Ce bas monde comparé à l'au-delà : ce que retire un doigt plongé dans l'océan
Sahih Mouslim · Rapporté par Muslim
- Référence
- Rapporté par Muslim
- رواه مسلم
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Le Messager d'Allah ﷺ n'a jamais répondu « Non ! » à une demande
Jâbir ibn 'Abdillah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) n’a jamais répondu : « Non ! » à quelque chose qu’on lui demandait. » Anas (qu’Allah l’agrée) relate : « On n’a jamais demandé au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) de donner une chose sans qu’il ne l'ai donnée. Une fois, un homme est venu le voir et il lui donna un troupeau de moutons remplissant l’espace compris entre deux montagnes. De retour auprès des siens, l'homme s’exclama : « Ô gens ! Entrez en islam ! Car Muḥammad donne comme quelqu’un qui ne craint pas la pauvreté. » Et s’il arrivait qu’un homme entre en islam uniquement par appât du gain, peu de temps s’écoulait avant que l’islam ne devienne plus cher à ses yeux que ce bas-monde et tout ce qu’il contient. »
Aucun habitant du Paradis n'aimerait revenir ici-bas, sauf le martyr
Anas (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Personne de ceux qui entrent au Paradis n’aimerait revenir dans ce bas monde, même s’il y possédait tout ce qui s’y trouve, à l’exception du martyr. Après avoir vu les honneurs qui lui y sont réservés, il aimerait revenir sur terre puis y être tué dix fois. » Et dans une [autre] version : « Après avoir vu les vertus du martyr. »
Si le croyant savait le châtiment d'Allah, et le mécréant Sa miséricorde
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Si le croyant savait ce qu'il y a auprès d'Allah comme châtiment alors personne n'aurait espéré son paradis. Et si le mécréant savait ce qu'il y a auprès d'Allah comme miséricorde alors personne n'aurait désespéré de son paradis ».
Zayd ibn Arqam et les paroles de 'Abdallah ibn Oubayy en voyage
Zayd ibn Arqam (qu’Allah l’agrée) relate : « Alors que nous étions partis en voyage avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), les gens furent atteints d’une difficulté. C’est là que ’Abdullah ibn Ubayy a dit : « Ne dépensez rien pour ceux qui sont avec le Messager d’Allah afin qu’ils s’écartent de lui. » Il a aussi dit : « Si nous retournons à Médine, le plus puissant en expulsera le plus méprisable. » Je rapportai donc ses propos au Prophète (sur lui la paix et le salut) qui convoqua ‘Abdullah ibn Ubayy. Celui-ci jura de toutes ses forces qu’il n’avait jamais rien dit de cela et les gens commencèrent à dire que Zayd avait menti. J’en ressentis alors une grande peine, jusqu’à ce qu’Allah confirme mes propos en révélant : {(Et lorsque les hypocrites viennent à toi...)} [Coran : 63]. Après cela, le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur proposa de venir pour qu’il implore le pardon d’Allah en leur faveur, mais ils détournèrent leurs têtes. »
Sur le même thème : L'ascétisme et la vie d'ici-bas
Ce dernier est meilleur que la terre entière peuplée d'hommes comme le premier !
Sahl ibn Sa'd As-Sa'idî (qu'Allah l'agrée) relate qu’un homme passa devant le Prophète (sur lui la paix et le salut) qui demanda à son compagnon, assis à côté de lui : « Que penses-tu de cet homme ? » Il répondit : « C’est un homme qui fait partie des notables. Je jure par Allah qu'il est digne d'être marié à la femme dont il demande la main ainsi que d'être accepté comme intercesseur ! » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ne dit rien. Après un moment, un autre homme passa, et le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) demanda de nouveau à son compagnon : « Que penses-tu de celui-là ? » Il répondit : « C'est un homme qui fait partie des pauvres de la communauté musulmane. Il ne mérite ni d'être marié à la femme dont il demande la main, ni d'être accepté comme intercesseur, ni d'être écouté s'il prend la parole. » Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Ce dernier est meilleur que la terre entière peuplée d'hommes comme le premier ! »
La montagne d'Ouhoud en or : n'en rien garder au-delà de trois jours
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Si je possédais l’équivalent de la montagne d'Uḥud en or, je serais certes heureux de ne pas laisser passer trois jours alors que j’en garde encore quelque chose, si ce n’est de quoi rembourser une dette. »
Le chevreau mort au marché : ce bas-monde auprès d'Allah
Jâbir (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) passa par le marché, entouré de ses Compagnons, et tomba sur le cadavre d’un chevreau aux petites oreilles. Il le prit, saisit son oreille puis il demanda : « Lequel d’entre vous voudrait l’avoir pour un dirham ? » Ils répondirent : « Pour rien au monde on n’aimerait l’avoir ! Qu’en ferait-on ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) poursuivit : « Aimeriez-vous l’avoir ? » Ils dirent : « Par Allah ! Même s’il était vivant, il aurait un défaut car il a de petites oreilles. Que dire maintenant qu’il est mort ? » Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) déclara : « Par Allah ! Ce bas-monde est bien plus insignifiant auprès d'Allah que ceci ne l’est pour vous ! »
Qui me garantit qu’il ne demandera rien aux gens et, moi, je lui garantis le Paradis ?
D'après Thawban (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui me garantit qu'il ne demandera rien aux gens je lui garantit le paradis ». J'ai dit: Moi. Après cela il ne demandait rien à personne.