Celui qui retrouve ses biens chez un homme en faillite a plus de droit de les reprendre
- Référence
- Hadith API fra-bukhari n°2402 (livre 43, hadith 18)
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Aucun jugement documenté par la source
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith API (fawazahmed0/hadith-api).
- Traduction française : Hadith API (fawazahmed0/hadith-api), traducteur non indiqué par la source (version 2).
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Celui qui a un droit [chez un autre peut] parler
Rapporté par Abu Huraira : Un homme est venu voir le Prophète (ﷺ) pour réclamer sa dette et a utilisé des mots durs. Les compagnons du Prophète ont voulu lui faire du mal, mais le Prophète (ﷺ) a dit : « Laissez-le, car le créancier (celui qui a le droit) a le droit de s’exprimer. »
L'esclave promis à l'affranchissement vendu par le Prophète ﷺ
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Un homme avait promis d’affranchir son esclave après sa mort. Le Prophète (ﷺ) a demandé : « Qui veut acheter cet esclave de moi ? » Nu‘aim bin `Abdullah l’a acheté et le Prophète (ﷺ) a pris le prix et l’a donné au propriétaire
Est une injustice, qu'un homme aisé retarde un paiement
Directement de Musaddad, directement de 'Abd-al-'A'lâ, de Ma'mar, de Hammâm ben Munabbih frère de Wahb ben Munabbîh - [qui [rapporte] avoir entendu Abu Hurayra [r) dire: «Le Messager de Dieu (ç) dit: "Le retardement du riche à s'acquitter de ce qu'il doit payer est une injustice."»
L'Israélite qui prêta de l'argent pour une durée déterminée
Rapporté par Abu Huraira (ra) : Le Messager d’Allah (ﷺ) a parlé d’un homme israélite qui a demandé à un autre israélite de lui prêter de l’argent, et ce dernier le lui a prêté pour une durée déterminée. (Abu Huraira a raconté la suite du récit.) [Voir chapitre : Kafala dans les prêts et dettes. Hadith]