Le lait coupé d'eau : le bédouin à droite, Abou Bakr à gauche
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Ibn 'Omar pendant la disette : « N'en mangez pas deux à la fois »
Jabalah ibn Suḥaym a dit : « Nous fûmes éprouvés par une année de disette sous le califat d'ibn Zubayr. Alors que nous reçûmes des dattes, 'Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l’agrée, lui et son père) passa près de nous et dit en nous voyant manger : « N'en mangez pas deux à la fois ! Car le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit cette pratique ! » Puis, il ajouta : « Sauf si l'homme demande la permission à son frère. »
Quel excellent homme est 'Abdullah ! Si seulement il priait la nuit !
Sâlim ibn 'Abdillah ibn 'Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah les agrée) relate d'après son père que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quel excellent homme que 'Abdullah ibn 'Umar ! Si seulement il priait la nuit ! » Sâlim ibn 'Abdillah (qu'Allah les agrée) a dit : « Par la suite, 'Abdullah (qu'Allah l'agrée) ne dormait que très peu la nuit. »
Voici Jibrîl qui te salue !
ʽ‘ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) m’a dit : « Voici Jibrîl qui te salue ! » Elle dit : « J’ai dit : « Que le salut et la miséricorde d’Allah ainsi que Ses bénédictions lui soient accordés ! » Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim. Dans certaines versions d’Al-Bukhârî et de Muslim, les termes : « Ses bénédictions » ont été cités alors que dans d’autres, ils n’y figurent pas. L’ajout de la part d’un rapporteur de confiance est accepté.
La révélation intensifiée à l'approche de la mort du Prophète ﷺ
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate au sujet du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) : « Certes Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, intensifia la fréquence de la Révélation sur le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) à l’approche de sa mort et jusqu’à ce qu’il décède. Lors de ce laps de temps, elle fut plus soutenue qu’à l’ordinaire. »
Sur le même thème : Le caractère du Prophète ﷺ
Le Prophète ﷺ entre à La Mecque coiffé d'un turban noir
Jâbir (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) entra coiffé d'un turban noir, le jour de la conquête de la Mecque. Abu Sa'îd 'Amr ibn Ḥurayth (qu'Allah l'agrée) a dit : « C’est comme si je voyais encore le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sur le minbar, coiffé d'un turban noir dont il avait laissé pendre les deux extrémités entre ses épaules. » Et dans une autre version : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) donna un sermon aux gens en étant coiffé d'un turban noir. »
Le Messager d'Allah ﷺ reprenait son souffle trois fois en buvant
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) avait l'habitude, lorsqu’il buvait, de reprendre son souffle à trois reprises.
Ibn Mas'oud : « J'ai songé à m'asseoir et à le laisser »
Ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) a dit : « Une nuit, j'accomplis la prière avec le Prophète (sur lui la paix et le salut). Il se tint si longtemps en prière que je fus sur le point de commettre une mauvaise chose. » On demanda : « Qu'as-tu songé à faire ? » Il répondit : « J'ai songé à m'asseoir et laisser le Prophète (sur lui la paix et le salut) continuer tout seul. »
Le Prophète ﷺ délaissait une œuvre qu'il aimait, de crainte qu'elle devienne obligatoire
La mère des croyants, ʽ‘ishah (qu’Allah l’agrée), relate qu’il arrivait que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) délaisse une œuvre, alors qu’il aimait la pratiquer, de crainte que les gens ne la pratiquent à leur tour et qu’elle devienne obligatoire pour eux.