexe. " »
Les gens d'As-Souffa tombaient de faim pendant la prière
Faḍâlah ibn ‘Ubayd (qu’Allah l’agrée) relate que lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dirigeait la prière en commun, certaines personnes, qui n’étaient autres que les gens d’Aṣ-Ṣuffah, tombaient à terre tellement elles avaient faim. En voyant cela, les bédouins disaient : « Ces gens sont fous ! » Lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) clôturait la prière, il venait alors à eux et leur disait : « Si vous saviez la récompense qu’Allah, Exalté soit-Il, vous réserve, vous souhaiteriez être encore plus pauvres et plus nécessiteux ! »
« J'aurais ordonné à la femme de se prosterner devant son mari »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Si j’avais dû ordonner à une personne de se prosterner devant une autre, j’aurais ordonné à la femme de se prosterner devant son mari. »
Les croyants à la foi la plus parfaite ont le meilleur comportement
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Les croyants ayant la foi la plus parfaite sont ceux qui ont le meilleur comportement et les meilleurs d'entre vous sont les meilleurs avec leurs femmes ».
Sur le même thème : L'aumône et la générosité
Allah a dit : "Dépense, ô Fils d'Adam ! Je dépenserai pour toi."
Aboû Hourayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : « Allah a dit : "Dépense, ô Fils d'Adam ! Je dépenserai pour toi." »
Asma' : « Ne noue pas le cordon de ta bourse »
Asmâ‘ bint Abî Bakr (qu'Allah l’agrée, elle et son père) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) m'a dit : « Ne noue pas le cordon de ta bourse, sinon on nouera contre toi ! » Et dans une autre version : « Dépense, offre ou prodigue mais ne compte pas ! Sinon, Allah comptera à ton égard. Et ne thésaurise pas ! Sinon, Allah te privera. »
L'avare et le donateur, comme deux hommes en armure de fer
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : « L’avare et le donateur sont à l’image de deux hommes dont chacun porte une armure de fer qui lui couvre la poitrine. A chaque fois que le donateur dépense, elle recouvre sa peau, jusqu’à couvrir le bout de ses orteils et à traîner derrière lui. Mais, à chaque fois que l’avare veut dépenser quelque chose, chaque maille reste à sa place, il essaie de la détendre, mais elle ne se détend pas. »
La voix du nuage : « Arrose le jardin d'untel ! »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Alors qu’un homme marchait dans une terre désertique, il entendit une voix provenant d'un nuage dire : " Arrose le jardin d’untel ! " Ce nuage prit aussitôt la direction du jardin et déversa son eau dans un champ pierreux. L’une des crevasses présente absorba alors toute l’eau. L’homme suivit l’eau jusqu’à arriver à une personne debout dans son jardin. Celle-ci faisait dévier l’eau avec sa bêche, alors le premier lui demanda : " Ô serviteur d’Allah ! Quel est ton nom ? - Il répondit : Untel. " C’était le même nom qu’il avait entendu du nuage. La seconde personne demanda alors : " Ô serviteur d’Allah ! Pourquoi me demandes-tu mon nom ? - L’homme répondit alors : J’ai entendu une voix, provenant du nuage dont voici l’eau, dire : " Arrose le jardin d’untel ! " et il s’agissait de ton nom. Que fais-tu donc avec le produit de ton jardin ? - La seconde personne répondit : Puisque tu as dit cela… En fait, je regarde ce qu’il produit et ensuite, j’en donne un tiers en aumône, ma famille et moi en mangeons un tiers et je remets le dernier tiers en terre. " »