La parole la plus aimée d'Allah : « Gloire et Pureté à Allah et par Sa louange »
Sahih Mouslim · Rapporté par Muslim
- Référence
- Rapporté par Muslim
- رواه مسلم
- Authenticité
- Authentique
- صحيح
- Jugement tel que fourni par HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
Classement
Provenance
- Texte arabe : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits.
- Traduction française : HadeethEnc.com — Encyclopédie des hadiths prophétiques traduits, traducteur non indiqué par la source.
- Texte et traduction : HadeethEnc.com — fiche d'origine, avec explication et enseignements.
Ces textes sont reproduits sans modification. Notre méthode.
Dans le même recueil
Le sermon de l'Aïd al-Adha : le sacrifice après la prière
Al-Barâ' ibn ʽÂzib (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le jour de « ‘Îd Al-Aḍḥâ’ » (la fête du sacrifice), le Prophète (sur lui la paix et le salut) nous fit un sermon après la prière dans lequel il dit : " Quiconque a effectué notre prière et sacrifié selon nos règles aura certes accompli notre rite traditionnel. Par contre, quiconque aura égorgé sa bête de sacrifice avant la prière, cela ne lui sera pas [compté comme] une offrande rituelle (un sacrifice). " Abû Burdah ibn Niyâr - l'oncle maternel d'Al-Barâ' ibn 'Âzib - a alors dit : " Ô Messager d'Allah ! J'ai sacrifié mon mouton avant la prière, sachant que cette journée est une journée de festin. J'ai voulu que mon mouton fût le premier sacrifice chez moi, alors je l'ai égorgé et j'en ai mangé avant de venir à la prière ! " - Ton mouton, a dit le Prophète (sur lui la paix et le salut), n'est que de la viande. [Abû Burdah] a alors déclaré : " Ô Messager d'Allah ! Nous avons une chevrette que je préfère à deux moutons, sera-t-elle valable pour moi ? " Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a répondu : " Oui, mais cela ne sera valable pour personne [d'autre] après toi ! " »
« Celui qui a égorgé sa bête avant de prier, qu'il en égorge une autre »
Jundub ibn 'Abdillâh al-Bajalî (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) accomplit la prière le jour du sacrifice ; puis, il prononça un discours ; puis, il égorgea sa bête et dit : " Celui qui a égorgé sa bête avant de prier, qu'il égorge une autre bête à la place ! Et celui qui n'a pas encore égorgé sa bête, qu'il l'égorge donc au nom d'Allah ! " »
Le voyage est une part du châtiment.
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le voyage est une part du châtiment qui prive l’homme de manger, de boire et de dormir. De ce fait, lorsque l’un d’entre vous a terminé de faire ce pour quoi il a voyagé, qu’il s’empresse de retourner auprès des siens. »
Les deux discours du vendredi séparés par une séance
‘Abdullah ibn ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a dit : « Le Prophète (sur lui la paix et le salut) prononçait deux discours et s’asseyait entre les deux. » Et dans une version de Jâbir (qu’Allah l’agrée) : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) prononçait deux discours, lors desquels il se tenait debout et qu’il séparait en s’asseyant. »
Sur le même thème : Les invocations et le rappel
Le serviteur est le plus proche de son Seigneur lorsqu'il est prosterné
Aboû Hourayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a dit : « Le moment où le serviteur est le plus proche de son Seigneur, c'est lorsqu'il est prosterné ; multipliez alors les invocations ! »
« Si vous ne commettiez pas de péchés, Allah vous aurait remplacés »
Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa main ! Si vous ne commettiez pas de péchés, Allah vous aurait fait disparaître et remplacés par un peuple qui commet des péchés. Ceci afin qu'ils implorent le pardon d’Allah, Exalté soit-Il, et qu'Il les pardonne. »
Ô Allah ! Guéris Sa’d ! Ô Allah ! Guéris Sa’d !
Saʽd ibn Abî Waqqâṣ (qu'Allah l'agrée) relate : « Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) m'a rendu visite alors que j'étais malade et il a dit : " Ô Allah ! Guéris Sa’d ! Ô Allah ! Guéris Sa’d ! Ô Allah ! Guéris Sa’d ! " »
« Ô Allah ! Pardonne-moi ce que j'ai avancé et ce que j'ai retardé »
ʽAlî ibn Abî Ṭâlib (qu'Allah l'agrée) a dit : « Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se levait pour prier, l’une des dernières choses qu’il disait, entre le « Tashahud » et le salut final, était : "Ô Allah ! Pardonne-moi ce que j’ai avancé et ce que j’ai retardé, ce que j’ai accompli en secret et ce que j’ai accompli ouvertement, mes excès et ce que Tu sais mieux que moi. Tu es Celui qui avance et Tu es Celui qui retarde. Il n’y a aucune divinité, digne d’adoration, en dehors de Toi ! " »