« Comment pourrais-je me réjouir alors que le souffleur a collé la trompe à sa bouche ? »
Sounan at-Tirmidhi · Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Aḥmad
- Référence
- Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Aḥmad
- رواه الترمذي وأحمد
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Ibn 'Omar : nous mangions en marchant et nous buvions debout
Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Du temps du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), nous mangions en marchant et nous buvions debout. »
Ne pas dire « Sur toi la paix ! », salutation des morts
Abû Jurayy Jâbir ibn Sulaym (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai vu un homme dont les gens adoptaient tout avis. Il ne disait rien sans qu’ils ne s’y conformassent aussitôt. Je leur ai demandé : " Qui est cet homme ? - Ils répondirent : C’est le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ! - Alors, j’ai dit : Sur toi la paix, ô Messager d’Allah !, deux fois de suite. - Il m’a répondu : Ne dis pas : « Sur toi la paix ! » car c’est ainsi que l’on salue les morts. Dis plutôt : « Que la paix soit sur toi ! » - J’ai demandé : Est-ce bien toi le Messager d’Allah ? - Il m’a dit : Je suis bien le Messager d’Allah ! [Allah est] Celui qui, lorsqu’un mal te touche et que tu L’invoques, te le dissipe aussitôt. Celui qui, lorsque tu connais une année de disette et que tu L’invoques, fait aussitôt repousser tes champs. Celui qui, si tu te trouves dans une région désertique, que tu y égares ta monture et que tu L'invoques, te la ramènera. " » Jâbir (qu’Allah l’agrée) a dit : « Je lui ai dit : " Donne-moi un conseil ! - Il m’a dit : N’insulte jamais personne ! " » Alors, Jâbir (qu’Allah l’agrée) a dit : « Depuis ce jour, je n’ai plus jamais insulté quiconque : ni un homme, qu’il fut libre ou esclave, ni un animal, chameau ou mouton. Il m’a encore dit : " Ne méprise aucune bonne action, aussi infime soit-elle, et adresse-toi à ton frère avec un visage souriant, car c’est encore une bonne action. Relève aussi le bas de ton vêtement à mi-jambe ou, si tu y tiens absolument, à la hauteur des chevilles. Et surtout, prends garde à ne pas laisser traîner ton vêtement [en dessous des chevilles] car c’est là un signe de vanité et d’orgueil et Allah n’aime pas cela. Enfin, si quelqu’un t’insulte ou te dénigre par un défaut qu’il connaît en toi, alors - toi - ne le dénigre pas de ce que tu sais sur lui. Si tu agis ainsi, tout le mal issu de cela retombera exclusivement sur lui. " »
Celui à qui le feu de l'Enfer sera interdit : accessible, discret et doux
Ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ne vous informerai-je pas au sujet de celui qui sera interdit au feu de l’Enfer ? Ou de celui à qui le feu de l’Enfer sera interdit ? Toute personne accessible, discrète, douce et conciliante sera interdite au feu de l’Enfer. »
« Ô Allah ! Tu es mon appui et mon secours » : l'invocation avant la bataille
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) allait à la bataille, il disait : « Ô Allah ! Tu es mon appui et mon secours ! C’est par Toi que je passe d'un état à un autre, par Toi que j’assaille et par Toi que je combats ! »
Sur le même thème : Les invocations et le rappel
Le tronc de palmier qui gémit quand le minbar fut installé
Jâbir ibn 'Abdillah (qu'Allah l’agrée, lui et son père) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) faisait son prêche installé sur un tronc. Lorsque fut installé le minbar, nous entendîmes le tronc de palmier gémir comme une chamelle enceinte qui blatère. Ses plaintes ne cessèrent que lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) descendit et posa sa main dessus. » Dans une autre version : « Le jour de prêche du vendredi, le Prophète (sur lui la paix et le salut) se tint sur le minbar. C'est alors que le tronc de palmier, sur lequel il (sur lui la paix et le salut) se tenait, poussa des lamentations à se fendre. » Et dans une autre version : « Le tronc de palmier poussa des gémissements semblables à ceux d'un bébé. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) descendit de sa chaire et le serra dans ses bras, le tronc se mit à gémir comme un bébé que l'on essaie de calmer. Puis, enfin, il s'apaisa. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Il a pleuré par regret du rappel qu'il entendait auparavant. »
La louange du Prophète ﷺ à la fin du repas
Abû Umâmah (qu’Allah l’agrée) relate que lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait terminé de manger et débarrassait ce qui se trouvait devant lui, il disait : « La louange revient à Allah ! Une louange abondante, pure et bénie sans que cela suffise, sans que l’on y renonce et sans que l’on puisse s’en passer, notre Seigneur. »
Un serviteur commit un péché, il dit alors : " Ô Allah ! Pardonne-moi mon péché !
Aboû Hourayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit, concernant ce qu'il relate de son Seigneur, Exalté soit-Il : " Un serviteur commit un péché, il dit alors : " Ô Allah ! Pardonne-moi mon péché ! " Allah, Béni et Exalté soit-Il, dit : " Mon serviteur a commis un péché et il sait qu’il a un Seigneur qui pardonne le péché, tout comme il sait qu'Il punit pour celui-ci. " Puis, le serviteur récidiva, pécha à nouveau et dit : " Ô Seigneur ! Pardonne-moi mon péché ! " Allah, Béni et Exalté soit-Il, dit à nouveau : " Mon serviteur a commis un péché et il sait qu’il a un Seigneur qui pardonne le péché, tout comme il sait qu'Il punit pour celui-ci. " Après un certain temps, le serviteur récidiva, pécha encore, et dit : " Ô Seigneur ! Pardonne-moi mon péché ! " Allah, Béni et Exalté soit-Il, dit : " Mon serviteur a commis un péché et il sait qu’il a un Seigneur qui pardonne le péché, tout comme il sait qu'Il punit pour celui-ci. Fais ce que tu veux, je t'ai certes déjà pardonné. "
Deux invocations rarement rejetées : à l'appel et au cœur de la bataille
Sahl ibn Sa'd (qu'Allah l'agrée) relate : « Deux invocations ne sont pas rejetées, ou très rarement : lors de l’appel à la prière et pendant la bataille, lorsque les combattants s’entremêlent. »