Deux des Compagnons du Prophète ﷺ sortirent de chez celui-ci.

Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bûkhârî

Texte arabe
عن أنس رضي الله عنه : أن رجلين من أصحاب النبي صلى الله عليه وسلم خرجا من عند النبي صلى الله عليه وسلم في ليلة مظلمة ومعهما مثلُ المصباحين بين أيديهما، فلما افترقا، صار مع كل واحد منهما واحد حتى أتى أهله.
Traduction française
Anas (qu’Allah l’agrée) relate : « Deux hommes parmi les Compagnons sortirent, lors d’une nuit obscure, de chez le Prophète (sur lui la paix et le salut). Deux lumières, semblables à deux lanternes, éclairaient la route devant eux. Lorsqu’ils se séparèrent, une lumière accompagna chacun d’eux jusqu’à chez lui. »
Signaler une erreur
Référence
Rapporté par Al-Bûkhârî
رواه البخاري
Authenticité
Authentique
صحيح
Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.

Classement

Provenance

  • Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
  • Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
  • Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • Ibn 'Omar : égorger le chameau debout et attaché, selon la tradition de Muhammad ﷺ

    Ziyâd ibn Jubayr relate : « J’ai vu Ibn ‘Umar venir à la rencontre d’un homme qui avait agenouillé son chameau et qui l'égorgea. Il lui dit alors : « Laisse-le debout et attache-le ! C'est la tradition de Muḥammad (sur lui la paix et le salut). »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • Le Prophète ﷺ répétait ses paroles trois fois pour être compris

    Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) prononçait une phrase, il la répétait trois fois, jusqu’à ce qu’elle soit [bien] comprise. De même, lorsqu’il se retrouvait devant une assemblée, il saluait les gens trois fois.

    Rapporté par Al-BûkhârîLire le texte complet →
  • La veille d'Ouhoud : le père de Jabir pressent qu'il sera parmi les premiers tués

    Jabir ibn 'Abdillah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « La veille de la bataille d'Uḥud, mon père m'appela de nuit et me dit : « Je crois que je serais parmi les premiers des Compagnons du Prophète (sur lui la paix et le salut) à se faire tuer à la bataille qui se prépare, et je ne laisse derrière moi personne de plus cher, après le Prophète (sur lui la paix et le salut), que toi. J'ai quelques dettes, règle-les, et prend bien soin de tes sœurs. » Le matin, il fut le premier tué. On l'enterra dans la même fosse qu'un autre Compagnon. Par la suite, il me déplu de le laisser dans la même fosse qu'un autre ; six mois après, je l'exhumai. Exceptée une légère altération à l'oreille, il était intact comme le jour où je l'ai enterré. Je le mis dans une tombe tout seul. »

    Rapporté par Al-BûkhârîLire le texte complet →
  • 'Ammar en état d'impureté majeure sans eau se roule sur le sol

    D'après ʽAmmâr ibn Yâsir (qu'Allah l'agrée) qui a dit : « Le Messager d'Allah ﷺ m’envoya régler une affaire. [Durant le voyage] Je suis tombé en état d'impureté majeure (Al Janâbah) et je n'ai pas trouvé d'eau [pour me purifier]. Je me suis alors roulé sur le sol, comme le ferait une bête. Ensuite, je suis revenu auprès du Prophète ﷺ et je lui ai raconté. Alors, il ﷺ a dit : « Certes, il te suffisait de faire comme cela avec tes mains ! » Il frappa alors ses mains à la surface du sol, une seule fois, puis essuya sa main gauche à l’aide de sa main droite et la paume des mains, puis son visage. »

    Rapporté par Al Bukhârî et MuslimLire le texte complet →

Sur le même thème : Les compagnons et la famille du Prophète

  • Ibn 'Omar : ce qu'Omar pensait d'une chose se réalisait

    Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Je n'ai jamais entendu 'Umar (qu'Allah l'agrée) dire de quelque chose : " Je pense ceci de telle chose ", sans que ce ne fût comme il l'avait dit. »

    Rapporté par Al-BûkhârîLire le texte complet →
  • La demeure de roseau au Paradis annoncée à Khadija

    Abdullah ibn Abî Awfâ (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a annoncé à Khadîjah (qu'Allah l'agrée) qu'au Paradis, elle aurait une demeure en roseau où il n'y a ni tumulte ni fatigue.

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • Anas envoyé en commission par le Messager d'Allah ﷺ : le secret gardé

    Thâbit relate qu’Anas ibn Mâlik (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) vint vers moi tandis que je jouais avec d'autres enfants. Il nous salua et m’envoya faire une commission. Je tardai, par conséquent, à revenir chez ma mère. A mon retour, elle me demanda : « Qu’est-ce qui t’a retenu ? - Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) m’a confié une tâche, répondis-je. - De quoi avait-il besoin ? demanda-t-elle. - C’est un secret ! répliquai-je. - Ne raconte à personne le secret du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ! me dit-elle alors. - Par Allah ! reprit Anas (qu’Allah l’agrée), si je devais le raconter à quelqu’un, ce serait à toi ô Thâbit ! »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →
  • Il a bien peu œuvré et fut grandement récompensé !

    Al-Barâ' (qu’Allah l’agrée) relate : « Un homme vint au Prophète (sur lui la paix et le salut) le visage bardé de fer et lui dit : « Ô Messager d’Allah ! Dois-je combattre ou dois-je d'abord entrer en Islam ? » Il répondit : « entre d’abord en Islam, ensuite seulement combats ! » L’homme entra donc en Islam, puis combattit et fut tué. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Il a bien peu œuvré et fut grandement récompensé ! »

    Rapporté par Al-Bukhârî et MuslimLire le texte complet →