Sayḥân, Jayḥân, l’Euphrate et le Nil font tous partie des fleuves du Paradis.

Sahih Mouslim · Rapporté par Muslim

Texte arabe
عن أبي هريرة رضي الله عنه قال: قال رسول الله صلى الله عليه وسلم : « سَيْحَانُ وَجَيْحَانُ وَالفُرَاتُ والنِّيل كلٌّ من أنهار الجنة».
Traduction française
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Sayḥân, Jayḥân, l’Euphrate et le Nil font tous partie des fleuves du Paradis. »
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Rapporté par Muslim
رواه مسلم
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  • Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
  • Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
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  • Al-'Abbas aux côtés du Messager d'Allah ﷺ le jour de Hounayn

    Abû Al-Faḍl Al-ʽAbbâs ibn ʽAbd Al-Muṭṭalib (qu'Allah l'agrée) dit : « J'étais présent avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) le jour de Ḥunayn. Abû Sufyân ibn Al-Ḥârith ibn 'Abd Al-Muṭṭalib et moi tînmes compagnie au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sans le quitter. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) était sur une mule blanche. Lorsque les musulmans et les mécréants se rencontrèrent, les musulmans battirent en retraite. Alors, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) se mit à faire courir sa mule vers les mécréants. Je tenais la bride de la mule du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) pour l'empêcher de courir. Quant à Abû Sufyân, il tenait son étrier. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) enjoignit : " Ô 'Abbâs ! Appelle les compagnons du mimosa ! " » Al-‘Abbâs - qui était un homme à la voix retentissante - dit : « J’ai alors crié de toutes mes forces : " Où sont les compagnons du mimosa ? " Par Allah ! En entendant ma voix, ils rebroussèrent chemin comme les vaches qui reviennent vers leurs petits qui la réclament, répondant : " Nous voilà ! Nous voilà ! " Ils combattirent alors les mécréants tandis que les Anṣâr s'interpellaient : " Ô les Anṣâr ! Ô les Anṣâr : " Finalement, on appela la tribu des Banî Al-Ḥârith ibn Al Khazraj : " Ô les Banî Al-Ḥârith ibn Al-Khazraj ! Ô les Banî Al-Ḥârith ibn Al Khazraj ! " Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), qui était sur sa mule, tendait le cou pour les regarder combattre et, à ce moment-là, il dit : " Maintenant, la bataille fait rage ! " Puis, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ramassa quelques cailloux et les jeta aux visages des mécréants en disant : " Ils sont vaincus, par le Seigneur de Muḥammad ! " Je me mis à regarder et constatai que, selon toute apparence, la bataille en était toujours au même point. Alors, par Allah, à peine leur avait-il lancé les cailloux que je vis qu'ils commencèrent à faiblir et à battre en retraite. " »

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  • Des Hadiths concernant le mérite des assises du rappel.

    Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, Allah dépêche des Anges qui vont par les chemins en quête des gens qui évoquent Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur. Lorsqu’ils en trouvent, ils s’interpellent réciproquement : " Venez ! Ce que vous cherchez est là ! " C’est alors qu’ils les couvrent de leurs ailes jusqu’au ciel le plus bas et leur Seigneur leur demande alors, bien qu’Il le sache mieux [que quiconque] : " Que disent Mes serviteurs ? - Ils répondent : Seigneur ! Ils Te glorifient, Te vénèrent, Te louent et font Tes éloges. - Il demande : M’ont-ils vu ? - Ils répondent : Non ! Par Allah ! Ils ne T’ont jamais vu. - Il demande : Qu’auraient-ils fait s’ils M’avaient vu ? - Ils répondent : S’ils T’avaient vu, ils auraient été plus fervents dans Ton adoration, plus assidus dans Tes louanges et plus ardents dans Ta glorification. - Il demande : Que demandent-ils ? - Ils répondent : Ils Te demandent le Paradis. - Il demande : L’ont-ils déjà vu ? - Ils répondent : Non, par Allah ! Ils ne l’ont jamais vu. - Il demande : Qu’en serait-il s’ils l’avaient vu ? - Ils répondent : S’ils l’avaient vu, ils y tiendraient encore plus, le demanderaient avec plus de force et le désireraient avec plus d’ardeur. - Il demande : Contre quoi demandent-ils Ma protection ? - Ils répondent : Contre l’Enfer. - Il demande : L’ont-ils déjà vu ? - Ils répondent : Non, par Allah ! Ils ne l’ont jamais vu. - Il demande : Qu’en serait-il donc s’ils l’avaient vu ? - Ils répondent : S’ils l’avaient vu, ils le fuiraient encore plus et le craindraient davantage. - Alors, Il dit : Je vous prends à témoins que Je les ai pardonnés ! - L’un des Anges dit : Il y a parmi eux untel qui ne fait pas partie de leur cercle. Il y est seulement venu pour une affaire le concernant. - Il dit : Ils représentent les gens d’une assise dont quiconque leur tient compagnie ne saurait être malheureux. » Et dans une autre version, Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, Allah a des Anges itinérants de très grand mérite. Ils vivent à la recherche des cercles d’évocation d’Allah. Dès qu’ils trouvent une réunion où l’on évoque Allah, ils s’y assoient. Ils se couvrent les uns les autres de leurs ailes jusqu’à remplir l’espace entre eux et le ciel inférieur. Une fois que le cercle se disperse, ces Anges remontent au ciel. Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, leur demande (bien qu’Il le sache mieux qu'eux) : " D’où venez-vous ? - Ils répondent : De la terre où se trouvent quelques-uns de Tes honorables serviteurs qui proclament Ta gloire, Ta grandeur, Ton Unicité et Ta louange et qui T’adressent leurs demandes. - Il dit : Et que Me demandent-ils ? - Ils répondent : Ils Te demandent Ton Paradis. - Il dit : Ont-ils déjà vu Mon Paradis ? - Ils répondent : Non, ô notre Seigneur ! - Il demande : Qu’en serait-il donc s’ils avaient vu Mon Paradis ? - Ils disent : Et ils se mettent sous Ta protection. - Il demande : Contre quoi ? - Ils répondent : Contre Ton Enfer, ô notre Seigneur ! - Il demande : Ont-ils déjà vu Mon Enfer ? - Ils répondent : Non ! Il demande : Que feraient-ils s’ils avaient vu Mon Enfer ? - Ils disent : Et ils Te demandent de les pardonner. - Il dit alors : Je les ai effectivement pardonnés, Je leur ai donné ce qu’ils demandent et Je les ai protégés contre ce qu’ils craignent. - Ils disent : Seigneur ! Il y a parmi eux Untel, un grand fauteur. Il était simplement de passage et s’est assis parmi eux. - Il dit : Je l’ai également absous, car ce sont les membres d’une assise dont quiconque s’assoit avec eux ne saurait être malheureux. " »

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  • « J'ai dirigé mon visage vers Celui qui a créé les cieux et la terre »

    Alî ibn Abî Ṭâlib (qu’Allah l’agrée) relate que lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se levait pour prier, il disait : « J’ai dirigé, en tant que monothéiste, mon visage vers Celui qui a créé les Cieux et la Terre et je ne suis pas du nombre des polythéistes ! Ma prière, mes rites, ma vie et ma mort sont voués à Allah, le Seigneur de l’Univers, sans rien Lui associer ! Voilà ce qui m’a été ordonné et je suis du nombre des soumis. Ô Allah ! Tu es le Souverain ! Il n’y a aucune divinité [digne d’adoration] en dehors de Toi ! Tu es mon Seigneur et je suis Ton serviteur ! J’ai été injuste envers moi-même et je reconnais mes péchés, alors pardonne-moi tous mes péchés, car Toi seul pardonnes les péchés ! Guide-moi vers les meilleurs caractères, car Toi seul guides vers les meilleurs caractères ! Débarrasse-moi des mauvais caractères, car Toi seul débarrasses des mauvais caractères ! J’accoure vers Toi ! Tout le bien est entre Tes mains et le mal ne vient pas de Toi ! Je vais par Toi et vers Toi ! Béni et Éxalté sois-Tu ! J’implore Ton pardon et je me repens à Toi ! » Et lorsqu’il était incliné, il disait : « Ô Allah ! C’est pour Toi que je m’incline, c’est en Toi que je crois et c’est à Toi que je me soumets ! Mon ouïe, ma vue, ma chair, mes os et mes nerfs se recueillent devant Toi ! » En se relevant, il disait : « Ô Allah ! Notre Seigneur ! Loué sois-Tu, autant que pour remplir les Cieux, pour remplir la Terre, pour remplir ce qui se trouve entre les deux et pour remplir tout ce que Tu veux d’autre ! » Et lorsqu’il était prosterné, il disait : « Ô Allah ! C’est pour Toi que je me prosterne, c’est en Toi que je crois, c’est à Toi que je me soumets ! Mon visage s’est prosterné devant Celui qui l’a créé, qui lui a donné forme et qui en a sorti l’ouïe et la vue ! Béni soit Allah, le Meilleur des Créateurs ! » Enfin, entre les éloges et les salutations, l'une des dernières choses qu’il disait était : « Ô Allah ! Pardonne-moi pour ce que j’ai accompli et ce que j’accomplirai, pour ce que j’ai accompli en privé et ce que j’ai accompli en public, pour mes excès et pour ce que tu connais mieux que moi ! Tu es Celui qui avance les choses et Celui qui les recule ! Il n’y a aucune divinité, digne d’adoration, en dehors de Toi ! »

    Rapporté par MuslimLire le texte complet →
  • Sa'd voulait combattre les Romains : « N'avez-vous pas un exemple en moi ? »

    Sa'd ibn Hichâm ibn 'Âmir a dit, au moment où il est entré chez 'Â`ichah (qu'Allah l'agrée) : " Ô Mère des croyants ! Informe moi au sujet du comportement du Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve). - Elle dit : Ne lis-tu pas le Coran ? - J'ai répondu : Mais si ! - Elle a dit : " Alors, certes, le comportement du Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) était le Coran. "

    Rapporté par Muslim dans la phrase d'un long hadithLire le texte complet →

Sur le même thème : Le Paradis et l'Enfer

  • Soixante-dix mille personnes au Paradis sans jugement ni châtiment

    Abû Umâmah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Mon Seigneur m’a promis de faire entrer au Paradis soixante-dix mille personnes sans qu’elles ne subissent ni jugement, ni châtiment. Pour chaque groupe de mille personnes, il y aura soixante-dix mille personnes, ainsi que trois poignées que mon Seigneur prendra. »

    Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadLire le texte complet →
  • Le Pont suspendu au milieu de l'Enfer

    Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) rapporte d’une manière remontant au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) que celui-ci a dit : « On suspendra le Pont au milieu de l’Enfer. Il aura des épines telles les épines du « Sa’dân ». Puis, les gens passeront. L’un s’en sortira sain et sauf, un autre sera touché, puis s’en sortira, un autre encore y sera retenu avant de tomber en Enfer. Lorsqu’Allah aura fini de juger entre les gens, les croyants chercheront après des hommes qui étaient avec eux sur Terre. Ils priaient comme eux, donnaient l’aumône comme eux, jeûnaient comme eux, faisaient le Pèlerinage comme eux et combattaient comme eux. Ils diront donc : " Ô Seigneur ! Certains de Tes serviteurs étaient avec nous sur terre : ils priaient comme nous, donnaient l’aumône comme nous, jeûnaient comme nous, faisaient le Pèlerinage comme nous et combattaient comme nous, pourtant, nous ne les voyons pas ! - Alors, Il leur dira : Allez donc en Enfer et sortez-en ceux d’entre eux que vous y trouverez ! " Ils les trouveront donc et constateront que le Feu les a atteints en fonction de leurs œuvres : certains jusqu’aux chevilles, d’autres jusqu’à la moitié de la jambe, d’autres jusqu'aux genoux, d’autres jusqu’à la taille, d’autres jusqu’à la poitrine, d’autres jusqu’au cou, mais leurs visages seront épargnés. Ils les en sortiront et ils seront jetés dans l’eau de la vie. On demanda : " Ô Messager d’Allah ! Qu’est-ce que l’eau de la vie ? - Il répondit : Le bain des gens du Paradis. Ils pousseront comme une plante. " » Une autre fois, il a répondu : « Ils y pousseront comme pousse une plante dans le creux d’un courant d’eau. » Puis, les Prophètes intercéderont en faveur de toute personne qui témoignait sincèrement qu’il n’y a aucune divinité [digne d’adoration] en dehors d’Allah et alors il les en sortiront. » Il poursuivit : « Ensuite, par Sa miséricorde, Allah fera preuve de douceur envers ceux qui s’y trouveront et en sortira toute personne qui aura le poids d’un grain [de moutarde] de foi dans son cœur. »

    Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par AḥmadLire le texte complet →
  • « Notre Seigneur découvrira Sa jambe »

    Abû Sa’îd Al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Notre Seigneur découvrira Sa jambe, tout croyant et toute croyante se prosterneront alors devant Lui. Il ne restera que ceux qui se prosternaient par ostentation et pour la renommée en ce bas monde. Lorsque l’un d’entre eux voudra se prosterner, son dos deviendra telle une plaque. »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • « Verrons-nous notre Seigneur au Jour de la Résurrection ? »

    Abû Saʽîd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) relate : « Nous dîmes : " Ô Messager d'Allah ! Verrons-nous notre Seigneur au Jour de la Résurrection ? - Il répondit : Éprouvez des difficultés à voir le soleil ou la lune, lorsque le ciel est clair ? - Non ! répondîmes-nous. - Il dit alors : Ce jour-là, vous verrez votre Seigneur sans éprouver plus de difficultés que vous n’en avez à voir le soleil et la lune ! Ensuite, il dit : Un héraut appellera : " Que les gens de chaque groupe rejoignent ce qu'ils adoraient ! " Les adeptes de la croix rejoindront donc la croix, les adeptes des idoles rejoindront les idoles et les adeptes des différents dieux rejoindront leurs dieux, jusqu'à ce qu'il ne reste que ceux qui adoraient Allah, pieux et pécheurs, ainsi que quelques rares rescapés des gens du livre. On amènera l'Enfer et on l'exposera, tel un nuage. On demandera aux juifs : Qu'adoriez-vous ? Ils diront : Nous adorions 'Uzayr, le fils d'Allah ! Il leur sera alors dit : Vous avez menti ! Allah n'a ni épouse, ni enfant ! Que voulez-vous donc ? - Ils diront : Nous voulons que tu nous donnes à boire ! - Il leur sera alors dit : Buvez ! Et c'est alors qu'ils tomberont les uns après les autres en Enfer. Ensuite, il sera demandé aux chrétiens : Qu'adoriez-vous ? - Ils diront : Nous adorions le messie, fils d'Allah ! Il leur sera alors dit : Vous avez menti ! Allah n'a ni épouse, ni enfant ! Que voulez-vous donc ? - Ils diront : Nous voulons que tu nous donnes à boire ! Il leur sera dit : Buvez ! Et c'est alors qu'ils tomberont les uns après les autres en Enfer. Il ne restera alors que ceux qui adoraient Allah, pieux et pécheurs. Il leur sera demandé : Qu'est-ce qui vous retient, alors que les gens sont partis ? - Ils diront : Nous nous sommes séparés d'eux alors que nous avions davantage besoin d'eux qu'aujourd'hui ! Nous avons entendu un héraut appeler : " Que les gens de chaque groupe rejoignent ce qu'ils adoraient ! " et nous ne faisons qu'attendre notre Seigneur ! Al-Jabbâr [qui est l’un des Noms d’Allah] viendra alors à eux, sous un aspect différent que celui sous lequel ils l'ont vu la première fois et dira : " Je suis votre Seigneur ! - Ils diront : Tu es notre Seigneur ! " Et seuls les Prophètes s'adresseront à lui. Il dira : " Y'a t-il, entre vous et lui, un signe par lequel vous pouvez le reconnaître ? - Ils diront : La jambe ! " C'est alors qu'Il dévoilera Sa jambe et tout croyant se prosternera, à l'exception de celui qui se prosternait par ostentation. Quand il voudra se prosterner, son dos deviendra tel une seule vertèbre. Puis on amènera le pont, que l'on dressera au milieu de l'Enfer. Nous dîmes : " Ô, Messager d'Allah ! Qu'est-ce que le pont ? - Il dit : Un endroit glissant, doté de crochets et d'une grande épine crochue, que l'on trouve au Najd, qui s'appelle As-Sa'dân. Le croyant y passera comme un clin d'œil, comme l'éclair, comme le vent, comme les chevaux pur-sang et comme l'homme sur sa monture. L'un s'en sortira sain et sauf, l'autre s'en sortira blessé et l'autre encore sera renversé dans le feu de l'Enfer. Le dernier d'entre eux sera littéralement traîné. Le croyant, ce jour-là, insistera auprès d'Allah en faveur de ses frères, plus que vous ne le faîtes avec moi lorsque vous êtes sûrs d'être dans votre droit, et ce, quand ils se rendront compte qu'ils ont été sauvés. Ils diront : Notre Seigneur ! Nos frères ! Ils priaient avec nous, jeûnaient avec nous et œuvraient avec nous ! - Allah dira : Allez donc ! Celui que vous trouverez et qui porte dans son cœur le poids d'une pièce de foi, faites-le sortir ! Allah préservera leur aspect du feu. Quand ils se rendront auprès d'eux, certains auront baigné dans le feu jusqu'aux pieds, d'autres jusqu'à la moitié de leurs jambes. Ils en sortiront ceux qu'ils reconnaîtront avant de revenir. Il leur dira : Allez donc ! Celui que vous trouverez et qui porte dans son cœur le poids d'une demi-pièce de foi, faites-le sortir ! Ils en sortiront donc ceux qu'ils reconnaîtront, avant de revenir. Il leur dira : Allez donc ! Celui que vous trouverez et qui porte dans son cœur le poids d'une minuscule fourmi de foi, faites-le sortir ! Ils en sortiront donc ceux qu'ils reconnaîtront. » Abû Sa'îd (qu’Allah l’agrée) dit : « Si vous ne me croyez pas, lisez : {( Certes Allah ne lèse (personne), fût-ce du poids d'une minuscule fourmi ; Il multiplie la bonne action, et accorde une énorme récompense. )}. [Coran : 4/40] Les Prophètes, les Anges et les croyants intercéderont et Al-Jabbâr dira : " Il reste mon intercession ! " Il saisira une poignée en Enfer et en fera sortir des gens déjà carbonisés. Ils seront jetés dans une rivière, située au bord du Paradis appelée : " l'eau de la vie ", et ils repousseront sur ses bords comme un grain pousse dans l'écume d'un torrent. Vous pouvez les voir du côté de l'arbre et du côté du rocher. La face tournée vers le soleil est verte et celle tournée vers l'ombre est blanche. Ils sortiront comme des perles et l'on mettra des colliers gravés à leurs cous. Ils entreront au Paradis et ses habitants diront : " Ce sont les affranchis du Miséricordieux, il les a fait entrer au Paradis sans qu'il n'aient fait aucune œuvre, ni aucun bien ! " On leur dira : " Vous avez ce que vous avez vu et l'équivalent en plus ! " »

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