Le droit de préemption sur tout bien en indivision
- Référence
- Hadith API fra-bukhari n°2213 (livre 34, hadith 159)
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Aucun jugement documenté par la source
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith API (fawazahmed0/hadith-api).
- Traduction française : Hadith API (fawazahmed0/hadith-api), traducteur non indiqué par la source (version 2).
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Au sujet du tuteur de l'orphelin qui le garde et qui lui entretient ses biens.
Rapporté par Hisham bin `Urwa d’après son père, qui a entendu Aisha dire : Le verset sacré : « Si le tuteur est riche, il ne doit rien prendre (des biens des orphelins), mais s’il est pauvre, qu’il prenne ce qui est juste et raisonnable (en fonction de son travail) » (4.6) a été révélé à propos du tuteur des orphelins qui s’occupe d’eux et gère correctement leurs biens ; si le tuteur est pauvre, il peut prendre ce qui est juste et raisonnable (en fonction de son travail)
La préemption dans tout bien qui n'a pas été partagé
Rapporté par Jâbir ibn 'Abdillah : Le Prophète ﷺ a statué la validité de la préemption dans tout bien qui n'a pas été partagé. Mais lorsque les limites sont fixées et les chemins tracés, il n'y a plus de préemption
Hind et l'avarice d'Abou Soufyan : prendre ce qui suffit, de façon raisonnable
Rapporté par `Aisha : Hind, la mère de Mu’awiya, a dit au Messager d’Allah (ﷺ) : « Abou Soufyan (son mari) est avare. Est-ce que j’ai le droit de prendre de son argent en secret ? » Le Prophète (ﷺ) lui a dit : « Toi et tes enfants, vous pouvez prendre ce qui est suffisant, de façon raisonnable et équitable. »
Les trois hommes bloqués dans la grotte invoquent Allah par leurs meilleures actions
Rapporté par Ibn `Umar : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Trois personnes marchaient ensemble quand la pluie est tombée et ils ont dû entrer dans une grotte dans la montagne. Un gros rocher est tombé et a bloqué l’entrée de la grotte. Ils se sont dit les uns aux autres : ‘Invoquez Allah avec la meilleure action que vous avez accomplie (afin qu’Allah enlève le rocher)’. L’un d’eux a dit : ‘Ô Allah ! Mes parents étaient âgés et j’allais faire paître mes animaux. À mon retour, je trayais les animaux et j’apportais le lait à mes parents pour qu’ils boivent. Après qu’ils aient bu, je donnais le reste à mes enfants, ma famille et ma femme. Un jour, j’ai été retardé et en rentrant, j’ai trouvé mes parents endormis. Je n’ai pas voulu les réveiller. Les enfants pleuraient de faim à mes pieds. Cette situation a duré jusqu’à l’aube. Ô Allah ! Si Tu considères que j’ai fait cela pour Toi, alors enlève ce rocher afin que nous puissions voir le ciel.’ Le rocher a bougé un peu. Le deuxième a dit : ‘Ô Allah ! Tu sais que j’aimais une cousine comme un homme peut aimer une femme. Elle m’a dit que je n’obtiendrais rien d’elle à moins de lui donner cent dinars d’or. J’ai travaillé jusqu’à réunir cette somme, et quand j’étais sur le point d’être avec elle, elle m’a dit d’avoir peur d’Allah et de ne pas la toucher illégalement (en dehors du mariage). Je me suis alors levé et je l’ai laissée. Ô Allah ! Si Tu considères que j’ai fait cela pour Toi, enlève ce rocher.’ Deux tiers du rocher ont été déplacés. Le troisième a dit : ‘Ô Allah ! Tu sais qu’un jour j’ai embauché un ouvrier pour un faraq (trois sa’s) de millet. Quand j’ai voulu le payer, il a refusé de prendre son salaire. J’ai alors semé ce millet et, avec la récolte, j’ai acheté des vaches et un berger. Plus tard, cet homme est revenu réclamer son argent. Je lui ai dit : Va vers ces vaches et ce berger, ils sont à toi. Il m’a demandé si je plaisantais. Je lui ai dit que non, tout cela lui appartenait. Ô Allah ! Si Tu considères que j’ai fait cela sincèrement pour Toi, alors enlève complètement le rocher.’ Le rocher a alors été complètement enlevé de l’entrée de la grotte