« J'ai dirigé mon visage vers Celui qui a créé les cieux et la terre »
Sahih Mouslim · Rapporté par Muslim
- Référence
- Rapporté par Muslim
- رواه مسلم
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Des Hadiths concernant le mérite des assises du rappel.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, Allah dépêche des Anges qui vont par les chemins en quête des gens qui évoquent Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur. Lorsqu’ils en trouvent, ils s’interpellent réciproquement : " Venez ! Ce que vous cherchez est là ! " C’est alors qu’ils les couvrent de leurs ailes jusqu’au ciel le plus bas et leur Seigneur leur demande alors, bien qu’Il le sache mieux [que quiconque] : " Que disent Mes serviteurs ? - Ils répondent : Seigneur ! Ils Te glorifient, Te vénèrent, Te louent et font Tes éloges. - Il demande : M’ont-ils vu ? - Ils répondent : Non ! Par Allah ! Ils ne T’ont jamais vu. - Il demande : Qu’auraient-ils fait s’ils M’avaient vu ? - Ils répondent : S’ils T’avaient vu, ils auraient été plus fervents dans Ton adoration, plus assidus dans Tes louanges et plus ardents dans Ta glorification. - Il demande : Que demandent-ils ? - Ils répondent : Ils Te demandent le Paradis. - Il demande : L’ont-ils déjà vu ? - Ils répondent : Non, par Allah ! Ils ne l’ont jamais vu. - Il demande : Qu’en serait-il s’ils l’avaient vu ? - Ils répondent : S’ils l’avaient vu, ils y tiendraient encore plus, le demanderaient avec plus de force et le désireraient avec plus d’ardeur. - Il demande : Contre quoi demandent-ils Ma protection ? - Ils répondent : Contre l’Enfer. - Il demande : L’ont-ils déjà vu ? - Ils répondent : Non, par Allah ! Ils ne l’ont jamais vu. - Il demande : Qu’en serait-il donc s’ils l’avaient vu ? - Ils répondent : S’ils l’avaient vu, ils le fuiraient encore plus et le craindraient davantage. - Alors, Il dit : Je vous prends à témoins que Je les ai pardonnés ! - L’un des Anges dit : Il y a parmi eux untel qui ne fait pas partie de leur cercle. Il y est seulement venu pour une affaire le concernant. - Il dit : Ils représentent les gens d’une assise dont quiconque leur tient compagnie ne saurait être malheureux. » Et dans une autre version, Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, Allah a des Anges itinérants de très grand mérite. Ils vivent à la recherche des cercles d’évocation d’Allah. Dès qu’ils trouvent une réunion où l’on évoque Allah, ils s’y assoient. Ils se couvrent les uns les autres de leurs ailes jusqu’à remplir l’espace entre eux et le ciel inférieur. Une fois que le cercle se disperse, ces Anges remontent au ciel. Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, leur demande (bien qu’Il le sache mieux qu'eux) : " D’où venez-vous ? - Ils répondent : De la terre où se trouvent quelques-uns de Tes honorables serviteurs qui proclament Ta gloire, Ta grandeur, Ton Unicité et Ta louange et qui T’adressent leurs demandes. - Il dit : Et que Me demandent-ils ? - Ils répondent : Ils Te demandent Ton Paradis. - Il dit : Ont-ils déjà vu Mon Paradis ? - Ils répondent : Non, ô notre Seigneur ! - Il demande : Qu’en serait-il donc s’ils avaient vu Mon Paradis ? - Ils disent : Et ils se mettent sous Ta protection. - Il demande : Contre quoi ? - Ils répondent : Contre Ton Enfer, ô notre Seigneur ! - Il demande : Ont-ils déjà vu Mon Enfer ? - Ils répondent : Non ! Il demande : Que feraient-ils s’ils avaient vu Mon Enfer ? - Ils disent : Et ils Te demandent de les pardonner. - Il dit alors : Je les ai effectivement pardonnés, Je leur ai donné ce qu’ils demandent et Je les ai protégés contre ce qu’ils craignent. - Ils disent : Seigneur ! Il y a parmi eux Untel, un grand fauteur. Il était simplement de passage et s’est assis parmi eux. - Il dit : Je l’ai également absous, car ce sont les membres d’une assise dont quiconque s’assoit avec eux ne saurait être malheureux. " »
Sayḥân, Jayḥân, l’Euphrate et le Nil font tous partie des fleuves du Paradis.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Sayḥân, Jayḥân, l’Euphrate et le Nil font tous partie des fleuves du Paradis. »
Al-'Abbas aux côtés du Messager d'Allah ﷺ le jour de Hounayn
Abû Al-Faḍl Al-ʽAbbâs ibn ʽAbd Al-Muṭṭalib (qu'Allah l'agrée) dit : « J'étais présent avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) le jour de Ḥunayn. Abû Sufyân ibn Al-Ḥârith ibn 'Abd Al-Muṭṭalib et moi tînmes compagnie au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sans le quitter. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) était sur une mule blanche. Lorsque les musulmans et les mécréants se rencontrèrent, les musulmans battirent en retraite. Alors, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) se mit à faire courir sa mule vers les mécréants. Je tenais la bride de la mule du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) pour l'empêcher de courir. Quant à Abû Sufyân, il tenait son étrier. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) enjoignit : " Ô 'Abbâs ! Appelle les compagnons du mimosa ! " » Al-‘Abbâs - qui était un homme à la voix retentissante - dit : « J’ai alors crié de toutes mes forces : " Où sont les compagnons du mimosa ? " Par Allah ! En entendant ma voix, ils rebroussèrent chemin comme les vaches qui reviennent vers leurs petits qui la réclament, répondant : " Nous voilà ! Nous voilà ! " Ils combattirent alors les mécréants tandis que les Anṣâr s'interpellaient : " Ô les Anṣâr ! Ô les Anṣâr : " Finalement, on appela la tribu des Banî Al-Ḥârith ibn Al Khazraj : " Ô les Banî Al-Ḥârith ibn Al-Khazraj ! Ô les Banî Al-Ḥârith ibn Al Khazraj ! " Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), qui était sur sa mule, tendait le cou pour les regarder combattre et, à ce moment-là, il dit : " Maintenant, la bataille fait rage ! " Puis, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ramassa quelques cailloux et les jeta aux visages des mécréants en disant : " Ils sont vaincus, par le Seigneur de Muḥammad ! " Je me mis à regarder et constatai que, selon toute apparence, la bataille en était toujours au même point. Alors, par Allah, à peine leur avait-il lancé les cailloux que je vis qu'ils commencèrent à faiblir et à battre en retraite. " »
Le lien familial et la promesse d'Allah de garder un lien avec celui qui le garde
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah créa la création et quand Il eut fini, le lien familial s'est dressé et a saisi la taille du Miséricordieux. Allah lui dit : " Doucement ! - Il dit : Voici la place de celui qui se réfugie auprès de Toi contre la rupture ! - Il dit : Ne te convient-il pas que Je garde un lien avec celui qui te garde et que Je rompe avec celui qui te rompt ? - Il dit : Si, Seigneur ! - Il dit : Eh bien ! Il en est ainsi ! " ». Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Lisez, si vous voulez : {(Si vous vous détournez, irez-vous donc semer la corruption sur terre et rompre vos liens familiaux ?)} ». [Coran : 47/22]
Sur le même thème : La description de la prière
'Awf ibn Malik : la récitation de nuit et l'arrêt sur les versets de miséricorde
‘Awf ibn Mâlik Al-Ashja’î (qu’Allah l’agrée) relate : « J'ai prié avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) une nuit. Il récita la sourate : « La Vache ». A chaque fois qu’il passait par un verset mentionnant la miséricorde, il s’arrêtait pour invoquer et à chaque fois qu’il passait par un verset mentionnant le châtiment, il s’arrêtait pour se réfugier auprès d’Allah. Puis, il s’inclina aussi longtemps qu’il était resté debout et, là, il disait dans l’inclinaison : " Gloire et Pureté à Celui qui détient la Suprématie, la Souveraineté, la Grandeur et l'Immensité ! " Puis, il se prosternait aussi longtemps qu’il était resté debout et disait la même chose dans sa prosternation. Ensuite, il se releva et récita la sourate : « La Famille de ‘Imrân ». Puis, il récita ainsi, sourate après sourate. »
Qu’aucun d’entre vous ne prie dans un seul habit, sans rien sur ses épaules.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Qu’aucun d’entre vous ne prie dans un seul habit, sans rien sur ses épaules. »
« Ô Allah ! Délivre 'Ayyach ibn Abi Rabi'a ! »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) disait, en relevant la tête, lors la dernière unité de prière de l’aube : « Ô Allah ! Délivre ‘Ayâsh ibn Abî Rabi’ah ! Ô Allah ! Délivre Salamah ibn Hishâm ! Ô Allah ! Délivre Al-Walîd ibn Al-Walîd ! Ô Allah ! Délivre les faibles opprimés parmi les croyants ! Ô Allah ! Durcis Ton châtiment contre la tribu de Muḍar et fais-leur subir des années de famine semblables à celles qui ont sévi à l’époque [du Prophète] Yûsuf ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a encore dit : « Quant à la tribu de Ghifâr, qu’Allah lui pardonne ! Et la tribu d’Aslam, qu’Allah lui accorde la paix ! » Ibn Abî Az-Zinâd ajouta, d’après son père, que le Prophète (sur lui la paix et le salut) adressait ces invocations lors de la prière de l’aube.
Par quelle formule le messager d'Allah ﷺ entamait-il sa prière quand il se levait la nuit?
Abû Salamah ibn 'Abdirahmân ibn 'Awf relate : « J'ai questionné ʽÂ’ishah, la mère des croyants (qu'Allah l'agrée), concernant ce que disait le Prophète d'Allah (sur lui la paix et le salut) pour débuter la prière lorsqu'il priait la nuit. Elle dit : " Lorsqu'il priait la nuit, il débutait sa prière en disant : ' Ô, Allah ! Seigneur de Jibrîl, Mîkâ`îl et Isrâfîl, Créateur des cieux et de la terre, Connaisseur de l'invisible et du visible, c'est Toi qui jugeras entre Tes créatures au sujet de leurs divergences ; guide-moi vers la vérité, au sujet de laquelle les gens ont divergé, par Ta permission, car Tu guides qui Tu veux vers le droit chemin.' " »