Ne pas aller au-devant des commerçants ; qu'un citadin ne vende pas pour un bédouin
Sahih al-Boukhari · Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- Référence
- Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
- متفق عليه
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
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Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
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Dans le même recueil
L'interdiction de la mouzabana
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit : « Al-muzâbanah », c’est-à-dire : le fait que l’homme ne vende les fruits de son jardin, s’il s’agit de dattes, contre une certaine mesure de dattes, ou s’il s’agit de raisins, contre une certaine mesure de raisins et s’il s’agit de blé, contre une certaine mesure de blé. Il a interdit le tout. »
« Qui est-ce ? » : la femme qui parlait à 'Aïcha de ses prières
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) entra chez elle alors qu’une femme était présente et demanda : " Qui est-ce ? " ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) répondit : " C’est une telle qui me parle au sujet de ses prières. " Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dit alors : " Accomplissez des actes dont vous êtes capables ! Par Allah ! Allah ne se lasse point jusqu’à ce que vous ne vous lassiez ! " Et ce qu'il préférait de la religion était ce qui était pratiqué avec constance et régularité.
Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit : « Ash-Shighâr ».
‘Abdullah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit : « Ash-Shighâr ».
Le « amine » qui coïncide avec celui des anges efface les péchés passés
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Lorsque l’imam dit : " Âmîn ! ", dites : " Âmîn ! ". Car celui dont le " Âmîn ! " aura correspondu à celui des Anges, on lui pardonnera ses péchés passés. »
Sur le même thème : Le commerce, le travail et les dettes
L'interdiction de la mounabadha et de la moulamasa
Abû Sa'îd al-Khudrî (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit : « al-Munâbadhah », qui consiste à ce que l’homme jette son vêtement pour le vendre à un autre, avant que celui-ci ne le manipule et ne le regarde. Et il a interdit : « al-Mulâmasah », qui consiste à ce que l’homme touche le vêtement sans le regarder. »
Celui qui usurpe un empan de terre
ʽÂ'ishah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Quiconque usurpe un empan de terre, Allah le lui mettra au cou en un collier de sept terres. »
Ne pas vendre les fruits avant qu'ils ne mûrissent
Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit de vendre les fruits avant qu’ils ne mûrissent. On demanda alors : « Que signifie mûrir ? - Il répondit : Qu’ils deviennent rouges. Puis, il ajouta : Que diriez-vous si Allah retenait les fruits ? Par conséquent, de quel droit quelqu’un s’autorise-t-il les biens de son frère ? " »
Le palmier acheté après pollinisation : les fruits reviennent au vendeur
‘Abdallah ibn ‘Umar (qu’Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui achète un palmier après pollinisation, ses fruits reviennent au vendeur, sauf condition préalable émise par l’acheteur. »