Les actes de la communauté présentés : ôter du chemin ce qui nuit
Sahih Mouslim · Rapporté par Muslim
- Référence
- Rapporté par Muslim
- رواه مسلم
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
L'armée qui marchera sur la Ka'ba et sera engloutie à Al-Bayda'
ʽA’ishah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Une armée marchera sur la Ka’bah. Arrivée à « Al-Baydâ` » [un désert entre Médine et la Mecque], [ceux qui la constituent] seront engloutis du premier au dernier. » ʽA’ishah, la mère des croyants, (qu’Allah l’agrée) a dit : « Ô Messager d’Allah ! Comment les premiers et les derniers de cette armée seront-ils engloutis alors qu’il y aura parmi eux des marchands et autres ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : « Les premiers et les derniers de cette armée seront engloutis, puis on ressuscitera [et on jugera] chacun d’entre eux selon son intention. »
« Ô Usâmah ! L'as-tu tué après qu'il ait déclaré » l'attestation ?
Usâmah ibn Zayd (qu'Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) nous envoya vers la tribu des Ḥuraqah de Juhaynah. Tôt le matin, nous assaillîmes l'ennemi alors qu'il abreuvait ses animaux. Un homme des Ansâr et moi-même pourchassâmes l’un d'entre eux. Quand nous l'acculâmes, il déclara : « Aucune divinité [n’est digne d’adoration] en dehors d’Allah ! » Le médinois l'épargna, mais je le transperçai de ma lance et le tuai. A notre retour, le Prophète (sur lui la paix et le salut) en fut informé et me demanda : « Ô Usâmah ! L'as-tu tué après qu'il ait déclaré qu'aucune divinité [n’est digne d’adoration] en dehors d’Allah ? - Ô Messager d’Allah ! Répliquai-je. Il l'a seulement fait pour se protéger. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) reprit : « L'as-tu tué après qu'il ait déclaré qu'aucune divinité [n’est digne d’adoration] en dehors d’Allah ? » Il ne cessa ensuite de me le répéter au point où je souhaitais ne pas avoir embrassé l'Islam avant ce jour. » Dans une autre version : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : A-t-il dit : " Aucune divinité [n’est digne d’adoration] en dehors d’Allah ? " - Ô Messager d'Allah ! Répondis-je. Il a affirmé cela par crainte de l’arme ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répliqua : « As-tu ouvert son cœur pour savoir s'il l'a dit sincèrement ou non ? » Il ne cessa alors de me le répéter au point où je souhaitais n'avoir embrassé l'Islam qu'en ce jour. » Jundub ibn 'Abdillah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) envoya un détachement de musulmans contre un groupe de polythéistes. Ils s'affrontèrent. Il y avait un homme parmi les polythéistes qui, s'il le désirait, visait un musulman et le tuait. Or, un musulman guettait un moment d'inattention de sa part pour l'éliminer- nous disions qu'il s'agissait d'Usâmah ibn Zayd (qu'Allah l'agrée, lui et son père). Quand il brandit son sabre, l'autre s’écria : « Aucune divinité [n’est digne d’adoration] en dehors d’Allah ! » mais il le tua. Al-bashîr vint au Prophète (sur lui la paix et le salut) qui le questionna et il lui donna des nouvelles. Il l'informa aussi de ce qu'avait fait l'homme. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) le convoqua et lui demanda : « Pourquoi l'as-tu tué ? - Il dit : Ô Messager d'Allah ! Il avait infligé de lourdes pertes aux musulmans et tua untel et untel - il se mit à lui nommer tout un groupe. Je l'attaquai et à la vue du sabre, il dit : " Aucune divinité [n’est digne d’adoration] en dehors d’Allah ! " - Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) demanda : L'as-tu tué ? - Oui ! répondit-il. - Il rétorqua : Que feras-tu de : " Aucune divinité [n’est digne d’adoration] en dehors d’Allah ! " le Jour de la Résurrection ? Usâmah (qu'Allah l'agrée, lui et son père) dit : Ô Messager d’Allah ! Demande pardon pour moi ! - Celui-ci répéta : Que feras-tu de : " Aucune divinité [n’est digne d’adoration] en dehors d’Allah ! " le Jour de la Résurrection ? Il n'ajoutait rien et disait : Que feras-tu de : " Aucune divinité n’est digne d’être adorée en dehors d’Allah ! " le Jour de la Résurrection ? »
Un serviteur commit un péché, il dit alors : " Ô Allah ! Pardonne-moi mon péché !
Aboû Hourayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit, concernant ce qu'il relate de son Seigneur, Exalté soit-Il : " Un serviteur commit un péché, il dit alors : " Ô Allah ! Pardonne-moi mon péché ! " Allah, Béni et Exalté soit-Il, dit : " Mon serviteur a commis un péché et il sait qu’il a un Seigneur qui pardonne le péché, tout comme il sait qu'Il punit pour celui-ci. " Puis, le serviteur récidiva, pécha à nouveau et dit : " Ô Seigneur ! Pardonne-moi mon péché ! " Allah, Béni et Exalté soit-Il, dit à nouveau : " Mon serviteur a commis un péché et il sait qu’il a un Seigneur qui pardonne le péché, tout comme il sait qu'Il punit pour celui-ci. " Après un certain temps, le serviteur récidiva, pécha encore, et dit : " Ô Seigneur ! Pardonne-moi mon péché ! " Allah, Béni et Exalté soit-Il, dit : " Mon serviteur a commis un péché et il sait qu’il a un Seigneur qui pardonne le péché, tout comme il sait qu'Il punit pour celui-ci. Fais ce que tu veux, je t'ai certes déjà pardonné. "
Celui qui soulage un croyant d'un souci, Allah le soulage d'un souci au Jour du jugement
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui soulage un croyant d'un soucis parmi les soucis de l'ici-bas Allah le soulage d'un soucis parmi les soucis du jour du jugement. Celui qui accorde une facilité à son débiteur (1), Allah lui facilite dans l'ici-bas et dans l'au-delà. Celui qui couvre un croyant (2), Allah le couvre dans l'ici-bas et dans l'au-delà. Allah aide le serviteur tant que le serviteur aide son frère. Celui qui emprunte un chemin par lequel il recherche une science, Allah lui facilite par cela un chemin vers le paradis. Et aucun groupe ne se rassemble dans une maison parmi les maisons d'Allah (3) afin de lire le Coran et de l'enseigner entre eux sans que la quiétude ne descende sur eux, sans que la miséricorde ne les englobe, sans que les anges ne les entourent et sans qu'Allah ne les mentionne auprès de ceux qui sont auprès de lui. Et celui dont ses oeuvres l'ont retardé ne sera pas avancé par sa lignée ».
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Tenir les pointes de ses flèches en traversant les mosquées et les marchés
Abû Mûsâ Al-Ash’arî (qu'Allah l'agrée) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui traverse nos mosquées ou nos marchés avec des flèches, qu’il les tienne fermement, ou qu’il en serre les pointes dans sa main, afin d'éviter de blesser un musulman. »
Les Banou Salama voulaient déménager près de la mosquée
Jâbir (qu’Allah l’agrée) relate : « Les Banî Salamah envisagèrent de déménager près de la mosquée. Lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) apprit cela, il leur dit : " J’ai entendu dire que vous vouliez emménager près de la mosquée ? Ils répondirent : Effectivement, ô Messager d’Allah ! Il dit alors : Ô Banî Salamah ! Restez dans vos demeures ! Vos traces seront inscrites ! Restez dans vos demeures ! Vos traces seront inscrites ! " Et dans une autre version : " Pour chaque pas, un degré ! " »
« Cet homme a désobéi à Abou Al-Qasim » : sortir de la mosquée après l'appel
Abû ash-Sha'thâ` relate : « Nous étions assis dans la mosquée avec Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée), quand le muezzin appela à la prière. C'est alors qu'un homme se leva et marcha pour sortir de la mosquée. Abû Hurayrah le suivit du regard jusqu'à ce qu'il sorte de la mosquée et dit : « Quant à celui-ci, il a désobéi à Abu al-Qâsim (sur lui la paix et le salut) ! »
'Aïcha et le Prophète ﷺ se lavaient d'un même récipient
D'après 'Aïcha, la mère des croyants (qu’Allah l’agrée), qui a dit : « Je me lavais, moi et le Prophète ﷺ d'un même récipient, alors que nous étions tous les deux en état d'impureté majeure. Il m'ordonnait de m'entourer le bassin d'un tissu lorsque j'avais mes menstrues et il jouait avec moi. Lorsqu'il était en retraite spirituelle [à la mosquée], il avait l'habitude de sortir la tête vers moi, ainsi je lui lavais les cheveux alors que j'avais mes menstrues. »