Une image avec le hadith : Hakîm ben Hizâm (r) dit: «Comme je demandai [l'aumône] au Messager de Dieu (ç), il me donna... Je lui demandai de nouveau et il m'en donna. je lui demandai [pour la troisième fois] et il m'en donna puis dit: "O Hakîm! ces biens sont verdoyants et savoureux. Celui qui en prend sans avidité, cela lui sera béni; et celui qui en prend avec avidité, cela ne lui sera pas béni, et il sera comme celui qui mange sans se rassasier. [De plus], la main haute vaut mieux que la main basse. - 0 Messager de Dieu! dis-je, par Celui qui t'a envoyé avec la vérité, je ne demanderai plus rien à personne après toi, et cela jusqu'à la mort."» En effet, Abu Bakr (r) invitait Hakîm à prendre de l'aumône [légale] mais celui-ci refusait. Il manifesta le même refus avec 'Umar (r) qui dit: "O Musulmans! je vous prends à témoin que je viens de lui proposer son droit dans le butin et qu'il l'a refusé," En fait, Hakîm ne demandait plus rien à personne après le Messager de Dieu (ç), et ce jusqu'à sa mort.  Hadith rapporté par Boukhari (n°1472)

S’abstenir de demander [l’aumône]

Hakîm ben Hizâm (r) dit: «Comme je demandai [l’aumône] au Messager de Dieu (ç), il me donna… Je lui demandai de nouveau et il m’en donna. je lui demandai [pour la troisième fois] et il m’en donna puis dit: « O Hakîm! ces biens sont verdoyants et savoureux. Celui qui en prend sans avidité, cela lui sera béni; et celui qui en prend avec avidité, cela ne lui sera pas béni, et il sera comme celui qui mange sans se rassasier. [De plus], la main haute vaut mieux que la main basse. – 0 Messager de Dieu! dis-je, par Celui qui t’a envoyé avec la vérité, je ne demanderai plus rien à personne après toi, et cela jusqu’à la mort. »»
En effet, Abu Bakr (r) invitait Hakîm à prendre de l’aumône [légale] mais celui-ci refusait. Il manifesta le même refus avec ‘Umar (r) qui dit: « O Musulmans! je vous prends à témoin que je viens de lui proposer son droit dans le butin et qu’il l’a refusé, » En fait, Hakîm ne demandait plus rien à personne après le Messager de Dieu (ç), et ce jusqu’à sa mort.

Hadith rapporté par Boukhari (n°1472)