Celui à qui Allah veut du bien, Il lui fait comprendre la Religion
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- صحيح البخاري (1/ 25) (71)
- صحيح مسلم (2/ 718) (1037)
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Dire cent fois par jour « Gloire et louange sont à Allah »
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui dans la journée dit 100 fois ' Gloire et louange sont à Allah' (*) aura ses péchés effacés même si ils sont aussi nombreux que l'écume de la mer ».
« Je suis avec Mon serviteur tant qu'il M'évoque »
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah, Exalté soit-Il, dit : " Je suis avec Mon serviteur tant qu’il M’évoque et que ses lèvres bougent à Mon évocation. " »
Anas exorcise Thabit avec les invocations du Messager d'Allah ﷺ
Anas (qu'Allah l'agrée) dit à Thâbit (qu'Allah lui fasse miséricorde) : « Ne veux-tu pas que je t'exorcise avec les prières employées par le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) à cette fin ? - Il répondit : Mais si ! Alors, Anas (qu'Allah l'agrée) dit : " Ô Allah ! Seigneur des gens, Toi qui éloignes les maux ! Guéris ! Tu es Celui qui Guéris ! Point de guérison si ce n'est celle que tu accordes, une guérison ne laissant aucun mal après elle ! " »
Les Ach'arites mettent en commun leur nourriture et la partagent
Abû Mûssâ Al-Ash‘arî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les Ash‘ariyyûn, lorsqu’ils ont laissé une veuve à la suite d’une bataille ou lorsqu’ils possèdent peu de nourriture à Médine, se mettent à collecter dans un vêtement tout ce qu’ils possèdent puis se le partagent entre eux avec équité dans un seul récipient. Ils font partie de moi et je fais partie d’eux. »
Sur le même thème : La science et sa transmission
Salman et Abou Ad-Darda' : « Ton Seigneur a un droit sur toi »
Abou Jouḥayfah Wahb ibn 'Abdillah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a établi des liens de fraternité entre Salmân et Abû Ad-Dardâ’ (qu’Allah les agrée). Un jour, Salmân (qu’Allah l’agrée) visita Abû Ad-Dardâ’ (qu’Allah l’agrée) et trouva sa femme (qu’Allah l’agrée) négligée. Il lui demanda alors : « Pourquoi te négliges-tu donc ainsi ? » Elle lui répondit : « Ton frère Abû Ad-Dardâ’ (qu’Allah l’agrée) n’éprouve aucun désir pour ce bas monde ! » Juste à ce moment arriva Abû Ad-Dardâ’ (qu’Allah l’agrée) qui lui prépara quelque chose à manger et lui dit : « Mange seul car je jeûne ! » Mais, Salmân objecta : « Je ne mangerai pas tant que tu ne mangeras pas avec moi ! » Alors, il mangea avec lui. Quand la nuit tomba, Abû Ad-Dardâ’ s’apprêta à prier mais Salmân l’interpella en lui disant : « Dors ! » Il s’endormit puis il se releva pour prier. Il lui dit encore une fois : « Dors ! » et il se recoucha. Quand vinrent les dernières heures de la nuit Salmân (qu’Allah l’agrée) lui dit alors : « Maintenant, lève-toi pour prier ! » Ils prièrent ensemble puis Salmân (qu’Allah l’agrée) lui dit : « Ton Seigneur a un droit sur toi, ta personne a un droit sur toi et ta famille a un droit sur toi ! Rend donc à chaque ayant-droit ce qui lui est dû. » Abû Ad-Dardâ’ (qu’Allah l’agrée) alla raconter au Prophète (sur lui la paix et le salut) ce qui venait de se passer, et ce dernier lui répondit : « Salmân a dit vrai ! »
Ka'b ibn 'Oujra : comment prier sur le Prophète ﷺ
D'après 'Abd ar-Rahmân ibn Abî Laylâ qui a dit : Ka’b ibn ‘Ujrah me rencontra et me demanda : « Ne t’offrirais-je pas un cadeau ? Certes, un jour, le Prophète ﷺ vint nous voir et nous lui demandâmes : " Ô Messager d'Allah ! Il nous a été enseigné comment te saluer, mais comment devons-nous prier sur toi ? " Il a répondu : " Dites : Ô Allah ! Prie sur Muhammad et sur la famille de Muhammad, comme Tu as prié sur Ibrâhîm et sur la famille d'Ibrahîm. Certes, Tu es Digne de louanges, Majestueux. Ô Allah ! Bénis Muhammad et la famille de Muhammad, comme Tu as béni Ibrâhîm et la famille d'Ibrâhîm. Certes, Tu es Digne de louanges, Majestueux. »
« Craignez Allah vis-à-vis de ces bêtes qui ne peuvent pas parler ! »
Sahl ibn 'Amr (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) passa à côté d’un chameau extrêmement amaigri. Il dit alors : " Craignez Allah vis-à-vis de ces bêtes qui ne peuvent pas parler ! Utilisez-les comme montures de manière convenable et mangez la viande de celles qui conviennent. " »
Celui qui soulage un croyant d'un souci, Allah le soulage d'un souci au Jour du jugement
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui soulage un croyant d'un soucis parmi les soucis de l'ici-bas Allah le soulage d'un soucis parmi les soucis du jour du jugement. Celui qui accorde une facilité à son débiteur (1), Allah lui facilite dans l'ici-bas et dans l'au-delà. Celui qui couvre un croyant (2), Allah le couvre dans l'ici-bas et dans l'au-delà. Allah aide le serviteur tant que le serviteur aide son frère. Celui qui emprunte un chemin par lequel il recherche une science, Allah lui facilite par cela un chemin vers le paradis. Et aucun groupe ne se rassemble dans une maison parmi les maisons d'Allah (3) afin de lire le Coran et de l'enseigner entre eux sans que la quiétude ne descende sur eux, sans que la miséricorde ne les englobe, sans que les anges ne les entourent et sans qu'Allah ne les mentionne auprès de ceux qui sont auprès de lui. Et celui dont ses oeuvres l'ont retardé ne sera pas avancé par sa lignée ».