Le comportement et la bienséance — page 7
Hadiths sur le bon caractère et la bienséance au quotidien.
722 hadiths dans ce thème.
Ce dernier est meilleur que la terre entière peuplée d'hommes comme le premier !
Sahl ibn Sa'd As-Sa'idî (qu'Allah l'agrée) relate qu’un homme passa devant le Prophète (sur lui la paix et le salut) qui demanda à son compagnon, assis à côté de lui : « Que penses-tu de cet homme ? » Il répondit : « C’est un homme qui fait partie des notables. Je jure par Allah qu'il est digne d'être marié à la femme dont il demande la main ainsi que d'être accepté comme intercesseur ! » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ne dit rien. Après un moment, un autre homme passa, et le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) demanda de nouveau à son compagnon : « Que penses-tu de celui-là ? » Il répondit : « C'est un homme qui fait partie des pauvres de la communauté musulmane. Il ne mérite ni d'être marié à la femme dont il demande la main, ni d'être accepté comme intercesseur, ni d'être écouté s'il prend la parole. » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Ce dernier est meilleur que la terre entière peuplée d'hommes comme le premier ! »
Si le croyant savait le châtiment d'Allah, et le mécréant Sa miséricorde
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Si le croyant savait ce qu'il y a auprès d'Allah comme châtiment alors personne n'aurait espéré son paradis. Et si le mécréant savait ce qu'il y a auprès d'Allah comme miséricorde alors personne n'aurait désespéré de son paradis ».
'Awf ibn Malik : « N'allez-vous pas prêter serment d'allégeance ? »
D'après 'Awf Ibn Malik Al Achja'i (qu'Allah l'agrée), nous étions un groupe de 7, 8 ou 9 auprès du Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) lorsqu'il nous a dit: « N'allez vous pas prêter serment d'allégeance au Messager d'Allah ? ». Alors que nous avions prêter serment d'allégeance peu de temps avant. Nous avons donc dit: Certes nous t'avons prêté serment d'allégeance ô Messager d'Allah ! Puis il a dit: « N'allez vous pas prêter serment d'allégeance au Messager d'Allah ? ». Alors nous avons dit: Certes nous t'avons prêté serment d'allégeance ô Messager d'Allah ! Puis il a dit: « N'allez vous pas prêter serment d'allégeance au Messager d'Allah ? ». Nous avons alors tendu nos mains et avons dit: Nous t'avons prêté serment d’allégeance ô Messager d'Allah ! Sur quoi devons nous te prêter serment d'allégeance ? Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « D'adorer Allah et de ne pas lui associer quoi que ce soit, les cinq prières, que vous obéissiez à Allah et que vous ne demandiez rien aux gens ». J'ai certes vu certains de ceux qui étaient présents faire tomber leurs cravaches et ils ne demandaient à personne de la leur donner (*).
Le chevreau mort au marché : ce bas-monde auprès d'Allah
Jâbir (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) passa par le marché, entouré de ses Compagnons, et tomba sur le cadavre d’un chevreau aux petites oreilles. Il le prit, saisit son oreille puis il demanda : « Lequel d’entre vous voudrait l’avoir pour un dirham ? » Ils répondirent : « Pour rien au monde on n’aimerait l’avoir ! Qu’en ferait-on ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) poursuivit : « Aimeriez-vous l’avoir ? » Ils dirent : « Par Allah ! Même s’il était vivant, il aurait un défaut car il a de petites oreilles. Que dire maintenant qu’il est mort ? » Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) déclara : « Par Allah ! Ce bas-monde est bien plus insignifiant auprès d'Allah que ceci ne l’est pour vous ! »
Qui me garantit qu’il ne demandera rien aux gens et, moi, je lui garantis le Paradis ?
D'après Thawban (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui me garantit qu'il ne demandera rien aux gens je lui garantit le paradis ». J'ai dit: Moi. Après cela il ne demandait rien à personne.
« Quiconque me voit en rêve me verra à l'état d'éveil »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque me voit en rêve me verra à l’état d'éveil - ou : c’est comme s’il m’avait vu à l’état d’éveil - car le diable ne prend pas mes traits. »
La cabane réparée et le Prophète ﷺ qui passe
Abdullah ibn 'Amr ibn Al-'Âṣ (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) passa devant nous alors que nous réparions l’une de nos cabanes. Il nous dit alors : « Que faites-vous donc ? » Nous répondîmes : « Elle est sur le point de s'effondrer et nous la réparons. » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) reprit alors : « Je pense que l’affaire arrive plus rapidement que le temps qu’il faut pour cela. »
Ibn 'Omar pendant la disette : « N'en mangez pas deux à la fois »
Jabalah ibn Suḥaym a dit : « Nous fûmes éprouvés par une année de disette sous le califat d'ibn Zubayr. Alors que nous reçûmes des dattes, 'Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l’agrée, lui et son père) passa près de nous et dit en nous voyant manger : « N'en mangez pas deux à la fois ! Car le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit cette pratique ! » Puis, il ajouta : « Sauf si l'homme demande la permission à son frère. »
Ce feu est votre ennemi. Lorsque vous dormez, éteignez-le.
Abû Mûsâ Al-Ash'arî (qu'Allah l'agrée) relate : « Une nuit, à Médine, une maison brûla avec ses habitants. Lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) en fut informé, il dit : « Ce feu est votre ennemi. Lorsque vous dormez, éteignez-le ! »
Le plus privilégié des gens de l'Enfer plongé une fois dans le Feu
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « On amènera la personne ayant été la plus privilégiée sur terre, parmi les gens de l'Enfer, au Jour de la Résurrection, et on l’introduira une fois dans le feu. Ensuite, il lui sera dit : « Ô fils d’Adam ! As-tu connu le moindre bien ? As-tu connu le moindre bienfait ? » Il répondra : « Je jure par Allah que non, ô Seigneur ! » Et on amènera la personne ayant connu le plus de malheurs sur terre, parmi les gens du Paradis, puis on l’introduira une fois dans le Paradis. Ensuite, il sera dit : « Ô fils d'Adam ! As-tu connu le moindre malheur ? As-tu connu la moindre difficulté ? » Il répondra : « Je jure par Allah que non, ô Seigneur ! Je n'ai jamais connu de misère et je n'ai jamais rencontré la moindre difficulté ! »
Allah a réparti la miséricorde en cent parties
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate une parole qu'il a attribuée au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et qui dit : « Allah a réparti la miséricorde en cent parties. Il en conserva quatre-vingt-dix-neuf auprès de Lui et en fit descendre une seule sur terre. C'est grâce à cette partie que les créatures font preuve de miséricorde les unes envers les autres, au point que la bête soulève sa patte de peur d'écraser son petit. » Dans une autre version : « Allah détient cent miséricordes. Il a fait descendre une miséricorde parmi les djinns, les humains, les bêtes, les reptiles et les insectes. C'est grâce à elle qu'ils font preuve d'affection et de miséricorde les uns envers les autres. C'est grâce à elle aussi que la bête sauvage éprouve de la compassion pour son petit. Mais Allah a réservé quatre-vingt-dix-neuf miséricordes avec lesquelles Il fera miséricorde à Ses serviteurs au Jour de la Résurrection. » Salmân Al-Fârissî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, Allah possède cent miséricordes. Parmi elles, il y en a une grâce à laquelle les créatures font preuve de miséricorde les unes envers les autres et quatre-vingt-dix-neuf sont réservées pour le Jour de la Résurrection. » Et dans une autre version : « Le jour où Allah créa les cieux et la terre, Il créa cent miséricordes. Chaque miséricorde emplit l'espace entre les cieux et la terre. Il en plaça une sur terre et c'est grâce à elle que la mère éprouve de la tendresse envers son enfant, ainsi que les bêtes sauvages et les oiseaux les uns envers les autres. Quand viendra le Jour de la Résurrection, Il complètera (la centaine) avec cette miséricorde. »
L'invité qui suit le Prophète ﷺ au repas
Abû Mas'ud al-Badrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) fut invité par un homme en tant que cinquième personne pour un repas préparé en son honneur. Cependant, un homme les suivit et quand le Prophète (sur lui la paix et le salut) arriva devant la porte, il dit : « Certes, cet homme nous a suivi. Si tu le souhaites, tu lui accordes ta permission et si tu le souhaites, il s'en va. » Alors, l'homme répondit : « Non, je lui donne plutôt ma permission, ô Messager d'Allah ! »
Le Messager d'Allah ﷺ mangeait avec trois doigts et les léchait
Ka’b ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) manger à l’aide de trois doigts, et lorsqu’il avait fini son repas, il les léchait. »
Celui qui sert à boire aux gens est le dernier d’entre eux à boire.
Abû Qatâdah Al-Anṣârî et ibn Abî Awfâ (qu’Allah les agrée) relatent que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui sert à boire aux gens est le dernier d’entre eux à boire. »
Le Prophète ﷺ boit l'eau de Zamzam debout
Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) a dit : « J’ai servi au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) de l’eau de Zamzam qu’il but en étant debout. » An-Nazzâl ibn Sabrah (qu’Allah l’agrée) a dit : « On apporta de l’eau à ‘Alî (qu’Allah l’agrée) qui se trouvait sur une place de Koufa nommée « Bab ar-Raḥabah ». Il but debout et dit : « J’ai certes vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) faire ce que vous venez me voir faire ! » ‘Amr ibn Shu’ayb relate, d’après son père, que son grand-père (qu’Allah les agrée) lui a dit : « J’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) boire aussi bien debout qu’assis ! »
« Crains Allah où que tu sois »
D'après Abû Dharr (qu'Allah l'agrée) Jundab ibn Junâdah et Abû 'Abd Ar-Rahmân Mu’âdh Ibn Jabal (qu'Allah les agrée tous les deux) : le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Crains Allah où que tu sois ! Fais suivre la mauvaise action par la bonne action, elle l’effacera ; et comporte-toi avec les gens d'un bon comportement. »
Lorsque deux musulmans s'affrontent avec leurs sabres, le tueur et le tué sont en Enfer
Aboû Bakrah (qu'Allah l'agrée) relate qu'il a entendu le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) dire : "Lorsque deux musulmans s'affrontent avec leurs sabres, le tueur et le tué sont en Enfer." - J’ai alors dit : "Ô Messager d’Allah ! C'est clair concernant le tueur, mais qu’en est-il du tué ?" - Il répliqua : "Il essayait certes de tuer son compagnon."
« La bonté, c'est le bon comportement »
D'après An-Nawwâs ibn Sam'ân Al Ansârî (qu'Allah l'agrée) qui a dit : J'ai interrogé le Messager d'Allah ﷺ à propos de la bonté et du péché, alors il a dit : « La bonté c'est le bon comportement. Quant au péché, c'est ce qui s'agite dans ta poitrine et que tu répugnerais que les gens apprennent. »
L'homme qui avait tué quatre-vingt-dix-neuf personnes et le moine
Abû Sa'îd Al-khudrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un homme parmi ceux qui vous ont précédés avait tué quatre-vingt-dix-neuf personnes et il se renseigna au sujet du plus grand savant sur terre. On lui indiqua un moine et il se rendit auprès de lui. L'homme informa [le moine] qu'il avait tué quatre-vingt-dix-neuf personnes et demanda s'il pouvait se repentir ? – « Non ! », répondit le moine. Alors, il le tua, atteignant ainsi sa centième victime. Puis, il se renseigna au sujet du plus grand savant sur terre et on lui indiqua un érudit. L'homme évoqua qu'il avait tué quatre-vingt-dix-neuf personnes et voulait savoir s'il pouvait se repentir ? L'érudit répondit : « Oui et qui donc pourrait s'interposer entre lui et le repentir ? Rends-toi dans tel pays ! Il s'y trouve des gens qui adorent Allah, Exalté soit-Il. Adore Allah avec eux et ne reviens pas dans ta terre, car c'est une terre malfaisante ! » L'homme se mit en route mais, à mi-chemin, la mort vint à lui. Les Anges de la miséricorde et ceux du châtiment se le disputèrent alors. Les Anges de la miséricorde affirmèrent : « Il est venu repentant, le cœur tourné vers Allah. » Les Anges du châtiment répliquèrent : « Il n'a jamais fait de bien. » C'est alors qu'un Ange sous forme humaine vint les trouver et ils en firent leur arbitre. Il proposa : « Mesurez la distance entre les deux terres ! Il appartiendra à celle dont il est le plus proche. » Ils prirent les mesures et constatèrent qu'il était plus proche de la terre où il désirait se rendre. Ce sont donc les Anges de la miséricorde qui le saisirent. » Dans une autre version du recueil authentique : « Il était plus proche du village pieux d'un empan. Il fut donc considéré comme l'un de ses habitants. » Et dans une autre version du recueil authentique : « Allah, Exalté soit-Il, révéla à la ville de destination de se rapprocher de lui et à l'autre de s'éloigner, puis Il dit de mesurer les distances entre les deux villes. Ils trouvèrent que la ville vers laquelle il se dirigeait était plus proche d'un empan que l'autre, et l'homme fut pardonné. » Et dans une autre version : « Allah éloigna sa poitrine de sa terre d'origine. »
Allah est plus heureux du repentir de Son serviteur que celui qui retrouve sa monture
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah est plus heureux du repentir de Son serviteur que l’un d’entre vous qui retrouverait sa monture après l’avoir égarée dans une terre désertique et inhospitalière. » Et dans une version de Muslim : « Certes, Allah est plus heureux du repentir de Son serviteur, lorsque celui-ci se repent à Lui, que l’un d’entre vous dont la monture s’échappe, emportant avec elle sa nourriture et sa boisson alors qu’il se trouve sur une terre désertique. Désespéré, il finit par s’allonger à l’ombre d’un arbre en ayant perdu l’espoir de la retrouver. Tandis qu’il se tient ainsi, voilà sa monture qui se présente devant lui. Il la saisit alors par son mors, puis s’exclame, fou de joie : « Ô Allah ! Tu es mon serviteur et je suis Ton seigneur ! » Il s’est trompé à cause de l’intensité de sa joie. »
Allah a certes prescrit la bienfaisance en toute chose !
Chaddâd ibn Aws (qu'Allah l'agrée) relate qu'il a mémorisé deux choses du Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve). Il a dit : « Allah a certes prescrit la bienfaisance en toute chose ! Ainsi, lorsque vous tuez, tuez de la meilleure des façons ; et lorsque vous sacrifiez, sacrifiez de la meilleure des façons. Que l’un de vous aiguise sa lame et qu’il tranquillise sa bête de sacrifice ! »
Safiyya rend visite au Prophète ﷺ pendant sa retraite et il la raccompagne
Ṣafiyyah bint Ḥuyay (qu’Allah l’agrée) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) observait sa retraite spirituelle [à la mosquée] et je vins lui rendre visite la nuit. Je lui ai parlé, puis me suis levée pour repartir. Il se leva avec moi afin de me raccompagner. - En effet, elle habitait alors dans la maison de Usâmah ibn Zayd - Deux hommes parmi les Anṣâr passèrent et lorsqu’ils aperçurent le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), ils pressèrent le pas. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur dit : « Doucement ! C’est Ṣafiyyah bint Ḥuyay ! » Ils répondirent : « Gloire et Pureté à Allah ! Ô Messager d’Allah ! » Mais, le Prophète (sur lui la paix et le salut) répliqua : « Satan circule dans le corps de l’homme comme le sang et j’ai craint qu’il ne jette dans vos cœurs un mal ! », ou bien il a dit : « quelque chose ! » Et dans une autre version : « Elle vint rendre visite au Prophète (sur lui la paix et le salut) qui était en retraite spirituelle dans la mosquée, durant les dix derniers jours du mois de Ramadan. Elle s’entretint avec lui pendant un certain temps, puis elle se leva pour repartir. Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) se leva afin de la raccompagner mais lorsqu’elle arriva à la porte de la mosquée au niveau de la porte de Umm Salamah (qu’Allah l’agrée), deux hommes parmi les Anṣâr passèrent et lorsqu’ils aperçurent le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), ils pressèrent le pas... » Il évoqua ensuite le sens du hadith.
Ceux restés à Médine, retenus par la maladie, partagent la récompense
Abû ‘Abdillah Jâbir ibn ‘Abdillah Al-Anṣârî (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Nous étions en compagnie du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lors d'une expédition lorsqu’il déclara : « Vous n’avez certes pas parcouru un sentier, ni traversé une vallée, sans que des hommes étant restés à Médine ne soient avec vous ! C’est la maladie qui les a retenus. » Et dans une autre version : « Sans qu’ils ne soient associés avec vous dans la récompense. » Anas (qu’Allah l’agrée) a dit : « Nous étions avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) de retour de l’expédition de Tabûk, lorsqu’il a dit : « Il y a des personnes qui sont restées derrière nous à Médine. Elles ont été retenues par un empêchement mais elles n’ont jamais cessé de nous tenir compagnie ; que nous empruntions un sentier dans la montagne, ou que nous traversions une vallée ! »
« Si tu n'as pas honte, alors fais ce que tu souhaites ! »
D'après Abû Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Prophète ﷺ a dit : " Parmi ce que les gens ont retenu comme parole de la première prophétie, il y a : " Si tu n’as pas honte, alors fais ce que tu souhaites ! "