Les enfants de Mouqarrin et l'esclave giflée : l'ordre de l'affranchir

Sahih Mouslim · Rapporté par Muslim

Texte arabe
عن أبي علي سويد بن مُقَرِّن رضي الله عنه قال: لقد رَأَيْتُنِي سابع سبعة من بني مُقَرِّن ما لنا خادم إلا واحدة لطمها أصغرنا فأمرنا رسول الله صلى الله عليه وسلم أن نعتقها وفي رواية: «سابع إخوة لي».
Traduction française
Abû ‘Alî Suwayd ibn Muqarrin (qu'Allah l'agrée) relate : « Nous étions sept parmi les enfants de Muqarrin et nous n’avions qu’une seule esclave. Lorsque le plus jeune d’entre nous la gifla, le Prophète (sur lui la paix et le salut) nous ordonna de la libérer. » Dans une version : « Nous étions sept frères. »
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Référence
Rapporté par Muslim
رواه مسلم
Authenticité
Authentique
صحيح
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Classement

Provenance

  • Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
  • Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
  • Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.

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    Ibn ‘Abbas (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate qu’un âne ayant été marqué à la face passa devant le Prophète (sur lui la paix et le salut). Il dit alors : « Qu’Allah maudisse celui qui l’a marqué ! » Rapporté par Muslim. Et dans une autre version de Muslim : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit de frapper la face ainsi que de la marquer. »

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    Ibn ‘Abbâs (qu’Allah l’agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) vit un âne marqué au visage, et il réprouva cela. Il dit alors : " Par Allah ! Je ne le marquerai que sur l’endroit le plus éloigné du visage ! " Puis, il ordonna que l’on marque son âne sur les fesses et il fut le premier à marquer une bête sur les fesses. »

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