La fin de l'orphelinat à la puberté et le silence d'une journée entière
Sounan Abou Daoud · Rapporté par Abû Dâwud
- Référence
- Rapporté par Abû Dâwud
- رواه أبو داود
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
L'accueil au retour de Tabouk sur la Colline de l'Adieu
As-Sâ’ib ibn Yazîd (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate : « Lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) revint de la bataille de Tabûk, les gens vinrent l’accueillir. Ainsi, je vins l’accueillir, avec les enfants, sur " La Colline de l’Adieu ". » Al-Bukhârî l’a rapporté dans les termes suivants : « Nous sommes allés accueillir le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), avec les enfants, sur " La Colline de l’Adieu ". »
Revenir du combat équivaut à combattre.
Abdullah ibn 'Amr ibn Al-’Âṣ (qu'Allah les agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Revenir du combat équivaut à combattre. »
Quiconque ne s'efforce pas d'embellir sa lecture du Coran n'est pas des nôtres.
Abû Lubâbah Bashîr ibn Al-Mundhir (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque ne s'efforce pas d'embellir sa lecture du Coran n'est pas des nôtres. »
Celui qui n'a jamais combattu ni équipé un combattant
Abû Umâmah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui n’a jamais combattu, qui n’a jamais équipé un combattant, ou qui n’a jamais pris soin de la famille d’un combattant après son départ, Allah le frappera d’un malheur avant le Jour de la Résurrection. »
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Abou Bakr et la femme qui avait fait vœu de garder le silence
Qays ibn Abî Ḥâzim relate : « Abû Bakr Aṣ-Ṣiddîq (qu'Allah l'agrée) entra chez une femme de Aḥmas, que l'on appelait Zaynab, et il vit qu'elle ne parlait pas. Il demanda : " Pourquoi ne parle-t-elle pas ? - Ils répondirent : Elle a fait vœu de garder le silence. - Il lui dit : Parle donc ! Ceci est interdit, ceci relève des pratiques de l'ère de l'ignorance ! " Elle se mit alors à parler. »
Le serviteur esclave et conciliant aura deux récompenses.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Le serviteur esclave et dévoué aura deux récompenses. » Puis, Abû Hurayrah précisa : « Par celui qui détient l’âme d’Abû Hurayrah dans Sa Main ! Si ce n’était le combat dans la voie d’Allah, le Pèlerinage et la bienfaisance envers ma mère, j’aurais préféré mourir esclave ! »
« Quiconque affranchit un esclave musulman, Allah l'affranchira du Feu »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque affranchit un esclave musulman, Allah affranchira - pour chacun des membres de cet affranchi - l'un de ses membres du feu, même son sexe pour le sien ! »
Le droit de tutelle ne revient qu'à celui qui affranchit
ʽÂ’ishah bint Abî Bakr (qu'Allah l'agrée, elle et son père) évoqua le cas de Barîrah (qu’Allah l’agrée) qui donna lieu à trois traditions prophétiques : lorsqu’elle fut affranchie, elle eut le choix de rester, ou non, avec son mari et on lui offrit de la viande. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) entra chez lui alors qu’une marmite était sur le feu. Il demanda à manger et on lui présenta du pain et de la sauce qu’il y avait dans la maison. Puis, il dit : « N’ai-je pas vu une marmite contenant de la viande sur le feu ? - On lui répondit : Oui, ô Messager d’Allah ! C’est de la viande qui a été offerte en aumône à Barîrah, alors il nous a déplu de t’en donner. - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : C’était une aumône pour elle mais un cadeau pour nous de sa part ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a aussi dit au sujet de Barîrah : « Le droit de tutelle ne revient qu'à celui qui affranchit. »