La prière de la peur, telle que rapportée par Jâbir
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
« La nourriture de deux est suffisante pour trois »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « La nourriture de deux est suffisante pour trois et la nourriture de trois est suffisante pour quatre. » Et dans une version de Muslim, Jâbir (qu’Allah l’agrée) relate du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qu'il a dit : « La nourriture d’un seul suffit à deux, la nourriture de deux suffit à quatre et la nourriture de quatre suffit à huit. »
L'or ou l'argent trouvé par terre : observer la bourse et le cordon
Zayd ibn Khâlid Al-Juhanî (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) fut interrogé au sujet de l’or ou de l’argent que l’on trouve par terre. Il répondit : " Observe bien comment sont la bourse et le cordon, puis fais-en l’annonce pendant un an. Si personne ne les reconnaît, tu peux alors les dépenser. Toutefois, considère-les comme quelque chose que l’on t’a confié. Et si un jour leur propriétaire vient les réclamer, rends-les-lui ! " On l’interrogea aussi au sujet des chameaux perdus. Là, il répondit : " Qu’as-tu à voir avec cette bête ? Laisse-la donc ! Elle a des sabots, de quoi boire, elle se rend aux points d’eau et mange dans les arbres. Laisse-la jusqu’à ce que son propriétaire la retrouve ! " Enfin, lorsqu’on l’interrogea au sujet des moutons, il répondit : " Prends-le, car ceux-ci sont soit pour toi, soit pour ton frère, soit pour le loup ! " »
'Omar et le cheval donné dans le sentier d'Allah
‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) dit : « J’ai donné un cheval dans le sentier d’Allah et celui qui l’avait en sa possession n’en a pas pris soin. Je voulus alors le racheter, pensant qu’il le vendrait pour pas cher. Je questionnai à ce propos le Prophète (sur lui la paix et le salut) qui répondit : « Ne l’achète pas et ne reviens pas sur ton aumône, même s’il te le vend pour une pièce d’argent ! Celui qui revient sur son aumône est semblable à celui qui ravale son vomi ! »
Récit de Subay’ah al-Aslamiyyah concernant le délai de viduité
Subay’ah al-Aslamiyyah (qu’Allah l’agrée) relate qu’elle était mariée à Sa’d ibn Khawlah (qui était des Banî ‘Âmir ibn Lu’ay et avait participé à la bataille de Badr), qui mourut lors du pèlerinage d’Adieu, alors qu’elle était enceinte. Elle accoucha peu après sa mort et, une fois ses lochies terminées, elle se fit belle pour les prétendants. Abû As-Sanâbil ibn Ba’kak, un homme des Banî ‘Abdiddâr, entra chez elle et demanda : « Pourquoi t’es-tu embellie ? Espères-tu te marier ? Par Allah ! Tu ne pourras te marier qu’au bout de quatre mois et dix jours ! » Subay’ah dit : « Lorsqu’il m’a dit cela, arrivée au soir, je me vêtis et allai voir le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) afin de l’interroger à ce sujet. Il me répondit que j’étais disponible depuis que j’avais accouché et m’ordonna de me marier si j’en avais envie. » Ibn Shihâb a dit : « Je suis d’avis qu’il n’y a aucun mal à ce qu’elle se marie à partir du moment où elle accouche, même si ses lochies ne sont pas terminées. Par contre, son mari ne l’approchera qu’une fois qu’elle sera purifiée. »
Sur le même thème : Les batailles et expéditions du Prophète ﷺ
Hounayn et l'arbre aux objets suspendus : suivre la tradition des prédécesseurs
D'après Abû Wâqid Al-Laythî (qu'Allah l'agrée) : « Lorsque le Messager d'Allah ﷺ sortit pour Hunayn, il passa près d'un arbre (un jujubier) appartenant aux polythéistes qu'on appelait : l'arbre aux objets suspendus auquel ils accrochaient leurs armes. Ils [certains Compagnons] ont alors dit : " Ô Messager d'Allah ! Attribue-nous un arbre aux objets suspendus, comme ils en ont un ! " Alors, le Prophète ﷺ a dit : " Gloire à Allah ! Ceci est comme ce que le peuple de Moïse a dit ! : {" Attribue-nous un dieu, comme ils ont des divinités. "} [Les Murailles, 7 : 138]. Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main ! Vous suivrez certainement la tradition de ceux qui vos ont précédés. »
Le mariage temporaire et la viande des ânes domestiques interdits le jour de Khaybar
D'après 'Ali (qu'Allah l'agrée) : Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a interdit le mariage temporaire le jour de Khaybar (*) ainsi que de manger la viande des ânes domestiques.
L'expédition d'Abou 'Oubayda : une datte à la fois
Abû ‘Abdillah Jâbir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) les envoya en mission en plaçant Abû ‘Ubaydah (qu’Allah l’agrée) à leur tête en vue d’intercepter une caravane de Quraysh. Il raconte : « [Pour cette mission] Il nous a fourni un sac de dattes et il n’avait rien trouvé d’autre. Abû ‘Ubaydah (qu’Allah l’agrée) nous donnait une datte à la fois ! » Abu Az-Zubayr (qu’Allah l’agrée) demanda : « Comment faisiez-vous ? » Jâbir (qu’Allah l’agrée) répondit : « Nous la sucions comme le fait un enfant, puis nous buvions de l’eau par-dessus. Elle nous suffisait toute la journée jusqu’au soir. Nous faisions aussi tomber les feuilles des arbres avec nos bâtons et les humections pour les manger ! » Jâbir (qu’Allah l’agrée) poursuivit : « Nous longeâmes le littoral et voilà que sur la plage apparut une espèce d’énorme dune. Nous y allâmes et c’était une bête qu’on appelle « Al-Ḥût », un cachalot [ou une baleine]. Abû ‘Ubaydah (qu’Allah l’agrée) déclara : « C’est une bête morte ! » Puis, il se ravisa : « Non ! Nous sommes les envoyés du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et dans la voie d’Allah. Vous êtes dans la nécessité, alors mangez-en ! » Nous demeurâmes un mois à en manger et nous étions trois cents. Nous prîmes même du poids ! Je nous vois encore puiser du gras de la cavité de son œil avec des cruches et en découper des morceaux comme des taureaux - ou aussi gros que des taureaux. Abû ‘Ubaydah (qu’Allah l’agrée) choisit treize hommes parmi nous et les fit asseoir dans la cavité de son œil, alors il prit une de ses côtes qu’il fit dresser, puis sella la plus grande de nos montures et la fit passer en dessous. Nous fîmes des provisions avec des tranches séchées de sa viande. Lorsque nous arrivâmes à Médine, nous nous rendîmes chez le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et nous lui fîmes part de notre découverte. Il déclara : « C’est une subsistance qu’Allah a fait sortir pour vous. Reste-t-il encore de sa viande afin que vous nous en donniez à manger ? » Nous en envoyâmes alors une part au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui la mangea. »
L'accueil au retour de Tabouk sur la Colline de l'Adieu
As-Sâ’ib ibn Yazîd (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate : « Lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) revint de la bataille de Tabûk, les gens vinrent l’accueillir. Ainsi, je vins l’accueillir, avec les enfants, sur " La Colline de l’Adieu ". » Al-Bukhârî l’a rapporté dans les termes suivants : « Nous sommes allés accueillir le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), avec les enfants, sur " La Colline de l’Adieu ". »