Allah garantit le Paradis à celui qui sort dans Son sentier
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim dans l'ensemble de ses versions
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim dans l'ensemble de ses versions
- الرواية الأولى: متفق عليها. الرواية الثانية: متفق عليها أيضا
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Abou Tha'laba : les récipients des Gens du Livre et la chasse à l'arc et au chien
Abû Tha'labah Al-Khushanî (qu'Allah l'agrée) a dit : « Je me rendis chez Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et dis : « Ô Messager d'Allah ! Nous sommes sur une terre des Gens du Livre, pouvons-nous manger dans leurs récipients ? C'est aussi une terre giboyeuse et je chasse avec mon arc ainsi qu'avec mes deux chiens : l'un n'est pas dressé tandis que l'autre l'est. Que dois-je faire ? » Il répondit : « Concernant ce que tu as évoqué à propos des récipients des Gens du Livre, si vous en trouvez d'autres, ne mangez pas dans ceux-ci ! Mais si vous ne trouvez rien d'autre, lavez-les, puis mangez-y ! Concernant ce que tu as chassé avec ton arc, si tu as prononcé le nom d'Allah dessus, manges-en ! Concernant ce que tu as chassé avec ton chien dressé et sur lequel tu as prononcé le nom d'Allah, manges-en ! [Et enfin] Concernant ce que tu as chassé avec ton chien non dressé, et que tu parviens à égorger, manges-en ! »
Le lapin attrapé à Marr az-Zahran
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate : « Nous avons suivi les traces d’un lapin à Marr Aẓ-Ẓahrân, et tout le monde courut [derrière] jusqu’à épuisement. [Je réussis quant à moi] à le rattraper et [finalement] à l’attraper ; je l’emmenai ensuite à Abû Ṭalḥah qui l’égorgea. Il envoya au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) de la hanche et des cuisses [de ce lapin], et il les accepta. »
Qouraych et la femme de Makhzoum qui avait volé
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Les Quraysh furent préoccupée par le cas de la femme de [la tribu de] Makhzum qui avait volé. « Qui parlera au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) à son sujet ? se demandèrent-ils. Et qui osera sinon Usâmah, le bien aimé du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ? » Usâmah (qu'Allah l'agrée) alla donc parler au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) qui s'exclama : « Intercéderais-tu concernant l'une des peines légiférées par Allah? » Puis, il se mit debout et fit un sermon : « Ô, vous les gens ! Ce qui a causé la perte de ceux qui vous ont précédés, c'est uniquement le fait que, lorsqu'un noble parmi eux volait, ils le laissaient, tandis que lorsque c’était un faible, ils appliquaient la peine. Par Allah ! Si Fâṭimah, la fille de Muḥammad, avait volé, je lui aurai coupé la main ! » Dans une autre version: « C'était une femme qui empruntait des ustensiles mais niait les avoir empruntés. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) ordonna alors qu’on lui coupât la main. »
« Je ne suis qu'un homme » : la dispute devant la porte du Prophète ﷺ
Umm Salamah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) entendit le brouhaha d’une dispute sur le pas de sa porte. Il sortit et dit : « Je ne suis qu’un homme, des antagonistes viennent me voir au sujet d’un litige et il se peut que l’un d’entre eux soit plus persuasif que l’autre. Je le crois alors dans son droit et juge en sa faveur. Ainsi, si je juge en la faveur de l'un d'entre vous en dépossédant le véritable ayant-droit de son bien, qu’il sache que ce verdict est un morceau de feu : qu’il le prenne ou qu’il le délaisse ! »
Sur le même thème : Le jihâd
Ô gens ! Ne souhaitez pas la rencontre de l'ennemi et demandez à Allah la préservation !
Abdullah ibn Abî Awfâ (qu'Allah l'agrée) relate que Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) rencontra l'ennemi lors de l'une des expéditions qu'il mena et attendit jusqu'à ce que le soleil déclinât ; puis, il se leva et dit : « Ô gens ! Ne souhaitez pas la rencontre de l'ennemi et demandez à Allah la préservation ! Mais si vous les rencontrez, alors soyez endurants et sachez que le Paradis se trouve à l'ombre des sabres ! » Puis, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ô Allah ! Toi qui fais descendre le Livre, qui fais se déplacer les nuages et qui défais les coalisés, défais-les et accorde-nous la victoire sur eux ! »
Combattre pour que la parole d'Allah soit la plus haute
D'après Abû Mûsâ (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ fut interrogé concernant : L'homme qui combat par courage, celui qui combat par ardeur et celui qui combat par ostentation. Lequel d’entre eux combat dans le sentier d’Allah ? Alors, le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quiconque combat pour que la parole d’Allah soit la plus haute, alors c’est lui qui est dans le sentier d’Allah. »
Sortir le matin ou le soir dans le sentier d'Allah
Abû Ayyûb Al-Anṣârî (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Sortir au matin dans le sentier d’Allah - ou au soir - est meilleur que tout ce sur quoi le soleil se lève et se couche. » Anas (qu’Allah l’agrée) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Sortir au matin dans le sentier d’Allah - ou au soir - est meilleur que la la vie d'ici-bas et tout ce qu'elle contient. »
L'espion des polythéistes venu parmi les compagnons
Salamah ibn Al-Akwa' (qu'Allah l'agrée) relate : « Un espion affidé aux polythéistes vint au Prophète (sur lui la paix et le salut) alors qu'il était en voyage. Il s'assit avec les Compagnons et discuta avec eux avant de disparaître. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Cherchez-le et exécutez-le ! ». Je l'exécutai et le Prophète (sur lui la paix et le salut) me donna ses biens en supplément. » Dans une version : « Il dit alors : qui l'a exécuté ? Ils dirent : Ibn Al-Akwa' ! Il dit : tous ses biens lui reviennent ! »