Les soixante-dix lecteurs du Coran envoyés à des gens qui les demandaient
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
« Ô Allah ! C'est à Toi que je me soumets, en Toi que je crois »
Ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah -paix et salut sur lui- disait : « Ô Allah ! C’est à Toi que je me soumets, c'est en Toi que je crois, à Toi que je m’en remets (en qui je place ma confiance), à Toi que je me repens et en Ton Nom que je dispute ! Ô Allah ! Je me réfugie auprès de Ta puissance, il n’y a aucune divinité - digne d’adoration - en dehors de Toi, afin que Tu ne m’égares pas ! Tu es le Vivant, Celui qui ne meurt pas, alors que les djinns et les hommes, eux, meurent. »
Ô Allah ! Pardonne à mon peuple car ils ne savent pas !
Abû ‘Abd ar-Rahmân ʽAbdullah ibn Masʽûd (qu’Allah l’agrée) a dit : « Je revois encore le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) nous raconter [l’histoire d’] un Prophète parmi les Prophètes (que la paix soit sur eux tous). Son peuple l’avait frappé au point de le faire saigner et, en essuyant le sang de son visage, il disait : « Ô Allah ! Pardonne à mon peuple car ils ne savent pas ! »
Maymouna affranchit une esclave : « Si tu l'avais plutôt donnée à tes oncles maternels »
On rapporte au sujet de la mère des croyants, Maymûnah bint Al-Ḥârith (qu'Allah l'agrée), qu’elle affranchit un jour une esclave, sans en demander la permission au Prophète (sur lui la paix et le salut). Quand vint le jour où il se consacrait à elle, elle lui dit : « Ô Messager d’Allah ! As-tu remarqué que j’ai affranchi mon esclave ? - Il demanda : Vraiment ? - Oui, répondit-elle. - Si tu l’avais plutôt donnée à tes oncles maternels, lui dit alors le Messager (sur lui la paix et salut), ta récompense en aurait été plus grande. »
Allah m’a ordonné de te réciter la sourate : « Al-Bayyinah » (la Preuve Évidente).
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dit [un jour] à Ubayy ibn Ka’b (qu’Allah l’agrée) : « Allah m’a ordonné de te réciter la sourate : « Al-Bayyinah » (la Preuve Évidente). - Il m'a nommé ?, demanda Ubayy. - Oui, dit l'Envoyé. Alors, Ubayy pleura. Et dans une autre expression du hadith : « Ubayy se mit alors à pleurer.
Sur le même thème : Les compagnons et la famille du Prophète
Oumm Haritha interroge le Prophète ﷺ sur son fils tué à Badr par une flèche perdue
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que Umm Ar-Rubayyi’ bint Al-Barâ`, qui était la mère de Ḥârithah ibn Surâqah (qu’Allah l’agrée), vint au Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui dit : « Ô Messager d’Allah ! Parle-moi donc de Ḥârithah - qui avait été tué le jour de Badr - : s’il est au Paradis, je patienterai ; et s’il en est autrement, je le pleurerai alors de toutes mes forces. » Il lui répondit : « Ô mère de Ḥârithah ! Il y a plusieurs degrés au Paradis et ton fils a atteint : « Al-Firdaws », le plus haut. »
Il a bien peu œuvré et fut grandement récompensé !
Al-Barâ' (qu’Allah l’agrée) relate : « Un homme vint au Prophète (sur lui la paix et le salut) le visage bardé de fer et lui dit : « Ô Messager d’Allah ! Dois-je combattre ou dois-je d'abord entrer en Islam ? » Il répondit : « entre d’abord en Islam, ensuite seulement combats ! » L’homme entra donc en Islam, puis combattit et fut tué. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Il a bien peu œuvré et fut grandement récompensé ! »
Anas envoyé en commission par le Messager d'Allah ﷺ : le secret gardé
Thâbit relate qu’Anas ibn Mâlik (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) vint vers moi tandis que je jouais avec d'autres enfants. Il nous salua et m’envoya faire une commission. Je tardai, par conséquent, à revenir chez ma mère. A mon retour, elle me demanda : « Qu’est-ce qui t’a retenu ? - Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) m’a confié une tâche, répondis-je. - De quoi avait-il besoin ? demanda-t-elle. - C’est un secret ! répliquai-je. - Ne raconte à personne le secret du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ! me dit-elle alors. - Par Allah ! reprit Anas (qu’Allah l’agrée), si je devais le raconter à quelqu’un, ce serait à toi ô Thâbit ! »
Ibn 'Omar : ce qu'Omar pensait d'une chose se réalisait
Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Je n'ai jamais entendu 'Umar (qu'Allah l'agrée) dire de quelque chose : " Je pense ceci de telle chose ", sans que ce ne fût comme il l'avait dit. »