« Gardez-vous de la profusion de serments lors de la transaction »

Sahih Mouslim · Rapporté par Muslim

Texte arabe
عن أبي قتادة رضي الله عنه : أنه سمع رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول: «إيَّاكُمْ وكَثْرَةَ الحَلِفِ في البيع، فإنه يُنَفِّقُ ثم يَمْحَقُ».
Traduction française
Abû Qatâdah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Gardez-vous de la profusion de serments lors de la transaction, car elle écoule les marchandises puis enlève la bénédiction. »
Signaler une erreur
Référence
Rapporté par Muslim
رواه مسلم
Authenticité
Authentique
صحيح
Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.

Classement

Provenance

  • Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
  • Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
  • Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • L'invocation du Prophète ﷺ lorsque le vent soufflait

    ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Lorsque le vent soufflait, le Prophète (sur lui la paix et le salut) disait : " Ô Allah ! Je Te demande son bien, le bien qu’il contient et le bien avec lequel il a été envoyé ! Je cherche refuge auprès de Toi contre son mal, le mal qu’il contient et le mal avec lequel il a été envoyé ! "

    Rapporté par MuslimLire le texte complet →
  • « N'insulte pas la fièvre ! » : Oumm as-Sa'ib

    Jâbir (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) entra chez Umm As-Sâ’ib, ou Umm Al-Mussayab, et demanda : " Que t’arrive-t-il, ô Umm As-Sâ’ib - ou ô Umm Al-Mussayab - pour que tu trembles ainsi ? - Elle répondit : C’est la fièvre ! Qu’Allah ne la bénisse pas ! - Alors, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dit : N’insulte pas la fièvre ! Car elle élimine les péchés des fils d’Adam comme le soufflet élimine les impuretés du fer ! " »

    Rapporté par MuslimLire le texte complet →
  • 'Omar et les deux plantes : l'oignon et l'ail

    ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) prononça le sermon du vendredi et a dit dans son discours : « Ensuite : Ô vous, les gens ! Vous mangez deux plantes que je ne considère pas autrement que mauvaises : l’oignon et l’ail ! J’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), lorsqu’il sentait leur odeur sur un homme, ordonner qu’on l’expulse de la mosquée jusqu’à Al-Baqî’ ! Que celui qui en mange en tue le goût par la cuisson ! »

    Rapporté par MuslimLire le texte complet →
  • S'obstiner à respecter un serment qui nuit à sa famille

    Abû Hurayra (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Que l’un d’entre vous s'obstine à respecter son serment, en nuisant à sa famille, est, auprès d’Allah, un péché plus grand que [de rompre ce serment] et de l'expier en donnant ce qu’Allah a imposé [comme expiation]. »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →

Sur le même thème : Le commerce, le travail et les dettes

  • Celui qui jure : « Si je mens, je n'ai plus rien à voir avec l'Islam »

    Buraydah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque jure en disant : " Si je mens, je n’ai plus rien à voir avec l’Islam ! " sera tel qu’il s’est décrit s’il ment. Et s’il dit la vérité, il ne reviendra pas à l’Islam sans en subir de conséquences. »

    Rapporté par An-Nassâ'î - Rapporté par Abû Dâwud - Rapporté par AḥmadLire le texte complet →
  • Les enfants de Mouqarrin et l'esclave giflée : l'ordre de l'affranchir

    Abû ‘Alî Suwayd ibn Muqarrin (qu'Allah l'agrée) relate : « Nous étions sept parmi les enfants de Muqarrin et nous n’avions qu’une seule esclave. Lorsque le plus jeune d’entre nous la gifla, le Prophète (sur lui la paix et le salut) nous ordonna de la libérer. » Dans une version : « Nous étions sept frères. »

    Rapporté par MuslimLire le texte complet →
  • 'Aïcha et le vœu de ne plus parler à 'Abdallah ibn Az-Zoubayr

    Awf Ibn Mâlik - ou Ibn Al-Ḥârith - Ibn Aṭ-Ṭufayl relate qu'on rapporta à ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) qu'Abdullah ibn Az-Zubayr (qu'Allah l'agrée, lui et son père) avait dit au sujet d'une vente ou d'un don décidé par elle (qu'Allah, Exalté soit-Il, l'agrée) : « Par Allah ! Si ʽÂ'ishah ne cesse pas, j'userai de mon droit de tutelle sur elle ! - A-t-il vraiment dit cela ? s'assura-t-elle. - Oui, répondirent-ils. - Je voue à Allah de ne plus jamais adresser la parole à Ibn Az-Zubayr, jura-t-elle. » Après une longue rupture entre les deux, Ibn Az-Zubayr (qu'Allah l'agrée) demanda l'intercession auprès d'elle. « Non, par Allah ! Je n'accepterai jamais aucune intercession, ni ne romprai mon vœu ! » affirma-t-elle. Ne pouvant supporter plus longtemps la rupture, Ibn Az-Zubayr (qu'Allah l'agrée) en parla à Al-Miswar ibn Makhramah et 'Abdurraḥman ibn Al-Aswad ibn 'Abd Yaghûth et leur dit à tous deux : « Je vous implore par Allah de me faire entrer chez ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée). En effet, il ne lui est pas permis de faire vœu à Allah de rompre sa relation avec moi ! » Al-Miswar et 'Abdurraḥman l'accompagnèrent et demandèrent la permission d'entrer à ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) en disant : « Que la paix, la miséricorde d'Allah et Sa bénédiction soient sur toi, pouvons-nous entrer ? - Entrez ! répondit-elle. - Tous ensemble ? insistèrent-ils. - Oui, tous ensemble ! » répondit-elle, sans savoir qu'ils étaient accompagnés d'Ibn Az-Zubayr. Dès qu'ils franchirent le seuil de la porte d'entrée, Ibn Az-Zubayr entra et se jeta dans la chambre séparée d'un voile, étreignit ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) et se mit à la supplier en pleurant. Al-Miswar et 'Abdurraḥman se mirent eux aussi, de leur côté, à la supplier d'accepter de lui adresser la parole en lui rappelant que le Prophète (sur lui la paix et salut) avait interdit - ce que d'ailleurs elle savait - la rupture des relations entre les musulmans, à savoir qu’il n’est pas permis à un musulman de boycotter son frère plus de trois jours. Et ainsi, à force de rappels et d'insistance de la part des deux hommes, ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée), en larmes, leur rappela : « Certes, j'ai consacré un vœu à Allah et le vœu est une chose grave ! » Mais ils ne cessèrent d'insister jusqu'à ce qu'elle décide de parler à Ibn Az-Zubayr. Et à titre d'expiation [de son vœu], elle procéda à l'affranchissement de quarante esclaves. Par la suite, chaque fois qu'elle évoquait son vœu, elle se mettait à pleurer jusqu'à ce que ses larmes mouillent son voile.

    Rapporté par Al-BûkhârîLire le texte complet →
  • Le sermon sur la chamelle : « Allah a octroyé son droit à chaque ayant droit »

    Amrû ibn Khârijah (qu'Allah l'agrée) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) donna un sermon alors qu'il se trouvait sur sa chamelle, moi en dessous, sa bave coulant entre mes épaules. Je l'entendis dire : " Certes, Allah a octroyé son droit à chaque ayant droit, il n'y a donc pas de testament pour un héritier. L'enfant appartient à la couche conjugale et l'adultère mérite la pierre. Et quiconque s'attribue un autre père que le sien ou s'affilie à d'autres maîtres que les siens, alors sur lui la malédiction d'Allah et Allah n'acceptera de lui aucune œuvre, ni obligatoire ni surérogatoire. " »

    Rapporté par Ibn Mâjah - Rapporté par At-Tirmidhî - Rapporté par AḥmadLire le texte complet →