« Les Juifs et les Chrétiens ne teignent pas leurs cheveux blancs : faites le contraire »
- Référence
- Hadith API fra-bukhari n°3462 (livre 60, hadith 129)
- Tome/page et numéro selon l'édition citée par la source.
- Authenticité
- Aucun jugement documenté par la source
Classement
Provenance
- Texte arabe : Hadith API (fawazahmed0/hadith-api).
- Traduction française : Hadith API (fawazahmed0/hadith-api), traducteur non indiqué par la source (version 2).
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Allah a certes été satisfait de toi et Il a été en colère contre tes deux compagnons
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Il y avait trois personnes parmi les Bani Israil: un lépreux, un chauve et un aveugle qu'Allah a voulu éprouver. Ainsi, Il leur a envoyé un ange qui s'est rendu vers le lépreux et lui a dit: Quelle est la chose que tu aimerais le plus? Il a dit: Une belle couleur, une belle peau car certes les gens se sont éloignés de moi. Alors l'ange essuya sa peau et son mal disparut et il lui a donné une belle couleur et une belle peau. Il lui a dit: Quel est le bien que tu aimes le plus? L'homme a dit: Les chameaux. Alors l'ange lui a donné une chamelle prête à mettre bas et a dit: Il te sera donné une bénédiction dans celle-ci. Ensuite, l'ange s'est rendu vers le chauve et il lui a dit: Quelle est la chose que tu aimerais le plus? Il a dit: De beaux cheveux et que ma calvitie s'en aille car certes les gens se sont éloignés de moi. Alors l'ange essuya sa tête et lui a donné de beaux cheveux. Il lui a dit: Quel est le bien que tu aimes le plus? L'homme a dit: Les bovins. Alors l'ange lui a donné une vache qui attendait un petit et a dit: Il te sera donné une bénédiction dans celle-ci. Ensuite, l'ange s'est rendu vers l'aveugle et il lui a dit: Quelle est la chose que tu aimerais le plus? Il a dit: Qu'Allah me rende la vue afin que je puisse voir les gens. Alors l'ange essuya ses yeux et Allah lui rendit la vue. Il lui a dit: Quel est le bien que tu aimes le plus? L'homme a dit: Les ovins. Alors l'ange lui a donné une brebis qui allait mettre bas. Les animaux ont donc mis bas et il y a eu pour celui-là une vallée entière de chameaux, pour celui-là une vallée entière de bovins et pour celui-là une vallée entière d'ovins. Puis l'ange se rendit vers le lépreux sous l'image et l'apparence qui étaient les siennes auparavant et il dit: Je suis un homme pauvre, ma subsistance m'a abandonné au cours de mon voyage. Ainsi, aujourd'hui je n'ai pas d'autre recours qu'Allah puis toi. Je te demande par Celui qui t'a donné une belle couleur, une belle peau et des biens que tu me donnes un chameau avec lequel je pourrais terminer mon voyage! Il a dit: Certes mes charges sont nombreuses. L'ange lui dit: C'est comme si je te reconnaissais! N'es-tu pas le lépreux duquel les gens s'éloignaient? Tu étais pauvre et Allah t'a donné? Il a dit: J'ai certes hérité cela de père en fils. L'ange a dit: Si tu as menti alors qu'Allah te rende comme tu étais auparavant! Puis l'ange se rendit vers le chauve sous l'image et l'apparence qui étaient les siennes auparavant et il lui a dit la même chose qu'il a dit au précédent. Celui-là lui répondit de la même manière qu’avait répondu le précédent. Alors il a dit: Si tu as menti alors qu'Allah te rende comme tu étais auparavant! Alors l'ange se rendit vers l'aveugle sous l'apparence qui était la sienne auparavant. Il lui a dit: Je suis un homme pauvre, ma subsistance m'a abandonné au cours de mon voyage, ainsi aujourd'hui je n'ai pas d'autre recours qu'Allah puis toi. Je te demande par Celui qui t'a rendu la vue que tu me donnes une brebis avec lequel je pourrais terminer mon voyage! L'homme a dit: J'étais certes aveugle et Allah m'a rendu la vue et j'étais certes pauvre et Allah m'a enrichi. Ainsi, prends ce que tu veux ! Je jure par Allah que je ne m'opposerai pas à toi pour une chose que tu as prise pour Allah! L'ange a dit: Garde tes biens ! Vous avez simplement été éprouvés et Allah a certes été satisfait de toi et Il a été en colère contre tes deux compagnons ».
Notre période comparée aux nations précédentes : entre le 'asr et le coucher du soleil
Rapporté par Ibn `Umar : L’Envoyé d’Allah (ﷺ) a dit : « Votre période (c’est-à-dire celle des musulmans), comparée à celles des nations précédentes, est comme la période entre la prière de l’`Asr et le coucher du soleil. Et votre exemple, par rapport aux Juifs et aux Chrétiens, est comme celui d’une personne qui engage des ouvriers et leur demande : Qui travaillera pour moi jusqu’à midi pour un qirat chacun ? Les Juifs ont travaillé la première moitié de la journée pour un qirat chacun. Puis la personne demanda : Qui travaillera pour moi de midi jusqu’à la prière de l’`Asr pour un qirat chacun ? Les Chrétiens ont travaillé de midi jusqu’à l’`Asr pour un qirat. Ensuite, la personne demanda : Qui travaillera pour moi de l’`Asr jusqu’au coucher du soleil pour deux qirats chacun ? » Le Prophète (ﷺ) ajouta : « C’est vous (les musulmans) qui travaillez de l’`Asr jusqu’au coucher du soleil, donc vous aurez une double récompense. Les Juifs et les Chrétiens se sont fâchés et ont dit : Nous avons fait plus de travail mais reçu moins de salaire. Allah dit : Ai-je été injuste envers vous concernant vos droits ? Ils répondirent : Non. Alors Allah dit : C’est Ma bénédiction que J’accorde à qui Je veux. »
Le récit de trois hommes enfermés dans une grotte
Rapporté par Ibn `Umar : L’Envoyé d’Allah (ﷺ) a dit : « Trois personnes (des nations précédentes) voyageaient ensemble, et soudain il s’est mis à pleuvoir, alors ils se sont réfugiés dans une grotte. L’entrée de la grotte a été bloquée alors qu’ils étaient à l’intérieur. Ils se dirent : Ô vous ! Rien ne peut vous sauver sauf la vérité, alors que chacun d’entre vous demande l’aide d’Allah en mentionnant une action qu’il pense avoir faite sincèrement (pour plaire à Allah). L’un d’eux dit : Ô Allah ! Tu sais que j’avais un ouvrier qui a travaillé pour moi contre un faraq (trois sa’) de riz, mais il est parti en les laissant (c’est-à-dire son salaire). J’ai semé ce faraq de riz et, avec le rendement, j’ai acheté des vaches pour lui. Plus tard, quand il est revenu me demander son salaire, je lui ai dit : Va vers ces vaches et emmène-les. Il m’a dit : Mais tu ne me dois qu’un faraq de riz. Je lui ai dit : Va vers ces vaches et prends-les, car elles sont le produit de ce faraq (de riz). Il les a donc prises. Ô Allah ! Si Tu considères que j’ai fait cela par crainte de Toi, alors, s’il Te plaît, enlève la pierre. » La pierre bougea un peu de l’entrée de la grotte. Le deuxième dit : « Ô Allah, Tu sais que j’avais de vieux parents à qui j’apportais le lait de mes brebis chaque nuit. Un soir, j’ai été retardé et, quand je suis arrivé, ils dormaient, alors que ma femme et mes enfants pleuraient de faim. Je ne laissais pas ma famille boire avant que mes parents aient bu. Je n’aimais pas les réveiller, mais je n’aimais pas non plus qu’ils dorment sans avoir bu. J’ai donc attendu leur réveil jusqu’à l’aube. Ô Allah ! Si Tu considères que j’ai fait cela par crainte de Toi, alors, s’il Te plaît, enlève la pierre. » La pierre bougea et ils purent voir le ciel. Le troisième dit : « Ô Allah ! Tu sais que j’avais une cousine (la fille de mon oncle paternel) que j’aimais beaucoup et que j’ai voulu séduire, mais elle a refusé, sauf si je lui donnais cent dinars (pièces d’or). J’ai rassemblé la somme et la lui ai donnée, et elle m’a permis de m’approcher d’elle. Mais quand je me suis assis entre ses jambes, elle a dit : Crains Allah, et ne me déshonore pas sauf légalement. Je me suis levé et j’ai laissé les cent dinars pour elle. Ô Allah ! Si Tu considères que j’ai fait cela par crainte de Toi, alors, s’il Te plaît, enlève la pierre. » Alors Allah les a sauvés et ils sont sortis de la grotte
Le récit d'une femme accusée injustement d'adultère
Rapporté par Abu Huraira : Il a entendu l’Envoyé d’Allah (ﷺ) dire : « Pendant qu’une femme allaitait son enfant, un cavalier est passé et elle a dit : Ô Allah ! Ne laisse pas mon enfant mourir avant qu’il ne devienne comme cet homme. L’enfant a dit : Ô Allah ! Ne me fais pas comme lui, puis il est revenu téter sa mère. (Un peu plus tard), ils sont passés devant une femme que les gens tiraient et insultaient. La mère de l’enfant a dit : Ô Allah ! Ne fais pas que mon enfant soit comme elle. L’enfant a dit : Ô Allah ! Fais que je sois comme elle. Puis il a expliqué : Quant au cavalier, c’est un mécréant, tandis que la femme est accusée à tort d’adultère et elle dit : Allah me suffit (Il connaît la vérité). »