Al-'Adba', la chamelle du Prophète ﷺ, battue par un jeune chameau
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî de manière similaire
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî de manière similaire
- رواه البخاري بنحوه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
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Dans le même recueil
Proclamer la grandeur d'Allah en montant et Le glorifier en descendant
Jâbir (qu’Allah l’agrée) a dit : « Lorsque nous montions, nous proclamions la grandeur d’Allah et lorsque nous descendions, nous Le Glorifiions. » Ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) et son armée montaient sur une colline, ils proclamaient la grandeur d’Allah et lorsqu’ils descendaient, ils Le glorifiaient. »
Abou Bakr et la nourriture gagnée par son esclave grâce à des prédictions
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Abû Bakr Aṣ-Ṣiddîq (qu’Allah l’agrée) avait un esclave qui lui donnait une partie du fruit de son labeur. Et Abû Bakr en consommait. Une fois, il apporta quelque chose, et Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) en mangea. L’esclave lui dit alors : " Sais-tu ce que c’est ? - Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) lui demanda alors : Et qu’est-ce donc ? - L’esclave répondit : J’ai fait des prédictions à quelqu’un du temps de l’époque préislamique (« Al-Jâhiliyyah ») sans pour autant savoir le faire et je l’ai trompé. Là, il vient de me rencontrer et c'est pour cela qu'il m’a donné ce que tu viens de manger ! » Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) introduisit alors ses doigts dans sa gorge et vomit tout ce qu’il avait dans l’estomac. »
Les voix élevées dans une vallée : « Vous n'invoquez ni un sourd, ni un absent ! »
Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu’Allah l’agrée) a dit : « Nous étions en voyage avec le Prophète (sur lui la paix et le salut), chaque fois que nous dominions une vallée, nous attestions de l'unicité d'Allah [en disant : « Lâ Ilâha IllaLlâh ! »] et proclamions Sa grandeur [en disant : « Allâhu Akbar ! »] tandis que nos voix s’élevaient retentissantes. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Ô gens ! Ménagez vos forces ! Assurément, vous n’invoquez ni un sourd, ni un absent ! Il est avec vous ! Il est Oyant et Proche de vous ! »
Un garçon juif était au service du Prophète.
Anas (qu’Allah l’agrée) relate : « Un garçon juif était au service du Prophète (sur lui la paix et le salut). Un jour il tomba malade et le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui rendit visite. Une fois arrivé, il s’assit près de sa tête et lui dit : « Accepte l’Islam ! » Le garçon jeta un regard vers son père, qui était auprès de lui, et ce dernier lui dit : « Obéis au père d'Al-Qâsim ! » Il accepta donc l’Islam et le Prophète (sur lui la paix et le salut) sortit de chez lui en disant : « Loué soit Allah qui l’a sauvé de l’Enfer ! »
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« Malheur à l'adorateur du dinar ! Malheur à l'adorateur du dirham ! »
D'après Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée), le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Malheur à l'adorateur du dinar ! Malheur à l'adorateur du dirham ! Malheur à l'adorateur des beaux vêtements ! Malheur à l'adorateur des beaux pâturages ! Si on lui donne, il est satisfait ! Mais si on ne lui donne pas, il est courroucé ! Malheur à lui et qu'il soit détruit ! Et s'il s'enfonce une épine, qu'il ne puisse l'ôter ! Ṭûbâ [un arbre du Paradis, et c’est une bonne nouvelle] pour un serviteur qui prend les brides de son cheval [pour s'élancer] dans le sentier d'Allah, aux cheveux ébouriffés et aux pieds poussiéreux. S'il monte la garde, il monte vraiment la garde, s'il est à l'arrière de l'armée afin de surveiller ses arrières, il y reste, s'il demande la permission, on ne la lui donne pas et s'il intercède, on ne le lui permet pas. »
La brebis égorgée : « Il en reste la totalité, sauf l'épaule »
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate qu’ils avaient égorgé une brebis et que le Prophète (sur lui la paix et le salut) demanda : « Qu’en reste-t-il ? - Elle répondit : Il n'en reste plus que l’épaule ! - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit : Il en reste la totalité, sauf l’épaule ! »
La prière pour les morts d'Ouhoud huit ans après
Uqbah ibn 'Âmir (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sortit et accomplit la prière mortuaire pour les hommes tués à Uḥud, huit ans après leur mort, comme celui qui fait ses adieux aux vivants et aux morts. Ensuite, il se dirigea vers le minbar et déclara : " Je serai votre devancier et votre témoin, et notre rendez-vous est au Bassin (« Al-Ḥawḍ »). Certes, je le vois de ma place-ci ! Et je ne crains pas pour vous que vous tombiez dans le polythéisme ; je crains plutôt ce bas monde et que vous entriez en concurrence pour lui." » [Uqbah ibn 'Âmir (qu'Allah l'agrée)] dit alors : « Ce fut la dernière fois que je vis le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). » Et dans une [autre] version : " Je crains plutôt ce bas monde, que vous vous concurrenciez pour lui, que vous vous entretuiez et que vous périssiez comme ont péri ceux qui vous ont précédés. " » Uqbah (qu'Allah l'agrée) dit alors : « Ce fut la dernière fois que je vis le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sur le minbar. » Et [encore] dans une [autre] version : " Je serai votre devancier et votre témoin. Par Allah ! Je vois à l'instant même mon Bassin. Et on m'a octroyé les clés des trésors de la Terre ou les clés de la Terre. Par Allah ! Certes, je ne crains pas pour vous que vous tombiez dans le polythéisme après moi ; je crains plutôt que vous n'entriez en concurrence pour ce bas monde." »
Ceux qui gèrent les biens d'Allah sans droit auront le Feu
Khawlah Al-Anṣâriyyah (qu'Allah l'agrée) relate avoir entendu le Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) dire : « Il est certes des hommes qui gèrent les biens d'Allah sans droit. Et c'est ainsi qu'ils auront le Feu au Jour de la Résurrection. »