Celui qui a lavé un mort et a caché ses défauts, Allah lui pardonne quarante fois !

Al-Moustadrak d'al-Hâkim · Rapporté par Al-Bayhaqî - Rapporté par Al-Ḥâkim - Rapporté par Aṭ-Ṭabarânî

Texte arabe
عن أبي رافع رضي الله عنه مرفوعاً: «من غسَّل ميتاً فكتم عليه، غفر الله له أربعين مرة».
Traduction française
Abû Râfi’ (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui a lavé un mort et a caché ses défauts, Allah lui pardonne quarante fois ! »
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Référence
Rapporté par Al-Bayhaqî - Rapporté par Al-Ḥâkim - Rapporté par Aṭ-Ṭabarânî
رواه الحاكم والبيهقي والطبراني
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Provenance

  • Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
  • Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
  • Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.

Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.

  • « Prenez garde aux invocations de celui qui subit l'injustice »

    Ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Prenez garde aux invocations de celui qui subit l’injustice, car elles montent au ciel comme si elles étaient des flammes ! »

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  • 'Abdallah ibn Abi Awfa et les quatre takbir de la prière mortuaire

    ‘Abdallah ibn abî Awfâ (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a accompli quatre « Takbîr » au cours de la prière mortuaire pour l’une de ses filles décédée. Après le quatrième « Takbîr », il demeura le temps qui sépare les deux précédents à prier pour son pardon et à invoquer Allah en sa faveur. Il a alors dit : « C’est ainsi que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) faisait. » Et dans une autre version : « Après le quatrième « Takbîr », il est resté un moment jusqu’à ce que j’ai pensé qu’il allait en rajouter un cinquième, mais il salua à droite et à gauche. Une fois qu’il termina, nous lui avons demandé : " Qu’est-ce que cela ? - Il a répondu : Je n’ai rien ajouté à ce que faisait le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ! " »

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  • Les ablutions entre deux rapports charnels

    Saʽîd Al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Lorsque l'un d'entre vous a eu des rapports charnels avec sa femme et veut recommencer, qu'il fasse les ablutions entre les deux. » Dans une version d'Al-Ḥâkim : « Il sera ainsi plus en forme pour recommencer. »

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  • Certes, votre compagnon Ḥanẓalah est lavé par les Anges. Questionnez-donc sa compagne !

    Abdullah ibn Az-Zubayr (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate qu'il a entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Lorsque les gens ont été mis en déroute et se sont réfugiés vers le côté d'une montagne de Médine, puis qu'ils sont revenus se placer autour du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), Ḥanẓalah ibn Abî 'Âmir et Abû Sufiân ibn Ḥarb se rencontrèrent et s'affrontèrent ; mais alors que Ḥanẓalah prenait le dessus sur Abû Sufiân, Shaddâd ibn Al-Aswad s'en aperçut, se jeta sur Ḥanẓalah et le frappa de son épée jusqu'à le tuer, alors que ce dernier était sur le point de tuer Abû Sufiân. » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Certes, votre compagnon Ḥanẓalah est lavé par les Anges. Questionnez-donc sa compagne ! - Elle dit : Il est sorti en état d'impureté majeure après avoir entendu l'appel au combat. - Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) répliqua : C'est pour cela que les Anges l'ont lavé ! " »

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  • « Seriez-vous satisfaits d'être le quart des gens du Paradis ? »

    Ibn Mas’ûd (qu’Allah l’agrée) a dit : « Nous étions près de quarante hommes avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), sous une tente, lorsqu’il demanda : " Seriez-vous satisfaits d’être le quart des gens du Paradis ? - Nous répondîmes : Oui ! - Il demanda ensuite : Seriez-vous satisfaits d’être le tiers des gens du Paradis ? - Nous répliquâmes : Oui ! - Il dit alors : Par Celui qui détient l’âme de Muḥammad dans Sa Main ! J’espère vraiment que vous serez la moitié des gens du Paradis. Ceci, car seule une âme musulmane accède au Paradis ! Or, parmi les polythéistes, vous n’êtes que comme un poil blanc sur la peau d’un taureau noir, ou comme un poil noir sur la peau d’un taureau roux ! »

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  • Un juif ou un chrétien pour chaque musulman : « Voici ton affranchissement de l'Enfer »

    Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) relate d’une manière remontant au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) que celui-ci a dit : « Lorsque viendra le Jour de la Résurrection, Allah remettra à chaque musulman un Juif ou un Chrétien en disant : " Voici ton affranchissement de l’Enfer ! " » Et dans une autre version : « Le Jour de la Résurrection, des gens parmi les musulmans viendront avec des péchés de la taille des montagnes, mais Allah leur pardonnera et en chargera les Juifs et les Chrétiens. »

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  • An-Nawwas ibn Sam'an : le Prophète ﷺ évoque le Dajjal

    An-Nawwâs ibn Sam’ân relate : « Un matin, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) évoqua l’Imposteur (« Ad-Dajâl ») [nommé aussi l’Antéchrist et le Faux-Messie], il parlait tantôt à voix basse, tantôt à voix haute, au point où nous pensâmes qu’il se trouvait dans la palmeraie. Lorsque nous retournâmes auprès de lui en fin de journée, il décela cela en nous et nous demanda : " Qu’avez-vous donc ? - Nous dîmes : Ô Messager d’Allah ! Ce matin, tu as évoqué l’Imposteur, tu en parlais tantôt à voix basse, tantôt à voix haute, au point où nous avons pensé qu’il se trouvait dans la palmeraie ! - Il a dit : Il y a des choses que je crains plus pour vous que l’Imposteur. S’il apparaît alors que je suis encore parmi vous, je serai son opposant pour vous et s’il apparaît alors que je ne suis plus parmi vous, eh bien, chaque individu sera chargé de lui-même contre lui sachant qu’Allah se chargera de chaque croyant après moi. Il s’agit d’un jeune homme, frisé, à l’œil crevé, il me semble qu’il ressemble à `Abd Al-‘Uzzâ ibn Qaṭan. Quiconque le rencontre parmi vous, qu’il récite le début de la sourate : La Caverne (« Al-Kahf »). Il sortira dans un chemin rocheux entre la Syrie et l’Irak, puis sèmera le mal à gauche et à droite. Ô serviteurs d’Allah ! Résistez donc ! - Nous dîmes : Ô Messager d’Allah ! Combien de temps restera-t-il sur Terre ? - Il répondit : Quarante jours : un jour comme une année, un jour comme un mois, un jour comme une semaine et les autres jours comme les jours que vous connaissez. - Nous interrogeâmes : Ô Messager d’Allah, lors de ce jour qui durera une année, nous suffira-t-il d’accomplir les prières d’un seul jour ? - Il répondit : Non ! Faites en fonction de sa longueur. - Nous demandâmes : Ô Messager d’Allah ! Quelle sera sa vitesse sur la Terre ? - Il dit : Comme les nuages poussés par le vent. Quand il viendra à la rencontre d’un groupe de gens pour les appeler, ils croiront en lui et répondront à son appel. C’est alors que, sur son ordre, le ciel déversera la pluie et la terre fera sortir sa végétation. Leurs bêtes reviendront vers eux avec des bosses plus grandes, des mamelles plus amples et des ventres plus larges. Quand il ira à la rencontre d’autres gens pour les appeler et qu’ils rejetteront ses paroles, il se détournera d’eux, et c’est alors qu’ils se retrouveront dépourvus et auront perdu tous leurs biens. Il passera par une cité en ruine et dira : " Fais sortir tes trésors ! " C’est alors que ses trésors le suivront comme des essaims d’abeilles. Ensuite, il appellera un homme plein de jeunesse et le frappera de son sabre, le coupant en deux morceaux aussi éloignés l’un de l’autre qu’un arc de sa cible. Puis, quand il l’appellera, alors il s’avancera, le visage resplendissant et souriant. Pendant qu’il sera dans cette situation, Allah enverra le Messie, fils de Marie, (sur lui la paix et le salut) qui descendra près du minaret blanc, à l’est de Damas, dans deux vêtements colorés, les mains posées sur les ailes de deux Anges. Lorsqu’il baisse la tête, elle laisse tomber des gouttes et quand il la relève, il en coule comme des perles. Tout mécréant qui sentira son souffle mourra fatalement, or son souffle s’étend aussi loin que [porte] son regard. Il le cherchera jusqu’à le trouver auprès de la porte de Ludd, où il le tuera. Ensuite, Jésus (sur lui la paix et le salut) ira à la rencontre de gens qu’Allah aura protégés de lui, il passera sa main sur leurs visages et leur parlera de leurs degrés au Paradis. Pendant qu’ils seront ainsi, Allah révélera à Jésus (sur lui la paix et le salut) : " J’ai fait sortir certaines de Mes créatures que nul ne peut combattre, mets donc mes serviteurs à l’abri sur le [mont] Tûr. Allah enverra Gog et Magog, qui dévaleront de toute hauteur. Quand le premier d’entre eux arrivera au lac Tibériade, ils en boiront tous et, quand le dernier passera, ils diront : " Auparavant, il y avait de l’eau, ici ! " Le Prophète d’Allah Jésus (sur lui la paix et le salut) et ses compagnons seront assiégés, au point où une tête de taureau sera plus précieuse à l’un d’entre eux que cent pièces d’or pour l’un d’entre vous aujourd’hui. Le Prophète d’Allah Jésus (sur lui la paix et le salut) et ses compagnons supplieront Allah, qui enverra alors des vers dans leurs cous, si bien qu’ils mourront comme un seul homme. Le Prophète d’Allah Jésus (sur lui la paix et le salut) et ses compagnons redescendront sur la Terre, dont ils ne trouveront pas un seul petit espace qui ne soit rempli de leur impureté et de leur odeur. Le Prophète d'Allah Jésus (sur lui la paix et le salut) et ses compagnons supplieront Allah, qui enverra alors des oiseaux tels des cous de chameaux, qui les porteront et les jetteront où Allah le voudra. Ensuite, Allah fera descendre une pluie dont ni une maison de terre, ni une maison de laine ne saurait protéger, qui lavera la Terre jusqu’à la laisser comme un miroir. Puis, on dira à la Terre : " Fais sortir tes fruits et laisse sortir tes bénédictions ! " A cette époque, tout un groupe pourra manger d’une seule grenade et s’abriter sous son écorce. Le lait sera béni, au point où une chamelle suffira à un groupe de gens, une vache suffira à une tribu et une brebis suffira à une famille. C’est alors qu’Allah enverra un vent agréable, qui les prendra par dessous leurs aisselles pour reprendre l’âme de tout croyant et tout musulman. Il ne restera alors que les pires des créatures, qui copuleront les uns avec les autres comme le font les ânes. C’est sur eux que l’Heure adviendra. »

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  • Un des fils d'Abû Ṭalḥah tomba malade. Abû Ṭalḥah sortit et son enfant rendit l'âme.

    Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) a dit : « L'un des fils d'Abû Ṭalḥah (qu'Allah l'agrée) tomba malade. Abû Ṭalḥah sortit et son enfant rendit l'âme. À son retour, il demanda : « Comment va mon fils ? » Umm Sulaym, qui était la mère de l’enfant, répondit : « Il est plus calme qu'il ne l'était. » Elle lui apporta le dîner et il mangea, puis il eut des rapports intimes avec elle. Quand il eut terminé, elle dit : « Ils ont inhumé le petit ! » Au matin, Abû Ṭalḥah se rendit chez le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et l'en informa. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) demanda : « Avez-vous eu des rapports intimes la nuit dernière ? - Oui ! », répondit Abû Ṭalḥah. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a alors dit : « Ô Allah ! Accorde-leur la bénédiction ! » Elle donna alors naissance à un petit garçon et Abû Ṭalḥah m'enjoignit : « Prends-le et emmène-le chez le Prophète (sur lui la paix et le salut) ! » Umm Sulaym envoya également quelques dattes avec lui. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) prit l'enfant et demanda : « Y a-t-il quelque chose avec lui ? - Oui, des dattes ! », répondirent-ils. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) les prit, les mâcha, puis les enleva de sa bouche et les mit dans celle du bébé, puis il lui frotta les gencives (« Taḥnîk »). Enfin, il le nomma 'Abdullah. » Et dans une [autre] version, Ibn 'Uyaynah a dit : « Un homme des Anṣâr a dit : " J'ai vu neuf de ses enfants - c'est-à-dire : de 'Abdullah, le nouveau-né - ils connaissaient tout le Coran [par cœur] ! " » Et dans une [autre] version : « Un fils qu'Abû Ṭalḥah avait eu avec Umm Sulaym vint à mourir. Elle enjoignit à sa famille : « Ne dites rien à Abû Ṭalḥah au sujet de son fils jusqu'à ce que ce soit moi qui lui en parle ! » Lorsqu'il arriva, elle lui apporta de quoi dîner. Il mangea et but. Ensuite, elle se fit belle pour lui, plus belle que d'habitude. Il eut des rapports intimes avec elle. Quand elle vit qu'il avait satisfait son désir, elle dit : « Ô Abâ Ṭalḥah ! Vois-tu si des gens prêtent leurs ustensiles à une famille, puis les leur réclament, ces derniers peuvent-ils refuser ? - Non ! dit-il. - Elle a alors dit : Escompte une récompense pour ton fils ! - Il se mit en colère et dit : Tu m'as laissé jusqu'à ce que je me souille pour ensuite m'informer de la mort de mon fils ! » Il s'en alla voir le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) pour l’informer de ce qui s’était passé. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Qu'Allah bénisse la nuit que vous avez passée ! » Elle tomba enceinte. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) était dans un voyage auquel participait Umm Sulaym. Or, lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) revenait de voyage, il n'entrait jamais à Médine de nuit. Ils se rapprochèrent, par conséquent, de la ville. Elle fut alors prise de douleurs de l'enfantement, retenant ainsi Abû Ṭalḥah auprès d'elle. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) se mit en route. Abû Ṭalḥah déclara : « Ô Seigneur ! Tu sais bien qu'il me plaît de sortir avec le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) quand il effectue une sortie et de rentrer avec lui quand il rentre. Or, j'ai été retenu par ce que Tu vois ! » Umm Sulaym intervint : « Ô Abâ Ṭalḥah ! Je ne ressens plus les douleurs, mets-toi en route ! » Nous partîmes donc. Lorsqu'ils arrivèrent à Médine, les douleurs revinrent et elle mit au monde un garçon. Ma mère m’a alors dit : « Ô Anas ! Que personne ne l'allaite jusqu'à ce que tu l'emmènes chez le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). » Et au matin, je le pris et l’emmenais chez le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). » Puis, il mentionna le hadith en entier.

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