'Imran ibn Housayn : le verset de l'aisance n'a pas été abrogé
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Muslim - Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Muslim - Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- الرواية الأولى: متفق عليها. الرواية الثانية: رواها مسلم
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
« Lorsque l'appel a été fait et que le repas a été servi, commencez par le repas »
ʽÂ'ishah, ‘Abdullah ibn ‘Umar et Anas ibn Mâlik (qu’Allah les agrée) relatent que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l’appel [indiquant que la prière est imminente] a été fait et que le repas a été servi, commencez par le repas ! »
'Ali chargé des chameaux sacrifiés : rien n'en est donné au boucher
‘Alî ibn Abî Ṭâlib (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) m’ordonna de m’occuper des chameaux qu’il sacrifia, de faire aumône de leurs viandes, de leurs peaux, de leurs tissus et de ne rien en donner au boucher. »
« Qui est le plus noble des hommes ? » : le plus pieux, puis Youssouf
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate qu'il fut demandé : « Ô envoyé d’Allah ! Qui est le plus noble des hommes ? - Le plus pieux, répondit le Prophète. - Ce n’est sur cela que nous t’interrogeons ! dirent-ils. Dans ce cas-là, dit le Prophète, c’est Yûssuf, le Prophète d’Allah, fils du Prophète d’Allah, lui-même fils du Prophète d’Allah, lui-même fils de l’ami intime d’Allah. - Ce n’est pas sur cela que nous t’interrogeons ! - Vous me questionnez à propos des origines des arabes ? Les meilleurs d’entre eux dans la jâhiliyyah (période antéislamique) sont les meilleurs dans l’Islam, s’ils l’ont bien compris. »
Douter de ses ablutions en prière : continuer tant qu'on n'entend ni ne sent rien
Abdullah ibn Zayd ibn 'Âṣim Al-Mâzinî (qu'Allah l'agrée) dit : « On vint se plaindre au Prophète (sur lui la paix et le salut) du [trouble ressenti par] l'individu en prière et qui a la sensation d'avoir perdu ses ablutions, il dit : « Qu’il n’arrête pas sa prière tant qu’il n’entend ou ne sent rien ! ».
Sur le même thème : Le pèlerinage
Abou Jamra interroge Ibn 'Abbas sur le pèlerinage de l'aisance et l'offrande
Abû Jamrah Naṣr ibn 'Imrân Aḍ-Ḍuba'î a dit : « J'ai questionné Ibn 'Abbâs au sujet du pèlerinage de l'aisance et il m'ordonna de le pratiquer. Je le questionnais également au sujet de la bête de sacrifice et il me dit : « L'offrande peut être un chameau, une vache, un mouton ou une bête partagée à plusieurs. ». Les gens étaient sceptiques au sujet du pèlerinage de l'aisance. Cependant, je vis en songe un homme crier à voix haute : « Ton pèlerinage est accepté et ton aisance également ! » Je vins voir Ibn 'Abbâs et l'en informait. Il dit : « Allah est Le plus grand ! Telle est la tradition de Abû Al-Qâsim (sur lui la paix et le salut) ».
Mina : la lapidation, le sacrifice, puis le rasage et les cheveux distribués
Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) se rendit à Minâ. Il alla à la stèle, la lapida, puis revint là où il résidait à Minâ afin d'effectuer le sacrifice. Ensuite, il dit au coiffeur : « Vas-y ! », en montrant le côté droit de sa tête, puis le côté gauche. Enfin, il distribua ses cheveux aux gens. » Dans une version : « Lorsqu'il lapida la stèle et effectua son sacrifice, au moment de se raser, il présenta au coiffeur le côté droit de sa tête, pour qu'il le rasât. Il appela ensuite Abû Ṭalḥah Al-Anṣârî (qu'Allah l'agrée) et lui donna [ses cheveux]. Il présenta ensuite le côté gauche et dit [au coiffeur] : « rase ! » [Ce dernier] s’exécuta et le [Prophète] donna [ses cheveux] à Abû Ṭalḥah, en lui disant : partage-les entre gens ! »
La route de l'arbre et celle d'Al-Mou'arras entre Médine et La Mecque
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sortait de Médine pour aller à La Mecque en empruntant la route de l’arbre (près de Dhûl Ḥulayfah) et entrait par celle d’Al-Mu’arrass. Et en arrivant à La Mecque, il entrait par le défilé supérieur et sortait par le défilé inférieur.
Abou Qatada et l'âne sauvage sur la route de la côte
Abû Qatâdah Al-Anṣârî (qu’Allah l’agrée) relate : « L’envoyé d’Allah prit la route pour le Pèlerinage, et [les gens] sortirent avec lui. Il modifia l’itinéraire d’une partie d’entre eux - parmi lesquels se trouvait Abû Qatâdah - et dit : « Prenez par la côte jusqu’à ce que nous nous rejoignions. » Ils passèrent donc par la côte et, une fois sur le chemin pour rejoindre [le Prophète (sur lui la paix et le salut)], tous entrèrent en état de sacralisation sauf Abû Qatâdah. Puis, alors qu’ils poursuivaient leur route, ils aperçurent des ânes sauvages (onagres) ; Abû Qatâdah se jeta sur eux et réussit à atteindre une ânesse. « Nous fîmes alors une halte, relate Abû Qatâdah, et nous mangeâmes de sa viande. Puis nous nous demandâmes : Avons-nous le droit de manger de la viande de gibier alors que nous sommes en état de sacralisation ? Nous prîmes alors ce qu’il restait de la viande et, une fois avoir rejoint l’Envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut), nous lui posâmes la question. Il dit : Quelqu’un lui a-t-il demandé de le tuer, ou le lui a-t-il désigné ? - Non, répondirent-ils. - Mangez donc le reste ! leur dit alors le Prophète. » Dans une autre version : « Vous en reste-t-il ? demanda le Prophète. - Oui, répondit-je. Je lui tendis alors la cuisse et il en mangea. »