Les deux femmes et l'enfant emporté par le loup
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Le sac d'or trouvé dans le terrain acheté
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un homme acheta un terrain à un autre. Celui qui avait acheté le terrain y trouva un sac d’or et dit à celui qui le lui avait vendu : « Reprends ton or, car je t’ai acheté le terrain, pas l’or ! » Mais, celui qui possédait le terrain répondit : « Je t’ai vendu le terrain avec tout ce qui s’y trouve ! » Ils en référèrent à un homme qui leur dit : « Avez-vous des enfants ? - J’ai un garçon, répondit l’un. - J’ai une fille, dit l’autre. Il leur dit : « Alors, mariez-les, dépensez de cet or pour eux et faites-en aumône. »
L'or donné en aumône que personne ne prend, et l'homme suivi de quarante femmes
Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il viendra certes aux gens un temps où l’homme tournera, cherchant à donner de l’or en aumône, sans trouver quiconque pour la prendre. On verra aussi l’homme être suivi de quarante femmes, toutes cherchant refuge auprès de lui à cause de la rareté des hommes et l’abondance de femmes. »
Si l'argent du Bahreïn était arrivé, je te donnerai tant, tant et tant.
Jâbir (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) m’a dit : « Si l’argent du Bahreïn était arrivé, je te donnerais tant, tant et tant [en indiquant la quantité à l’aide de ses mains à trois reprises]. » Or, l’argent du Bahreïn n’arriva qu’après le décès du Prophète (sur lui la paix et le salut). Mais lorsque l’argent du Bahreïn arriva, Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) déclara : « Quiconque a une promesse du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ou envers qui ce dernier a une dette, qu’il vienne à nous ! » Je vins alors à lui et je lui ai dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) m’a promis ceci et cela ! » Il puisa alors pour moi, à l’aide de ses mains, de l’argent que je comptai. Il y avait là cinq cents [dinars]. Puis il me dit : « Prends encore deux fois la même quantité ! »
Une fois, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) donna en offrande un mouton.
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Une fois, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) donna en offrande un mouton. »
Sur le même thème : La gouvernance et la justice
« Que vous ordonne-t-il ? » : Abou Soufyan répond à Héraclius
Abû Sufyân Sakhr ibn Ḥarb (qu’Allah l’agrée) relate qu’Héraclius a dit : « Que vous ordonne-t-il ? » - C’est-à-dire : le Prophète (sur lui la paix et le salut). Abû Sufyân dit : « J’ai répondu : « Il dit : « Adorez Allah, Seul, ne Lui associez rien et délaissez ce que disent vos pères ! » Il nous ordonne la prière, la véridicité, la chasteté ainsi que le maintien des liens de parenté. »
'Ouyayna ibn Hisn obtient une entrevue avec 'Omar par son neveu Al-Hourr
Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « 'Uyaynah ibn Ḥiṣn (qu’Allah l’agrée) vint à Médine et fut hébergé chez le fils de son frère Al-Ḥurr ibn Qays (qu’Allah l’agrée) qui siégeait aux réunions de ‘Umar (qu’Allah l’agrée). Des lecteurs du Coran participaient à ces réunions et ‘Umar (qu’Allah l’agrée) prenait conseil aussi bien auprès des personnes âgées qu’auprès des jeunes. ‘Uyaynah (qu’Allah l’agrée) dit à son neveu : « Neveu ! Tu jouis de quelque considération auprès de cet émir. Demande-lui donc de m’accorder une entrevue. » 'Uyaynah demanda donc à ‘Umar (qu’Allah l’agrée) de recevoir son oncle et ‘Umar (qu’Allah l’agrée) accepta. Une fois chez lui, ‘Uyaynah ibn Ḥiṣn (qu’Allah l’agrée) lui dit : « Gare à toi, ô fils d’Al-Khaṭṭâb ! Je jure par Allah que tu ne nous donnes pas assez [du Trésor Public] et que tu ne juges pas entre nous avec équité ! » ‘Umar (qu’Allah l’agrée) se mit en colère et voulut le châtier. Al-Ḥurr (qu’Allah l’agrée) lui dit alors : « Ô commandeur des Croyants ! Allah, Exalté soit-Il, a dit à Son Prophète : {( Accepte ce qu’on t’offre de raisonnable, commande ce qui est convenable et éloigne-toi des ignorants.)} [Coran : 7/199]. Et cet homme est de toute évidence un ignorant ! » Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l'agrée, lui et son père) dit : « Par Allah ! dès qu’il lui cita ce verset, ‘Umar (qu’Allah l’agrée) ne dépassa pas Ses commandements ; en effet, il respectait scrupuleusement les directives du Livre d’Allah, Exalté soit-Il. »
'Oubada ibn As-Samit : le serment d'écouter et d'obéir dans la difficulté et la facilité
D'après ʽUbâdah ibn As-Sâmit (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « Nous prêtâmes serment au Messager d’Allah ﷺ d’écouter et d’obéir, dans la difficulté et la facilité, l'agrément et le désagrément, en cas de spoliation de nos biens , de ne pas contester l’autorité de ceux qui la détiennent [excepté en cas de mécréance manifeste dont Allah nous a donné une preuve évidente], de dire la vérité où que nous soyons et de ne craindre en Allah le blâme de personne. »
« Ô Abou Dharr, je pense que tu es faible » : ne pas prendre le commandement
Abû Dharr (qu’Allah l’agrée) dit : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) m’a dit : « Ô Abâ Dharr ! Je pense que tu es faible, et j’aime pour toi ce que j’aime pour moi-même. Ne prends pas le commandement de deux personnes, et ne te charge pas de la tutelle des biens de l’orphelin ! »