Certes mon bassin équivaut à la distance entre Aden et Amman

Sahih at-Targhib wa at-Tarhib · (Rapporté par Tabarani et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°3184)

Texte arabe
عن ثوبان رضي الله عنه قال رسول الله صلى الله عليه و سلم : إن حوضي ما بين عدن إلى عمان أكوابه عدد النجوم ماؤه أشد بياضا من الثلج وأحلى من العسل وأكثر الناس ورودا عليه فقراء المهاجرين قلنا : يا رسول الله صفهم لنا ! قال رسول الله صلى الله عليه و سلم : شعث الرؤوس دنس الثياب الذين لا ينكحون المتنعمات ولا تفتح لهم السدد الذين يعطون ما عليهم ولا يعطون ما لهم
Traduction française
D'après Thawban (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Certes mon bassin équivaut à la distance entre Aden et Amman (*), ses récipients sont nombreux comme les étoiles dans le ciel, son eau est plus blanche que la neige et plus sucrée que le miel. La plupart des gens qui y parviendront sont les pauvres parmi ceux qui ont fait la hijra ». Nous avons dit: Ô Messager d'Allah, décris les nous ! Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Ils ont les cheveux décoiffés, les habits sales, ceux qui ne se marient pas avec des femmes aisées, ceux à qui on ouvre pas les portes, ceux qui s'acquittent de ce qu'ils doivent et à qui on ne donne pas leurs dû ».
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Référence
(Rapporté par Tabarani et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°3184)
Sahih Targhib n°3184
Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
Authenticité
authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°3184 — Cheikh Albani
Jugement tel que fourni par Hadith du Jour (hadithdujour.com).

Classement

Explication

Et dans une autre version le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a ajouté concernant son bassin: « Celui qui en boit une gorgée n'aura plus jamais soif ».
(Rapporté par Tirmidhi dans ses Sounan n°2444 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Tirmidhi)

(*) Aden est une ville du Yémen et Amman est la capitale de la Jordanie.


عن ثوبان رضي الله عنه قال رسول الله صلى الله عليه و سلم : إن حوضي ما بين عدن إلى عمان أكوابه عدد النجوم ماؤه أشد بياضا من الثلج وأحلى من العسل وأكثر الناس ورودا عليه فقراء المهاجرين
قلنا : يا رسول الله صفهم لنا !
قال رسول الله صلى الله عليه و سلم : شعث الرؤوس دنس الثياب الذين لا ينكحون المتنعمات ولا تفتح لهم السدد الذين يعطون ما عليهم ولا يعطون ما لهم
(رواه الطبراني و صححه الشيخ الألباني في صحيح الترغيب و الترهيب رقم ٣١٨٤)




و في رواية زاد النبي صلى الله عليه و سلم في الحوض : من شرب منه شربة لم يظمأ بعدها أبدا
(رواه الترمذي في سننه رقم ٢٤٤٤ و صححه الشيخ الألباني في تحقيق سنن الترمذي)

Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).

Provenance

  • Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com).
  • Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source.
  • Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Lorsque le serviteur tombe malade

    D'après 'Ata Ibn Yasar (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Lorsque le serviteur tombe malade, Allah lui envoie deux anges et dit: Regardez ce qu'il dit à ceux qui lui rendent visite. Si lorsqu'ils viennent à lui il loue Allah et lui fait des éloges alors les deux anges remontent cela vers Allah, bien qu'il soit plus savant. Alors Allah dit: Certes mon serviteur-ci a le droit sur moi: si je le fais mourir je le fais entrer au paradis et que si je le guéris je lui change sa chaire par une chaire meilleure, son sang par un sang (*) meilleur et je lui pardonne ».

    (Rapporté par Ibn Abi Dounia et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°3431)Lire le texte complet →
  • Celui à qui il plaît qu'Allah le couvre de son ombre...

    D'après As'ad Ibn Zourara (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui à qui il plaît qu'Allah le couvre de son ombre le jour où il n'y aura pas d'autre ombre que la sienne, qu'il facilite à celui qui est dans la gêne ou qu'il lui annule sa dette ».

    (Rapporté par Tabarani et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°912)Lire le texte complet →
  • Il s'agit certes d'une subsistance qu'Allah t'a accordé

    D'après Ata Ibn Yasar, le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) envoya un don à Omar Ibn Al Khatab (qu'Allah l'agrée) mais il l'a repoussé. Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) lui a dit: « Pourquoi l'as tu repoussé ? ». Il a dit: Ô Messager d'Allah, ne nous as-tu pas informé qu'il était bon pour l'un d'entre nous de ne rien prendre de personne ? Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Certes ceci est pour la mendicité, par contre si c'est sans demande il s'agit certes d'une subsistance qu'Allah t'a accordé ». Omar (qu'Allah l'agrée) a dit alors: Certes je jure par celui qui détient mon âme dans sa main, je ne demanderais rien à personne et il ne me parviendra pas quelque chose que je n'ai demandé sans que je ne la prenne.

    (Rapporté par Malik et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°846)Lire le texte complet →
  • Le siwak

    D'après Al Abbas (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Si je ne craignais pas de mettre ma communauté dans la gêne, je leur aurais imposé le siwak avec chaque prière comme je leur ai imposé les ablutions ».

    (Rapporté par Al Bazar et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°208)Lire le texte complet →

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