Les aumônes portées sur le dos et ceux qui les dénigraient
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Khabbab : « Pourquoi n'implores-tu pas pour nous le secours d'Allah ? »
Abû 'Abdillah Khabbâb ibn al-Art (qu’Allah l’agrée) relate : « Nous nous plaignîmes au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), qui était à l'ombre de la Ka'bah, la tête posée sur son manteau, en disant : « Pourquoi n'implores-tu pas pour nous le secours d'Allah ? Pourquoi ne pries-tu pas pour nous ? - Il dit : Parmi les peuples qui vous ont précédés, il arrivait que l’on prenne un homme, que l’on creuse un trou dans la terre puis qu’on le mette dedans. Ensuite, on apportait une scie que l'on posait sur sa tête et on le coupait en deux. On le peignait avec des peignes de fer, jusqu'à atteindre sa chair et ses os. Et pourtant, cela ne le détournait pas de sa religion. Je jure par Allah qu’Il donnera très certainement prédominance à l'Islam, si bien qu'une personne sur sa monture ira de Ṣanʽâ‘ à Ḥaḍramawt sans craindre quoi que ce soit, si ce n'est Allah et le loup qui menace ses moutons, mais vous êtes des gens pressés ! » Dans une version : « La tête posée sur son manteau, alors que nous souffrions du mal des polythéistes ».
Le Prophète ﷺ dormait au début de la nuit et priait à la fin
ʽÂ’ishah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) dormait au début de la nuit et se levait à la fin de celle-ci pour prier.
La prière allégée en entendant les pleurs d'un enfant
Abû Qatâdah et Anas ibn Mâlik (qu’Allah les agrées) relatent que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : «Certes, j’entame la prière en désirant la prolonger, puis j’entends les pleurs d’un enfant, alors je l’allège car il m’est détestable de causer des difficultés à sa mère. »
À la mort du Prophète ﷺ, un peu d'orge sur l'étagère de 'Aïcha
ʽ‘ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) mourut alors que sur mon étagère il n’y avait rien qui puisse être consommé par un être vivant, si ce n’est un peu d’orge sur une étagère. J’en mangeais au point de commencer à trouver le temps long. Puis je l’ai pesé, et il s’épuisa. »
Sur le même thème : La foi et la croyance
Allah a réparti la miséricorde en cent parties
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate une parole qu'il a attribuée au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et qui dit : « Allah a réparti la miséricorde en cent parties. Il en conserva quatre-vingt-dix-neuf auprès de Lui et en fit descendre une seule sur terre. C'est grâce à cette partie que les créatures font preuve de miséricorde les unes envers les autres, au point que la bête soulève sa patte de peur d'écraser son petit. » Dans une autre version : « Allah détient cent miséricordes. Il a fait descendre une miséricorde parmi les djinns, les humains, les bêtes, les reptiles et les insectes. C'est grâce à elle qu'ils font preuve d'affection et de miséricorde les uns envers les autres. C'est grâce à elle aussi que la bête sauvage éprouve de la compassion pour son petit. Mais Allah a réservé quatre-vingt-dix-neuf miséricordes avec lesquelles Il fera miséricorde à Ses serviteurs au Jour de la Résurrection. » Salmân Al-Fârissî (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Certes, Allah possède cent miséricordes. Parmi elles, il y en a une grâce à laquelle les créatures font preuve de miséricorde les unes envers les autres et quatre-vingt-dix-neuf sont réservées pour le Jour de la Résurrection. » Et dans une autre version : « Le jour où Allah créa les cieux et la terre, Il créa cent miséricordes. Chaque miséricorde emplit l'espace entre les cieux et la terre. Il en plaça une sur terre et c'est grâce à elle que la mère éprouve de la tendresse envers son enfant, ainsi que les bêtes sauvages et les oiseaux les uns envers les autres. Quand viendra le Jour de la Résurrection, Il complètera (la centaine) avec cette miséricorde. »
J’en suis plus digne que toi ! Soyez indulgents envers Mon serviteur !
Ḥudhayfah (qu’Allah l’agrée) a dit : « On présenta à Allah, Exalté soit-Il, l’un de Ses serviteurs à qui Il avait accordé la richesse et Il lui demanda : « Qu’as-tu fait sur terre ? ». Il dit : {(Et ils ne sauront cacher à Allah aucune parole.)} [Coran : 4/42] L'homme répondra : « Ô Seigneur ! Tu m’as accordé de Ta richesse, je vendais aux gens et l’indulgence faisait partie de mes habitudes. Ainsi, j’accordais des facilités au débiteur aisé et un délai à celui qui était en difficulté. » Allah, Exalté soit-Il, dit alors : « J’en suis plus digne que toi ! Soyez indulgents envers Mon serviteur ! » ʽUqbah ibn ʽÂmir et Abû Masʽûd Al-Anṣârî (qu’Allah les agrée) dirent : « C’est ainsi que nous l’avons entendu de la bouche du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ! »
« Laissez-moi ! » : les questions incessantes et les divergences avec les prophètes
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète ﷺ a dit : « Laissez-moi ! Je ne vous ai pas délaissés. En fait, ce qui a anéanti quiconque était avant vous fut leurs [incessantes] questions et leurs divergences avec leurs Prophètes. Ainsi, lorsque je vous ai interdit une chose, alors évitez-la ; et lorsque je vous ai ordonné une autre, alors accomplissez-la selon ce que vous pouvez. »
Kabcha coupe le goulot de l'outre où le Messager d'Allah ﷺ avait bu
Umm Thâbit Kabshah bint Thâbit, la sœur de Ḥassân ibn Thâbit (qu'Allah les agrée) a dit : « Un jour, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) entra chez moi et but debout à même le goulot d'une outre suspendue. Je me levai alors et coupai le goulot de l'outre. »