Le pèlerin mort à 'Arafat ressuscitera en récitant la talbiya
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
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Dans le même recueil
Le figuier et l'olivier récités en voyage : la plus belle voix entendue
Al-Barâ’ ibn ‘Âzib (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate : « Au cours d’un voyage, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a accompli la prière du crépuscule, lors de laquelle il récita, dans l'une des deux unités : {( Par le figuier et l’olivier ! )} Je n’ai entendu personne avec une voix - ou une récitation - plus belle que la sienne ! »
Al-Bara' : les positions de la prière du Prophète ﷺ étaient de durées proches
Al-Barâ’ ibn ‘Âzib (qu’Allah l’agrée, lui et son père) a dit : « J’ai bien considéré la prière en compagnie de Muḥammad (sur lui la paix et le salut). J’ai constaté que, successivement, sa station debout, son inclinaison, son redressement de l’inclinaison, sa prosternation, sa position entre les deux prosternations, sa prosternation et sa position entre la salutation et l’achèvement étaient pratiquement équivalents. » Et dans une [autre] version : « … hormis le temps de la récitation du Coran et celui de la salutation finale (« At-Tashahud »), il mettait un temps à peu près égal. »
Ouhoud : l'homme jette ses dattes et combat jusqu'à être tué
Jâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate : « Le jour de Uḥud, un homme demanda au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Si je venais à être tué, où irai-je ? - Au Paradis ! » lui répondit-il. L’homme jeta alors les quelques dattes qu’il avait dans la main, puis alla combattre jusqu’à ce qu’il soit tué. »
Le Prophète ﷺ écartait ses bras en se prosternant
D'après 'AbdaLlah ibn Mâlik ibn Buhaynah (qu'Allah l'agrée) : « Lorsque le Prophète ﷺ priait, il écartait ses bras jusqu'à ce qu'apparaisse la blancheur de ses aisselles. »
Sur le même thème : Le pèlerinage
Clore le Pèlerinage par la visite à la Ka'ba, sauf pour les femmes indisposées
Abdullah ibn 'Abbas (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Les gens ont reçu l'ordre de clore leur Pèlerinage par une visite à la Kaʽbah. Les femmes indisposées en sont toutefois exemptées. »
« Monte dessus ! » : le chameau de l'offrande
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) aperçut un homme qui tirait un chameau : « Monte dessus ! lui dit-il alors. - C’est un chameau pour l’offrande ! lui répondit l’homme. - Monte dessus ! lui répéta le Prophète. Je vis alors la personne monter dessus et le Prophète (sur lui la paix et le salut) était à ses côtés. » Et dans une version il est dit : « La deuxième ou la troisième fois, il ajouta : « Malheur à toi ! » ou : « Que le malheur t’atteigne ! »
'Aïcha tressait les colliers des offrandes envoyées depuis Médine
ʽÂ'ishah (qu’Allah l’agrée) a dit : « Je tressais les colliers d’ornement de l’offrande du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), puis je la marquais et lui mettais [le collier] autour du cou, ou lui-même le mettait autour du cou. Ensuite, il l’envoyait à la Demeure [Sacrée] tout en restant à Médine. Par conséquent, rien de ce qui lui était autorisé [habituellement] ne devenait interdit. »
Le Pèlerinage d'adieu : la 'oumra suivie du Pèlerinage et les offrandes de Dhoul-Houlayfa
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate : « Lors du Pélerinage d'adieu, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) accompli la ‘Umrah suivie du Pèlerinage et fit des offrandes. Il sacrifia donc les bêtes qu’il avait amenées avec lui depuis Dhûl Ḥulayfah. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) commença en prononçant la formule d’entrée dans les rites de la ‘Umrah puis prononça celle d’entrée dans les rites du Pèlerinage. Les gens firent donc la même chose que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ; ils prononcèrent la formule d’entrée dans les rites de la ‘Umrah puis du Pèlerinage. Certains amenèrent des sacrifices depuis Dhûl Ḥulayfah, d’autres n’en avaient pas. En arrivant, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dit aux gens : « Celui parmi vous qui a amené ses sacrifices [avec lui], alors rien de ce qu’il s’est interdit ne lui sera permis jusqu’à ce qu’il ait accompli le Pèlerinage. Quant à celui qui n’a pas amené de sacrifice, qu’il tourne autour de la demeure [sacrée] et [accomplisse les va-et-vient] entre Ṣafâ et Marwah, puis qu’il se raccourcisse les cheveux et se désacralise, ensuite qu’il prononce l’entrée dans les rites du Pèlerinage et fasse un sacrifice. Celui qui ne trouve pas de sacrifice [à immoler], devra jeûner trois jours pendant le Pèlerinage et sept jours lorsqu’il sera revenu chez les siens. » Par la suite, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) accomplit la circumambulation (« Aṭ-Ṭawâf ») en arrivant à la Mecque. Il commença par toucher le coin [yéménite], avant de marcher à pas rapides pendant trois tours puis normalement pendant les quatre autres. Après avoir tourné autour de la Maison, il accomplit deux unités de prière au niveau de la station [d’Abraham], avant d’aller à Ṣafâ. Là, il fit ensuite sept va-et-vient (« As-Sa’yî ») entre Ṣafâ et Marwah. Ensuite, il ne s’autorisa rien de ce qu’il s’était interdit jusqu’à ce qu’il eut terminé d’accomplir le Pèlerinage. Il sacrifia son offrande le jour du sacrifice, puis il déferla et tourna autour de la Maison. A la fin, il s’autorisa ce qu’il s’était interdit. Ceux qui avaient amené leurs sacrifices [avec eux] firent la même chose que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). « Une fois arrivé à la Mecque, je vis le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui commençait la circumambulation en touchant le « coin noir » et durant les trois premiers tours, il marchait à pas rapides. »