Allah m’a ordonné de te réciter la sourate : « Al-Bayyinah » (la Preuve Évidente).

Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bûkhârî - Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

Texte arabe
عن أنس بن مالك رضي الله عنه قال: قال رسول الله صلى الله عليه وسلم لأُبَي بنِ كعْب رضي الله عنه : «إن الله عز وجل أمَرَني أن أَقْرَأَ عَلَيك: (لم يكن الذين كفروا...) قال: وسمَّاني؟ قال: «نعم» فبكى أُبي. وفي رواية: فَجَعَل أُبَي يَبكِي.
Traduction française
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dit [un jour] à Ubayy ibn Ka’b (qu’Allah l’agrée) : « Allah m’a ordonné de te réciter la sourate : « Al-Bayyinah » (la Preuve Évidente). - Il m'a nommé ?, demanda Ubayy. - Oui, dit l'Envoyé. Alors, Ubayy pleura. Et dans une autre expression du hadith : « Ubayy se mit alors à pleurer.
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Référence
Rapporté par Al-Bûkhârî - Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
متفق عليه. الرواية الثانية: رواها البخاري
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Authentique
صحيح
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Provenance

  • Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
  • Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
  • Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.

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  • Maymouna affranchit une esclave : « Si tu l'avais plutôt donnée à tes oncles maternels »

    On rapporte au sujet de la mère des croyants, Maymûnah bint Al-Ḥârith (qu'Allah l'agrée), qu’elle affranchit un jour une esclave, sans en demander la permission au Prophète (sur lui la paix et le salut). Quand vint le jour où il se consacrait à elle, elle lui dit : « Ô Messager d’Allah ! As-tu remarqué que j’ai affranchi mon esclave ? - Il demanda : Vraiment ? - Oui, répondit-elle. - Si tu l’avais plutôt donnée à tes oncles maternels, lui dit alors le Messager (sur lui la paix et salut), ta récompense en aurait été plus grande. »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • L'esclave sincère envers son maître a une double récompense

    Ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l’esclave sert sincèrement son maître et adore vertueusement Allah, il a une double récompense. » Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim. Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « L’esclave qui adore vertueusement son Seigneur, s’acquitte du droit de son maître, le conseille sincèrement et lui obéit aura une double récompense. »

    Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim dans ses deux versionsLire le texte complet →
  • « Ô Allah ! C'est à Toi que je me soumets, en Toi que je crois »

    Ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah -paix et salut sur lui- disait : « Ô Allah ! C’est à Toi que je me soumets, c'est en Toi que je crois, à Toi que je m’en remets (en qui je place ma confiance), à Toi que je me repens et en Ton Nom que je dispute ! Ô Allah ! Je me réfugie auprès de Ta puissance, il n’y a aucune divinité - digne d’adoration - en dehors de Toi, afin que Tu ne m’égares pas ! Tu es le Vivant, Celui qui ne meurt pas, alors que les djinns et les hommes, eux, meurent. »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • Une parole prononcée sans y prêter attention, qui élève ou qui fait chuter

    Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le serviteur peut certes, sans y prêter attention, prononcer une parole lui valant la satisfaction d'Allah et grâce à laquelle Allah l'élèvera de plusieurs degrés. Il se peut également qu'il prononce, sans y prêter attention, une parole provoquant la colère d'Allah, laquelle parole le précipitera en Enfer. » Abû 'Abdiraḥmân Bilâl ibn Al-Ḥârith Al-Muzanî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « L'homme peut certes prononcer, sans en mesurer véritablement l'impact, une parole agréée d'Allah, Exalté soit-Il, pour laquelle Il lui accordera Sa satisfaction jusqu'au Jour où il Le rencontrera. Et l'homme peut aussi prononcer, sans en mesurer véritablement l'impact, une parole qui met en colère Allah, laquelle parole lui vaudra Sa colère jusqu'au Jour où il Le rencontrera. »

    Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par Al-Bûkhârî - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par Aḥmad - Rapporté par MâlikLire le texte complet →

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