« Qui a retrouvé le chameau brun ? » : les mosquées n'ont pas été construites pour cela
Sahih Mouslim · Rapporté par Muslim
- Référence
- Rapporté par Muslim
- رواه مسلم
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Ceux qui réalisent des images : « Donnez vie à ce que vous avez créé ! »
Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ceux qui réalisent ces images seront certes châtiés au Jour de la Résurrection. On leur dira : " Donnez vie à ce que vous avez créé ! " »
Les cloches sont les flûtes de Satan.
Ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Les cloches sont les flûtes de Satan. »
'Omar et les deux plantes : l'oignon et l'ail
‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) prononça le sermon du vendredi et a dit dans son discours : « Ensuite : Ô vous, les gens ! Vous mangez deux plantes que je ne considère pas autrement que mauvaises : l’oignon et l’ail ! J’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), lorsqu’il sentait leur odeur sur un homme, ordonner qu’on l’expulse de la mosquée jusqu’à Al-Baqî’ ! Que celui qui en mange en tue le goût par la cuisson ! »
Ne laissez pas le feu allumé chez vous lorsque vous allez dormir.
Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Ne laissez pas le feu allumé chez vous lorsque vous allez dormir.»
Sur le même thème : Les mosquées
'Omar jette du gravier sur As-Sa'ib dans la mosquée
Le Compagnon Sâ’ib ibn Yazîd (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « J’étais dans la mosquée lorsqu’un homme me jeta du gravier. Je levai les yeux et vis qu’il s’agissait de ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) qui m’a alors dit : " Va me chercher ces deux-là ! " Je fis venir les deux hommes et il les questionna : " D’où êtes-vous ? - Ils répondirent : Nous sommes de Ṭâ’if ! - Alors, ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) reprit : Si vous aviez été des habitants de cette ville, je vous aurais certes corrigés ! Vous élevez la voix dans la mosquée du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ! " »
Construire des mosquées dans les quartiers, les garder propres et parfumées
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) a dit : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a ordonné que l’on construise des mosquées au milieu des demeures, qu’on les garde propres et qu’on les parfume. »
Oumm Salama et l'église d'Abyssinie aux images
D'après 'Aïcha, la mère des croyants (qu’Allah l’agrée) : Oum Salamah (qu’Allah l’agrée) mentionna au Messager d’Allah ﷺ une église qu’elle avait vue en Abyssinie qu'on appelait : « Mâriah ». Elle lui mentionna les images qu’elle avait vues à l’intérieur. Alors, le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ce sont des gens qui, lorsqu’un serviteur vertueux ou un homme vertueux mourrait parmi eux, alors ils construisaient un lieu de culte sur sa tombe et y représentaient ces images. Ces gens sont les pires des créatures auprès d’Allah ! »
Thoumama ibn Outhal attaché à une colonne de la mosquée
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) envoya des cavaliers en direction du Najd. Ils revinrent avec un homme des Bani Ḥanîfah du nom de Thumâmah ibn Uthâl, le chef des gens d’Al-Yamâmah. Ils le ligotèrent à l'un des piliers de la mosquée. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) alla le voir et demanda : « Que penses-tu, ô Thumâmah ? » Le prisonnier répondit : « Du bien, ô Muḥammad ! Si tu me tues, tu tueras un homme qui a du sang sur les mains. Si tu me fais grâce, alors tu le feras à un homme reconnaissant. Et, si tu veux des richesses, alors demande et tu en recevras selon ton désir ! » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) le laissa jusqu’au lendemain, puis il lui demanda : « Que penses-tu, ô Thumâmah ? » Celui-ci répondit : « Ce que je t’ai déjà dit. Si tu me fais grâce, tu le feras à un homme reconnaissant. Si tu me tues, tu tueras un homme qui a du sang sur les mains. Et, si tu veux des richesses, alors demande et tu en recevras selon ton désir ! » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) le laissa jusqu’au lendemain, puis lui demanda de nouveau : « Que penses-tu, ô Thumâmah ? » Celui-ci répondit encore : « Ce que je t’ai déjà dit. Si tu me fais grâce, tu le feras à un homme reconnaissant. Si tu me tues, tu tueras un homme qui a du sang sur les mains. Et, si tu veux des richesses, alors demande et tu en recevras selon ton désir ! » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ordonna : « Libérez Thumâmah ! » Celui-ci se dirigea alors vers une palmeraie proche de la mosquée, se lava, pénétra dans la mosquée et déclara : « J’atteste qu’il n’est aucune divinité digne d’adoration en dehors d’Allah et j’atteste que Muḥammad est Son serviteur et Son Messager ! Ô Muḥammad ! Par Allah ! Il n’y avait pas sur Terre de visage plus détestable à mes yeux que le tien. Or, ton visage est devenu celui qui m’est le plus cher d’entre tous. Par Allah ! Il n’y avait pas de religion plus détestable à mes yeux que la tienne. Or, ta religion est devenue celle qui m’est la plus chère d’entre toutes. Par Allah ! Il n’y avait pas de pays plus détestable à mes yeux que le tien. Or, ton pays est devenu celui qui m’est le plus cher d’entre tous. Ta cavalerie m’a fait prisonnier au moment où je voulais faire la ‘Umra. Qu’en penses-tu ? » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) lui annonça la bonne nouvelle et lui ordonna d’accomplir la ‘Umra. Lorsqu’il parvint à La Mecque, quelqu’un lui demanda : « As-tu changé de religion ? » Il répondit : « Non ! Mais, je me suis soumis [à Allah] avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). Par Allah ! Vous ne recevrez pas le moindre grain de blé d’Al-Yamâmah sans l’autorisation du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ! »