Le bon et le mauvais compagnon : le vendeur de musc et le forgeron
- Référence
- Hadith API fra-bukhari n°2101 (livre 34, hadith 54)
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Aucun jugement documenté par la source
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith API (fawazahmed0/hadith-api).
- Traduction française : Hadith API (fawazahmed0/hadith-api), traducteur non indiqué par la source (version 2).
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
L'armure reçue à Hounayn vendue pour acheter un jardin
Rapporté par Abu Qatada : Nous sommes partis avec le Messager d'Allah (ﷺ) l'année de Hunain, (le Prophète (ﷺ) m'a donné une armure). J'ai vendu cette armure et j'ai acheté un jardin dans la région de la tribu de Bani Salama, et c'est le premier bien que j'ai eu après avoir embrassé l'islam
Le Prophète ﷺ se fit faire une saignée et paya celui qui la fit
Ibn 'Abbâs (r) dit: «Le Prophète (ç) se fit faire une scarification et donna une somme contre cela. Et si la scarification était illicite, il n'aurait pas donné de salaire à celui [qui lui avait fait la saignée].»
Ibn 'Omar et les chameaux de Nawwas atteints d'une soif inextinguible
Rapporté par `Amr : Ici (à La Mecque), il y avait un homme appelé Nawwas qui avait des chameaux atteints d'une maladie de soif excessive et inextinguible. Ibn `Umar est allé voir le partenaire de Nawwas et a acheté ces chameaux. L'homme est retourné voir Nawwas et lui a dit qu'il avait vendu les chameaux. Nawwas a demandé : « À qui les as-tu vendus ? » Il a répondu : « À tel cheikh. » Nawwas a dit : « Malheur à toi ; par Allah, ce cheikh était Ibn `Umar. » Nawwas est alors allé voir Ibn `Umar et lui a dit : « Mon associé t'a vendu des chameaux malades de soif excessive sans savoir qui tu étais. » Ibn `Umar lui a dit de les reprendre. Quand Nawwas est venu les récupérer, Ibn `Umar lui a dit : « Laisse-les ici, car je suis satisfait de la décision du Messager d'Allah (ﷺ) selon laquelle il n'y a pas d'injustice. »
Le coussin à images : le Prophète ﷺ reste debout à la porte
Rapporté par Aisha : (mère des croyants) J'ai acheté un coussin avec des images dessus. Quand le Messager d'Allah (ﷺ) l'a vu, il est resté debout à la porte et n'est pas entré dans la maison. J'ai remarqué qu'il était contrarié, alors j'ai dit : « Ô Messager d'Allah (ﷺ) ! Je demande pardon à Allah et à Son Messager. (Dis-moi) quel péché j'ai commis. » Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Et ce coussin ? » J'ai répondu : « Je l'ai acheté pour que tu t'assoies ou t'appuies dessus. » Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Les peintres (c'est-à-dire les propriétaires de ces images) seront punis le Jour de la Résurrection. Il leur sera dit : “Donnez la vie à ce que vous avez créé (c'est-à-dire peint).” » Le Prophète (ﷺ) a ajouté : « Les anges n'entrent pas dans une maison où il y a des images. »