Construire des mosquées dans les quartiers, les garder propres et parfumées
Sounan Abou Daoud · Rapporté par Abû Dâwud
- Référence
- Rapporté par Abû Dâwud
- رواه أبو داود
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
L'application des peines légales et du talion ne doit pas avoir lieu dans les mosquées !
Ḥakîm ibn Ḥizâm (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « L'application des peines légales et du talion ne doit pas avoir lieu dans les mosquées ! »
Ne pas enlever les cailloux pendant la prière
Abû Dhar (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l'un d'entre vous se lève en prière, la miséricorde lui fait face, qu'il n'enlève pas les cailloux. » Et Mu'ayqîb (qu'Allah l'agrée) relate : « Concernant l'homme qui aplanit le sol à l'endroit où il se prosterne, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : "Si tu dois l'essuyer, contente-toi d'une seule fois !" »
Il ne m'a pas été ordonné d'orner et d'élever les mosquées.
D'après 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Il ne m'a pas été ordonné d'élever les mosquées ». (1) 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée lui et son père) a dit : Vous allez certes les embellir comme l'ont fait les juifs et les chrétiens. (2)
Le récit de celui qui priait mal, selon Rifa'a
Rifâ’ah ibn Râfi’ Az-Zarqî (qu’Allah l’agrée), qui faisait partie des Compagnons du Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un homme vint lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se trouvait assis dans la mosquée, il pria près de lui puis se dirigea vers lui pour le saluer. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui dit alors : " Retourne et prie, car tu n'as pas prié ! " L’homme retourna, pria comme il l’avait fait puis revint auprès du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui lui dit de nouveau : " Retourne et prie, car tu n’as pas prié ! " Alors, l’homme déclara : " Ô Messager d’Allah ! Apprends-moi comment dois-je faire ! " Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit alors : « Lorsque tu te tiens debout pour prier, tourne-toi en direction de la Mecque, prononce le « Takbîr » [proclame la grandeur d’Allah en disant : « Allâhu Akbar ! », Allah est plus Grand !], puis récite « Al-Fâtiḥah », l’Ouverture du Coran avec ce que tu veux comme autres sourates ! Ensuite, lorsque tu t’inclines, pose tes mains sur tes genoux et fais en sorte que ton dos soit droit afin d’être stable dans ton inclinaison ! Lorsque tu relèves ta tête, redresse ton dos jusqu’à ce que les os reprennent leur place ! Puis, lorsque tu te prosternes, stabilise ta prosternation ! Enfin, lorsque tu redresses ta tête, assied-toi sur ta jambe gauche, et fais cela dans chaque unité de ta prière ! » hadith bon. Rapporté par Aḥmad dans son : « Musnad ». Et dans une autre version : « La prière de l’un d’entre vous ne sera pas complète tant que la personne n’accomplira pas les ablutions en s'y appliquant comme Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, l’a ordonné. Que la personne lave son visage et ses mains jusqu’aux coudes, qu’elle essuie sa tête et lave ses pieds jusqu’aux chevilles, puis qu’elle prononce le « Takbîr », loue Allah et récite du Coran ce qui lui aura été permis et facilité de réciter. Puis, qu’elle prononce le « Takbîr » en se prosternant sur son visage - il a peut être mentionné : sur son front à terre - jusqu’à ce que ses os reprennent leur place et ses muscles se détendent. Ensuite, qu’elle prononce le « Takbîr » en se redressant assis à sa place en ayant le dos bien droit. En effet, la description de la prière est de la manière suivante durant quatre cycles jusqu’à ce que tu la finisses. Et la prière de l’un d’entre vous ne sera complète que s’il agit de cette manière. » hadith bon. Rapporté par Abû Dâwud dans son : « Sunan ». Et dans une autre version encore : « Accomplis tes ablutions comme Allah, à lui la Grandeur et la Puissance, te l’a ordonné puis prononce la double attestation de foi, mets-toi debout et prononce le « Takbîr ». Si tu connais quelques versets du Coran, récite-les, sinon loue Allah, célèbre Sa grandeur et proclame Son Unicité. » hadith bon. Rapporté par Abû Dâwud dans son : « Sunan ».
Sur le même thème : Les mosquées
Oumm Salama et l'église d'Abyssinie aux images
D'après 'Aïcha, la mère des croyants (qu’Allah l’agrée) : Oum Salamah (qu’Allah l’agrée) mentionna au Messager d’Allah ﷺ une église qu’elle avait vue en Abyssinie qu'on appelait : « Mâriah ». Elle lui mentionna les images qu’elle avait vues à l’intérieur. Alors, le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ce sont des gens qui, lorsqu’un serviteur vertueux ou un homme vertueux mourrait parmi eux, alors ils construisaient un lieu de culte sur sa tombe et y représentaient ces images. Ces gens sont les pires des créatures auprès d’Allah ! »
Thoumama ibn Outhal attaché à une colonne de la mosquée
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) envoya des cavaliers en direction du Najd. Ils revinrent avec un homme des Bani Ḥanîfah du nom de Thumâmah ibn Uthâl, le chef des gens d’Al-Yamâmah. Ils le ligotèrent à l'un des piliers de la mosquée. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) alla le voir et demanda : « Que penses-tu, ô Thumâmah ? » Le prisonnier répondit : « Du bien, ô Muḥammad ! Si tu me tues, tu tueras un homme qui a du sang sur les mains. Si tu me fais grâce, alors tu le feras à un homme reconnaissant. Et, si tu veux des richesses, alors demande et tu en recevras selon ton désir ! » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) le laissa jusqu’au lendemain, puis il lui demanda : « Que penses-tu, ô Thumâmah ? » Celui-ci répondit : « Ce que je t’ai déjà dit. Si tu me fais grâce, tu le feras à un homme reconnaissant. Si tu me tues, tu tueras un homme qui a du sang sur les mains. Et, si tu veux des richesses, alors demande et tu en recevras selon ton désir ! » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) le laissa jusqu’au lendemain, puis lui demanda de nouveau : « Que penses-tu, ô Thumâmah ? » Celui-ci répondit encore : « Ce que je t’ai déjà dit. Si tu me fais grâce, tu le feras à un homme reconnaissant. Si tu me tues, tu tueras un homme qui a du sang sur les mains. Et, si tu veux des richesses, alors demande et tu en recevras selon ton désir ! » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ordonna : « Libérez Thumâmah ! » Celui-ci se dirigea alors vers une palmeraie proche de la mosquée, se lava, pénétra dans la mosquée et déclara : « J’atteste qu’il n’est aucune divinité digne d’adoration en dehors d’Allah et j’atteste que Muḥammad est Son serviteur et Son Messager ! Ô Muḥammad ! Par Allah ! Il n’y avait pas sur Terre de visage plus détestable à mes yeux que le tien. Or, ton visage est devenu celui qui m’est le plus cher d’entre tous. Par Allah ! Il n’y avait pas de religion plus détestable à mes yeux que la tienne. Or, ta religion est devenue celle qui m’est la plus chère d’entre toutes. Par Allah ! Il n’y avait pas de pays plus détestable à mes yeux que le tien. Or, ton pays est devenu celui qui m’est le plus cher d’entre tous. Ta cavalerie m’a fait prisonnier au moment où je voulais faire la ‘Umra. Qu’en penses-tu ? » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) lui annonça la bonne nouvelle et lui ordonna d’accomplir la ‘Umra. Lorsqu’il parvint à La Mecque, quelqu’un lui demanda : « As-tu changé de religion ? » Il répondit : « Non ! Mais, je me suis soumis [à Allah] avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). Par Allah ! Vous ne recevrez pas le moindre grain de blé d’Al-Yamâmah sans l’autorisation du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ! »
'Omar et Hassan qui récitait de la poésie dans la mosquée
Abû Hurayrah relate que ʽUmar passa aux côtés de Ḥassân (qu'Allah les agrée), alors qu'il récitait de la poésie dans la mosquée. Il lui fit la remarque. Il répondit : « Je récitais de la poésie, alors qu'il s'y trouvait celui qui est meilleur que toi ! » Puis il se tourna vers Abû Hurayrah et dit : « Je t'adjure par Allah ! As-tu entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : "Réponds à ma place ! Ô Allah ! Aide-le par l'Esprit Saint !" ? » Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) répliqua : « Par Allah, oui ! »
« Qu'Allah ne te la rende pas ! » : la bête égarée réclamée dans la mosquée
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque entend un homme réclamer une bête égarée dans la mosquée, qu’il dise : "Qu’Allah ne te la rende pas !" Certes, les mosquées n’ont pas été bâties pour cela ! »