Jabir et son chameau lent pendant le voyage

Sahih al-Boukhari

Texte arabe
حَدَّثَنَا الْمَكِّيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، عَنْ عَطَاءِ بْنِ أَبِي رَبَاحٍ، وَغَيْرِهِ،، يَزِيدُ بَعْضُهُمْ عَلَى بَعْضٍ، وَلَمْ يُبَلِّغْهُ كُلُّهُمْ رَجُلٌ وَاحِدٌ مِنْهُمْ عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ كُنْتُ مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي سَفَرٍ، فَكُنْتُ عَلَى جَمَلٍ ثَفَالٍ، إِنَّمَا هُوَ فِي آخِرِ الْقَوْمِ، فَمَرَّ بِي النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ ‏"‏ مَنْ هَذَا ‏"‏‏.‏ قُلْتُ جَابِرُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ‏.‏ قَالَ ‏"‏ مَا لَكَ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ إِنِّي عَلَى جَمَلٍ ثَفَالٍ‏.‏ قَالَ ‏"‏ أَمَعَكَ قَضِيبٌ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ نَعَمْ‏.‏ قَالَ ‏"‏ أَعْطِنِيهِ ‏"‏‏.‏ فَأَعْطَيْتُهُ فَضَرَبَهُ فَزَجَرَهُ، فَكَانَ مِنْ ذَلِكَ الْمَكَانِ مِنْ أَوَّلِ الْقَوْمِ قَالَ ‏"‏ بِعْنِيهِ ‏"‏‏.‏ فَقُلْتُ بَلْ هُوَ لَكَ يَا رَسُولَ اللَّهِ‏.‏ قَالَ ‏"‏ بِعْنِيهِ قَدْ أَخَذْتُهُ بِأَرْبَعَةِ دَنَانِيرَ، وَلَكَ ظَهْرُهُ إِلَى الْمَدِينَةِ ‏"‏‏.‏ فَلَمَّا دَنَوْنَا مِنَ الْمَدِينَةِ أَخَذْتُ أَرْتَحِلُ‏.‏ قَالَ ‏"‏ أَيْنَ تُرِيدُ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ تَزَوَّجْتُ امْرَأَةً قَدْ خَلاَ مِنْهَا‏.‏ قَالَ ‏"‏ فَهَلاَّ جَارِيَةً تُلاَعِبُهَا وَتُلاَعِبُكَ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ إِنَّ أَبِي تُوُفِّيَ وَتَرَكَ بَنَاتٍ، فَأَرَدْتُ أَنْ أَنْكِحَ امْرَأَةً قَدْ جَرَّبَتْ خَلاَ مِنْهَا‏.‏ قَالَ ‏"‏ فَذَلِكَ ‏"‏‏.‏ فَلَمَّا قَدِمْنَا الْمَدِينَةَ قَالَ ‏"‏ يَا بِلاَلُ اقْضِهِ وَزِدْهُ ‏"‏‏.‏ فَأَعْطَاهُ أَرْبَعَةَ دَنَانِيرَ، وَزَادَهُ قِيرَاطًا‏.‏ قَالَ جَابِرٌ لاَ تُفَارِقُنِي زِيَادَةُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم‏.‏ فَلَمْ يَكُنِ الْقِيرَاطُ يُفَارِقُ جِرَابَ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ‏.‏
Traduction française
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : J'accompagnais le Prophète (ﷺ) lors d'un voyage et je montais un chameau lent qui traînait derrière les autres. Le Prophète (ﷺ) est passé près de moi et a demandé : « Qui est-ce ? » J'ai répondu : « Jabir bin `Abdullah. » Il a demandé : « Qu'y a-t-il, pourquoi es-tu en retard ? » J'ai répondu : « Je monte un chameau lent. » Il a demandé : « As-tu un bâton ? » J'ai répondu que oui. Il a dit : « Donne-le-moi. » Quand je le lui ai donné, il a frappé le chameau et l'a réprimandé. Ensuite, ce chameau a dépassé tous les autres. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Vends-le-moi. » J'ai répondu : « C'est (un cadeau) pour toi, ô Messager d'Allah (ﷺ). » Il a dit : « Vends-le-moi. Je l'ai acheté pour quatre dinars (pièces d'or) et tu peux continuer à le monter jusqu'à Médine. » Quand nous sommes arrivés près de Médine, j'ai commencé à rentrer chez moi. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Où vas-tu ? » J'ai dit : « Je me suis marié avec une veuve. » Il a dit : « Pourquoi n'as-tu pas épousé une jeune fille pour que vous puissiez vous amuser ensemble ? » J'ai dit : « Mon père est mort et a laissé des filles, alors j'ai décidé d'épouser une veuve (expérimentée) pour s'occuper d'elles. » Il a dit : « Tu as bien fait. » Quand nous sommes arrivés à Médine, le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Ô Bilal, paie-lui (le prix du chameau) et donne-lui un peu plus. » Bilal m'a donné quatre dinars et un qirat en plus. (Un sous-narrateur a dit) : Jabir a ajouté : « Le qirat supplémentaire du Messager d'Allah (ﷺ) ne m'a jamais quitté. » Le qirat est toujours resté dans la bourse de Jabir bin `Abdullah
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Référence
Hadith API fra-bukhari n°2309 (livre 40, hadith 9)
Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
Authenticité
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Classement

Provenance

  • Texte arabe : Hadith API (fawazahmed0/hadith-api).
  • Traduction française : Hadith API (fawazahmed0/hadith-api), traducteur non indiqué par la source (version 2).

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Les délégués de Hawazin demandent leurs biens et leurs captifs

    Rapporté par Marwan bin Al-Hakam et Al-Miswar bin Makhrama : Lorsque les délégués de la tribu de Hawazin, après avoir embrassé l'islam, sont venus voir le Messager d'Allah (ﷺ), il s'est levé. Ils lui ont demandé de leur rendre leurs biens et leurs captifs. Le Messager d'Allah (ﷺ) leur a dit : « La parole que je préfère le plus est la vérité. Donc, vous avez le choix entre récupérer vos biens ou vos captifs, car j'ai retardé leur distribution. » Le narrateur a ajouté : Le Messager d'Allah (ﷺ) les avait attendus plus de dix jours à son retour de Taif. Quand ils ont compris que le Messager d'Allah ne leur rendrait qu'une seule des deux choses, ils ont dit : « Nous choisissons nos captifs. » Alors, le Messager d'Allah (ﷺ) s'est levé devant les musulmans, a loué Allah comme il se doit, puis a dit : « Ensuite ! Ces frères à vous sont venus vers vous avec repentance et je trouve juste de leur rendre leurs captifs. Donc, celui d'entre vous qui veut faire cela par bonté, qu'il le fasse, et celui qui veut garder sa part jusqu'à ce que nous la lui rendions avec le premier butin qu'Allah nous donnera, qu'il le fasse aussi. » Les gens ont répondu : « Nous sommes d'accord pour céder nos parts de bon cœur pour le Messager d'Allah. » Puis le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Nous ne savons pas qui parmi vous est d'accord et qui ne l'est pas. Retournez et que vos chefs nous donnent votre avis. » Ils sont donc tous retournés et leurs chefs ont discuté avec eux, puis ils (c'est-à-dire leurs chefs) sont venus dire au Messager d'Allah (ﷺ) que tout le monde avait cédé sa part de bon cœur

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