Est une injustice, qu'un homme aisé retarde un paiement
Sahih al-Boukhari · Hadith rapporté par Boukhari (n°2400)
- Référence
- Hadith rapporté par Boukhari (n°2400)
- Authenticité
- Aucun jugement documenté par la source
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith API (fawazahmed0/hadith-api).
- Traduction française : Ancien site hadith-en-ligne.fr (WordPress), traducteur non indiqué par la source.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
« Je suis plus proche des croyants qu'eux-mêmes »
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Je suis plus proche des croyants qu’eux-mêmes dans ce monde et dans l’au-delà. Si vous voulez, vous pouvez lire la parole d’Allah : “Le Prophète (ﷺ) est plus proche des croyants qu’eux-mêmes.” (33.6) Donc, si un vrai croyant meurt et laisse des biens, ils iront à ses héritiers du côté paternel. S’il laisse des dettes ou des enfants dans le besoin, alors ils doivent venir à moi, car je suis le protecteur du défunt. »
Celui qui a un droit [chez un autre peut] parler
Rapporté par Abu Huraira : Un homme est venu voir le Prophète (ﷺ) pour réclamer sa dette et a utilisé des mots durs. Les compagnons du Prophète ont voulu lui faire du mal, mais le Prophète (ﷺ) a dit : « Laissez-le, car le créancier (celui qui a le droit) a le droit de s’exprimer. »
Je demande protection auprès de Toi contre les péchés et contre la dette
D'après 'Aicha (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) invoquait dans sa prière en disant : -Ô Allah ! Je demande protection auprès de Toi contre les péchés et contre la dette-. Quelqu'un lui a dit : Ô Messager d'Allah ! Tu demandes souvent protection contre la dette ! Le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Certes lorsqu'un homme est endetté il parle et ment et il promet mais ne tient pas ses promesses ».
Celui qui retrouve ses biens chez un homme en faillite a plus de droit de les reprendre
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Si un homme retrouve ses biens chez une personne en faillite, il a plus de droit de les reprendre que quiconque. »