Le Prophète ﷺ se fit faire une saignée et donna un salaire à celui qui la fit

Sahih al-Boukhari · Hadith rapporté par Boukhari (n°2279)

Texte arabe
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، عَنْ خَالِدٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ احْتَجَمَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَأَعْطَى الْحَجَّامَ أَجْرَهُ، وَلَوْ عَلِمَ كَرَاهِيَةً لَمْ يُعْطِهِ‏.‏
Traduction française
D'après 'lkrima, ibn 'Abbâs (r) dit: «Le Prophète (ç) se fit faire une scarification et il donna un salaire à celui qui la lui avait appliquée. Et s'il voyait cela défendu, il ne lui aurait rien donné.»
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Référence
Hadith rapporté par Boukhari (n°2279)
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Provenance

  • Texte arabe : Hadith API (fawazahmed0/hadith-api).
  • Traduction française : Ancien site hadith-en-ligne.fr (WordPress), traducteur non indiqué par la source.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Abou Tayba fait une saignée au Prophète ﷺ qui intercède pour réduire ses taxes

    Rapporté par Anas bin Malik : Quand Abu Taiba fit une saignée au Prophète (ﷺ), le Prophète (ﷺ) ordonna qu’on lui donne un ou deux sâs de nourriture et il intercéda auprès de ses maîtres pour qu’ils réduisent ses taxes

    Hadith rapporté par Boukhari (n°2277)Lire le texte complet →
  • Le Prophète ﷺ ne retenait jamais le salaire de celui qui le saignait

    Rapporté par Anas : Le Prophète (ﷺ) se faisait saigner et n’a jamais retenu le salaire de celui qui le faisait

    Hadith rapporté par Boukhari (n°2280)Lire le texte complet →
  • Les Compagnons, la tribu inhospitalière et le chef mordu par un serpent

    Rapporté par Abu Sa`id : Certains compagnons du Prophète (ﷺ) sont partis en voyage et sont arrivés chez une tribu arabe la nuit. Ils leur ont demandé l’hospitalité, mais ils ont refusé. Le chef de cette tribu a alors été mordu par un serpent (ou piqué par un scorpion), et ils ont tout essayé pour le soigner, sans succès. Certains ont dit : « Allons voir les gens qui ont passé la nuit ici, peut-être que l’un d’eux saura quoi faire. » Ils sont allés voir les compagnons du Prophète (ﷺ) et ont dit : « Notre chef a été mordu par un serpent (ou piqué par un scorpion) et rien n’a marché. Avez-vous quelque chose pour le soigner ? » L’un d’eux a répondu : « Oui, par Allah ! Je peux réciter une ruqya, mais comme vous avez refusé de nous accueillir, je ne le ferai pas sans que vous nous promettiez une récompense. » Ils ont accepté de leur donner un troupeau de moutons. L’un d’eux est alors allé réciter (la sourate Al-Fatiha) sur le chef et a soufflé sur lui. Le chef s’est rétabli comme s’il était libéré d’une chaîne, il s’est levé et a marché sans aucun signe de maladie. Ils leur ont donné ce qu’ils avaient promis. Certains compagnons ont voulu partager le troupeau, mais celui qui avait fait la récitation a dit : « Ne partagez rien avant d’aller voir le Prophète (ﷺ) et de lui raconter toute l’histoire, puis attendez sa décision. » Ils sont donc allés voir le Messager d’Allah (ﷺ) et lui ont raconté. Il a demandé : « Comment avez-vous su que la sourate Al-Fatiha pouvait être récitée comme ruqya ? » Puis il a ajouté : « Vous avez bien fait. Partagez ce que vous avez gagné et réservez-moi une part. » Le Prophète (ﷺ) a souri à ce moment-là

    Hadith rapporté par Boukhari (n°2276)Lire le texte complet →
  • L'esclave qui saignait : sa rétribution et la demande à ses maîtres

    Rapporté par Anas bin Malik : Le Prophète (ﷺ) a fait venir un esclave dont le métier était de faire des saignées, et il l’a fait saigner. Le Prophète (ﷺ) a ordonné qu’on lui donne un ou deux sâs, ou un ou deux mudds de nourriture, et il a demandé à ses maîtres de réduire ses taxes

    Hadith rapporté par Boukhari (n°2281)Lire le texte complet →