Sortir le matin ou le soir dans le sentier d'Allah
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Muslim - Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Muslim - Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- الأول: رواه مسلم. الثاني: متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Ibn 'Omar refusé à Ouhoud à quatorze ans, accepté au Fossé à quinze ans
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « On m’amena au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) le jour d’Uḥud, j’avais alors quatorze ans, et il ne me donna pas l’autorisation [de combattre]. Le Jour du Fossé, on m’amena de nouveau à lui - à ce moment-là j’avais quinze ans - et, cette fois-ci, il donna son autorisation. »
Le lézard rôti chez Maymouna, avec Khalid ibn Al-Walid
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Je suis entré, moi et Khâlid ibn Al-Walîd (qu'Allah l'agrée) ainsi que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), chez Maymûnah. On servit à manger du lézard rôti et lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) tendit la main afin de se servir, l'une des femmes présentes chez Maymûnah dit : « Informez le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) de ce qu'il s'apprête à manger ! » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) retira alors sa main et je dis : « Est-ce illicite, ô, Messager d'Allah ? - Il dit : Non, mais cela n'existait pas dans la région de mon peuple et je ressens un certain dégoût. - Khâlid dit : Je le tirai alors et en mangeai, pendant que le Prophète (sur lui la paix et le salut) regardait. »
Abou Moussa, la viande de poulet et l'homme des Banou Taymillah
Zahdam ibn Muḍarrib Al-Jarmî a dit : « Nous étions chez Abû Mûsâ Al-Ash'arî (qu'Allah l'agrée) lorsqu'il demanda une table, sur laquelle il y avait de la viande de poulet. Un homme des Banî Taymi-Llâh entra alors. Il était rouge et ressemblait aux affranchis. Il lui dit : « Viens ! » Mais ce dernier hésita. Alors, il lui dit de nouveau : « Viens ! Car j'ai vu le Messager d'Allah (sur lui la paix et salut) en manger ! »
« Qu'Allah fasse périr les juifs ! » : les graisses fondues et vendues
Abdullah ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Il parvint à 'Umar (qu'Allah l'agrée) qu'untel avait vendu de l'alcool. Il dit alors : « Ne sait-il pas que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : Qu'Allah fasse périr les juifs ! Les graisses leur ont été interdites, ils les ont fait fondre puis les ont vendues ! »
Sur le même thème : Le jihâd
Combattre pour que la parole d'Allah soit la plus haute
D'après Abû Mûsâ (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « Le Messager d’Allah ﷺ fut interrogé concernant : L'homme qui combat par courage, celui qui combat par ardeur et celui qui combat par ostentation. Lequel d’entre eux combat dans le sentier d’Allah ? Alors, le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Quiconque combat pour que la parole d’Allah soit la plus haute, alors c’est lui qui est dans le sentier d’Allah. »
Deux parts du butin au cavalier, une part au fantassin
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) partageait le butin en donnant deux parts au cavalier et une part au fantassin. »
Les dons particuliers accordés à ceux envoyés en expédition
Abdullah ibn 'Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) accordait des dons particuliers à ceux qu'il envoyait en expédition, en plus de ce qui était distribué à l'ensemble de l'armée. »
Les biens des Banou An-Nadir, propriété du Prophète ﷺ
‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) relate : « Les biens des Banû Naḍîr furent de ceux qu’Allah accorda comme prise de guerre à Son Messager (sur lui la paix et le salut), sans que les musulmans n’eussent besoin de faire courir leurs chevaux ou d’autres montures. Ces biens furent donc la propriété exclusive du Prophète (sur lui la paix et le salut). Il en donnait à ses épouses pour les dépenses d’une année et consacrait ce qui restait à la préparation de chevaux de guerre et d’armement, en prévision du combat dans le sentier d’Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur. »