L'homme qui prêtait de l'argent et demandait d'être indulgent avec qui était en difficulté
Sahih al-Boukhari · (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°3480 et Mouslim dans son Sahih n°1562)
- Référence
- (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°3480 et Mouslim dans son Sahih n°1562)
- (رواه البخاري في صحيحه رقم ٣٤٨٠ و مسلم في صحيحه رقم ١٥٦٢)
- Boukhari dans son Sahih n°3480
- Mouslim dans son Sahih n°1562
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith du Jour (hadithdujour.com) (version 2).
- Traduction française : Hadith du Jour (hadithdujour.com), traducteur non indiqué par la source (version 2).
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
- Source : www.hadithdujour.com — fiche d'origine.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Dawoud ne mangeait que le produit de son travail
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Dâwud (sur lui la paix) ne mangeait que le produit de son travail. » Al-Miqdâm ibn Ma'dyakarib (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Nul n'a jamais mangé de nourriture meilleure que celle procurée par le travail de ses mains. Certes, le Prophète Dâwud (sur lui la paix) ne mangeait que le fruit du travail de ses mains. »
À la porte du Paradis : la plupart de ceux qui y entraient étaient des pauvres
Usâmah (qu’Allah l’agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Je me suis tenu devant la porte du Paradis et j’ai vu que la plupart de ceux qui y entraient étaient des pauvres. Les riches étaient retenus, attendant leur sort, à l’exception de ceux destinés à l’Enfer qui y étaient déjà précipités. Je me suis tenu devant la porte de l’Enfer, et j’ai vu que la plupart de ceux qui y entraient étaient des femmes. »
Hounayn : « Qu'Allah fasse miséricorde à Moïse ! »
Ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) relate que le jour de Ḥunayn, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) privilégia certains dans le partage du butin. Il accorda cent chameaux à Al-Aqra’ ibn Ḥâbis et autant à ‘Uyaynah ibn Ḥuṣun. Il fit aussi des dons à quelques notables Arabes et les privilégia ce jour-là. Un homme dit : « Par Allah ! C’est là un partage sans la moindre justice et qui ne recherche pas le Visage d’Allah ! » J’ai alors dit : « Par Allah ! J’en informerai le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ! » J’allai donc le trouver et lui fit part de ce que j’avais entendu. Le visage du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) changea de couleur si bien qu’il vira au rouge. Il déclara : « Qui fera preuve de justice si Allah et Son Messager ne le font pas !? » Puis, il dit : « Qu’Allah fasse miséricorde à Moïse ! Il fut davantage offensé et pourtant, il se montra patient. » A la suite de cela, je me promis de ne plus jamais lui rapporter de nouvelle désagréable !
L’histoire de Barîrah (qu’Allah l’agréée) et de son mari.
ʽAbdullah ibn ʽAbbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate au sujet de l’histoire de Barîrah (qu’Allah l’agréée) et de son mari que le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui a dit : « Pourquoi ne reviens-tu pas avec lui ? - Ô Messager d’Allah, rétorqua Barîrah, est-ce un ordre de ta part ? - Je ne fais qu’intercéder, répondit le Prophète. - Dans ce cas, je n’ai que faire de lui. »
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Pèse et fais bon poids !
Abû Ṣafwân Suwayd ibn Qays (qu’Allah l’agrée) a dit : « Makhrama Al-‘Abdi et moi avons rapporté de l’étoffe de la région de Hajar. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) vint nous voir afin de marchander le prix des pantalons. J’avais un employé qui était chargé de faire les pesées. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit : « Pèse et fais bon poids ! »
L'homme pardonné pour son indulgence envers ses débiteurs
Abû Mas’ûd Al-Badrî (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Un homme parmi ceux qui vous ont précédés fut jugé. On ne lui trouva aucun bien, si ce n’est qu’il accordait des prêts aux gens et, comme il était aisé, il ordonnait à ses serviteurs de se montrer conciliants envers celui qui était en difficulté. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) ajouta : « Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, a dit : " Nous sommes plus Digne que lui d’un tel comportement ! Passez outre ses péchés ! " »
Trois personnes ont une double récompense
Abû Mûsâ Al-Ash'arî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Trois genres de personnes ont une double récompense : Un homme parmi les gens du Livre, qui a cru en son Prophète, puis a cru en Muḥammad ; un esclave qui s’est acquitté du droit d’Allah ainsi que du droit de ses maîtres ; un homme qui possédait une esclave, l’a éduquée et instruite de la meilleure des manières, puis lui a rendu sa liberté et l’a épousée ; [à chacun d'entre eux, donc,] une double récompense. »
Le cheval mis à disposition dans le sentier d'Allah, dans la balance au Jour dernier
Abû Hurayra (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui met à disposition un cheval dans le sentier d’Allah, parce qu’il a foi en Allah et croit en Sa promesse, trouvera dans sa balance, au Jour de la Résurrection, la nourriture de son cheval ainsi que sa boisson, son urine et son crottin. »
Explication
Explication reproduite sans modification — Source : www.hadithdujour.com (page d'origine).