Abou Hourayra récite la sourate Al-Mounafiqoun à la prière du vendredi
- Référence
- Hadith API fra-muslim n°2026 (livre 7, hadith 76)
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Aucun jugement documenté par la source
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith API (fawazahmed0/hadith-api).
- Traduction française : Hadith API (fawazahmed0/hadith-api), traducteur non indiqué par la source (version 2).
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Les sourates Al-A'la et Al-Ghachiya aux deux fêtes et au vendredi
Rapporté par Nu’man ibn Bashir رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ récitait lors des deux fêtes (‘Id) et à la prière du vendredi : « Glorifie le nom de ton Seigneur, le Très-Haut » (sourate 87) et « T’est-il parvenue la nouvelle de l’événement écrasant ? » (sourate 88). Et lorsque la fête et le vendredi tombaient le même jour, il récitait ces deux sourates dans les deux prières
« As-tu prié, ô untel ? » : l'homme arrivé pendant le sermon du vendredi
D'après Jabir Ibn Abdillah (qu'Allah les agrée), un homme est venu alors que le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) faisait le sermon pour les gens le jour du vendredi. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « As-tu prié ô untel ? ». L'homme a dit: Non. Alors le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) lui a dit: « Lève toi et prie deux unités de prière (*) ».
La récitation du Prophète dans le fajr du jour du vendredi
Rapporté par Abu Huraira : Le Messager d’Allah ﷺ récitait, lors de la prière de l’aube du vendredi, « Alif-Lam-Mim, Tanzil » et « Il est certes venu… »
'Oumara ibn Rou'ayba et Bichr ibn Marwan levant les mains sur le minbar
D'après Umara Ibn Ru'ayba: Il vit Bishr ibn Marwan sur le minbar levant les mains qui s'écria: "Qu'Allah avilisse ces mains! J'ai certes vu le Messager d'Allah (ç) qui ne faisait rien de plus que ce geste de la main" et il indiqua son index.
Sur le même thème : La Mecque
Dimad prêta serment d'allégeance
Rapporté par Ibn Abbas رضي الله عنه : Dimad vint à La Mecque ; il appartenait à la tribu d’Azd Shanu’a et avait l’habitude de soigner ceux qui étaient sous l’emprise d’un charme. Il entendit des gens insensés de La Mecque dire que Muhammad ﷺ était ensorcelé. Il dit alors : « Si je rencontre cet homme, peut-être qu’Allah le guérira par mes mains. » Il le rencontra et dit : « Muhammad, je peux protéger celui qui est sous l’effet d’un charme, et Allah guérit qui Il veut par mes mains. Veux-tu cela ? » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « Louange à Allah, nous Le louons, demandons Son aide ; celui qu’Allah guide, nul ne peut l’égarer, et celui qu’Il égare, nul ne peut le guider. J’atteste qu’il n’y a pas de divinité en dehors d’Allah, Unique, sans associé, et que Muhammad est Son serviteur et Son Messager. » Après cela, Dimad dit : « Répète ces paroles devant moi. » Le Messager d’Allah ﷺ les répéta trois fois. Dimad dit alors : « J’ai entendu les paroles des devins, des magiciens et des poètes, mais jamais je n’ai entendu de paroles comme les tiennes ; elles vont au fond des choses. Donne-moi ta main pour que je te prête serment d’allégeance à l’islam. » Il lui prêta donc serment. Le Messager d’Allah ﷺ dit : « Ce serment est aussi pour ton peuple. » Il répondit : « Oui, pour mon peuple aussi. » Plus tard, une expédition envoyée par le Prophète ﷺ passa près de son peuple. Le chef de la troupe demanda : « Avez-vous trouvé quelque chose chez ces gens ? » Quelqu’un répondit : « J’ai trouvé un récipient pour l’eau. » Le chef dit : « Rendez-le, car il fait partie du peuple de Dimad. »
Ibn 'Omar et Ibn 'Abbas aux funérailles d'Oumm Aban bint 'Othman
D'après Ibn 'Omar (que Dieu agrée le père et le fils), 'Abdoullâh Ibn 'Abî Mulayka a dit : 'Amr Ibn 'Uthmân et moi étions assis chez Ibn 'Omar, dans l'attente de l'arrivée du convoi funèbre de 'Umm 'Abân bint 'Uthmân. Ibn 'Abbâs arriva en la compagnie d'un guide qui lui désigna la place de Ibn 'Omar. Il vint donc s'installer de mon côté de telle façon que je fus entre les deux hommes (Ibn 'Omar et Ibn 'Abbâs). Nous entendîmes alors des cris émanant de la maison. Alors 'Abdoullâh Ibn 'Omar, proposant à 'Amr Ibn 'Uthmân de se lever pour faire arrêter ces gémissements : "J'ai entendu l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) dire que le mort sera châtié à cause des lamentations répandues par les siens". 'Abdoullâh émit ce jugement sans restrictions. Ibn 'Abbâs répliqua alors : Nous étions en compagnie de l'émir des Croyants 'Omar Ibn Al-Khattâb. Quand nous atteignîmes un désert situé entre Médine et La Mecque, il s'aperçut d'un homme assis à l'ombre d'un arbre. - "Va voir qui est cet homme", m'ordonna Je trouvai là Suhayb et retournai à 'Umar lui dire que c'était Suhayb. - "Va et dis-lui de nous accompagner". - "Sa famille est avec lui". - "Même si sa famille est avec lui, dis-lui de nous accompagner" (peut-être l'a-t-il dit selon 'Ayyûb). Plus tard, lorsque fut mortellement frappé, Suhayb vint le trouver en pleurant et en criant : "Ah! Mon frère! Ah! Mon ami!". lui dit alors : "Ne sais-tu pas -ou n'as-tu pas entendu, selon 'Ayyûb - l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) dire : Le mort sera châtié à causes de certains gémissements poussés par les siens (sur sa recommandation)". émit ainsi un jugement sans restrictions, tandis que ajouta qu'il s'agissait de certains cas seulement. J'allai trouver 'Aïcha et lui raconta ce qu' Ibn 'Omar avait dit. - "Par Dieu! l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) n'a jamais dit que le mort sera châtié à cause des larmes versées par quiconque. Mais il a dit plutôt que Dieu accroîtra le châtiment du mécréant à cause des pleurs que versent les siens à sa mort". Il suffit de retenir ces mots du Coran : et que c'est Lui qui a fait rire et qui a fait pleurer, Et nul ne portera le fardeau d'autrui.
Certes Allah élève des gens par ce livre et en rabaisse d'autres
D'après 'Amir Ibn Wathila : Nafi' Ibn 'Abdel Harith a rencontré 'Omar (qu'Allah l'agrée) à 'Ousfan (1) et 'Omar (qu'Allah l'agrée) l'avait nommé comme préfet de La Mecque. Il lui a dit: Qui as-tu laissé pour gérer les gens de la vallée (2) ? Il a dit: Ibn Abza. 'Omar (qu'Allah l'agrée) a dit: Qui est Ibn Abza ? Il a dit: C'est un esclave affranchi parmi nos esclaves affranchis. 'Omar (qu'Allah l'agrée) a dit: Tu as laissé un esclave affranchi pour les gérer ?! Il a dit: Certes c'est un lecteur du livre d'Allah et un savant dans les héritages. 'Omar (qu'Allah l'agrée) a dit: Certes votre Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Certes, par ce Livre (3), Allah élève des gens et en rabaisse d'autres (4) ».
Le Prophète ﷺ récite la sourate al-Fath l'année de la conquête de La Mecque
Rapporté par Mu’awiya ibn Qurra رضي الله عنه, d’après Abdullah ibn Mughaffal al-Muzani رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a récité la sourate al-Fath sur sa monture lors d’un voyage, l’année de la conquête de La Mecque, et il répétait certains passages dans sa récitation. Mu’awiya a dit : « Si je n’avais pas peur que les gens se rassemblent autour de moi, je vous aurais montré comment le Prophète récitait. »